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e – storming

e-storming art, design et architecture agenda

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L’Animal imaginaire
Spectacle – théâtre

texte, mise en scène et peintures Valère Novarina
musique Christian Paccoud avec un passage de Mathias Lévy
du 20 septembre au 13 octobre 2019
au Grand Théâtre

Après La Scène, L’Origine rouge, L’Acte inconnu et L’Homme hors de lui créé en septembre 2017 à La Colline, Valère Novarina poursuit le fil d’une conversation qui perpétuellement considère les questions du temps, de l’espace mais aussi de l’écriture, de la parole et de la langue.

Avec Édouard Baptiste, Julie Kpéré, Manuel Le Lièvre, Dominique Parent, Agnès Sourdillon, Nicolas Struve, René Turquois, Bedfod Valès, Valérie Vinci et Christian Paccoud – accordéon – Mathias Lévy – violon

en savoir +

Bon plan
20 € au lieu de 30 € et 10 € au lieu de 15 € pour les – de 30 ans
réservation en ligne et par téléphone au 0144625252 avec le code ESTORMING19
réserver

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La Colline – théâtre national
15, rue Malte-Brun Paris 20e
M° Gambetta
www.colline.fr

Partage sur Facebook :
Evénement Facebook : https://www.facebook.com/events/693182224429050/

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Samedi 21 et dimanche 22 septembre de 12h à 19h, entrée libre
Programmation exceptionnelle à l’occasion des Journées européennes du patrimoine 2019 !
Performances, projection, installation, visites, ateliers, rencontres avec les artistes …
Avec Virginie Yassef, Hugo Aveta, Melanie Manchot, Jordi Gali, Ana Pi, PEROU, la Compagnie Paris Concert…

Au programme :

Samedi 21 septembre

12h – 19h
Compagnie Paris Concert

Présentation de l’action DIA LOG, résidence d’artistes aux Navigateurs, quartier prioritaire de Choisy-le-Roi en plein renouvellement urbain, menée par la compagnie Paris Concert.
Avec Paris Concert : Marie-Ann Tran et Myriam Drosne ; Studio Exercice : Édouard Danais et Gwendal Le Bihan ; Romain Baujard et Benoît Labourdette, vidéastes.
Installation vidéo immersive en continu15h, 16h, 17h et 18h
Découverte des réserves du MAC VAL

Le MAC VAL propose d’ouvrir exceptionnellement les portes de ses réserves !
Lieu de transit, de repos, voire de réparation des œuvres, les réserves constituent le hors champ du musée, sa partie invisible.
Visite pour 10 personnes, toutes les heures à partir de 15h
Inscription sur place 1h avant l’horaire de la visite

15h
Atelier du livre d’artiste

« La Savane » de Virginie Yassef
Édition MAC VAL, 2019, collection « Livre d’artiste jeunesse »
Virginie Yassef a adapté une pièce de l’écrivain Ray Bradbury, maître de la littérature d’anticipation. L’histoire de La Savane [The Veldt] (1972) se déroule dans une maison qui pourrait faire penser à celles imaginées par Jacques Tati, où tout est robotisé et où il ne suffit que d’appuyer sur un bouton pour que le dîner soit servi.
Atelier en présence de l’artiste, pour parents et enfants à partir de 5 ans
Sur réservation : cdm.macval@macval.fr ou 01 43 91 14 64
Durée : 1h30 environ

16h
Rencontre avec Hugo Aveta, artiste en résidence

Venez découvrir en avant en avant-première l’œuvre monumentale réalisée par Hugo Aveta lors de sa résidence au musée durant l’été.
La résidence de Hugo Aveta s’inscrit dans le cadre de BIENALSUR
En partenariat avec la Maison de l’Amérique latine à Paris
En présence de Aníbal Jozami, Directeur Général de BIENALSUR et Diana Wechsler, Directrice Artistique.

17h
The Casting (Ensemble)

Un film de Melanie Manchot
Tourné dans l’espace de son exposition monographique au MAC VAL, devenu pour l’occasion un plateau de tournage, le film réunit 10 personnages différents dont le défi est de trouver un moyen de travailler ensemble. Puisant dans l’histoire du méta-cinéma, The Casting (Ensemble) explore l’espace entre l’exposition et le théâtre, l’individuation et l’effort collectif, l’identité singulière et le corps social.
Avec les personnages Sumo, Don Quichotte, Brian, Othello, Britney Spears, Alla Nazimova, Amanda Poupée, Nina, Super Chinois, Mona/Mano, Tyler
Scénario : Melanie Manchot / Hélèna Villovitch, 2019
Première diffusion en public

Dimanche 22 septembre

12h – 19h
Compagnie Paris Concert

Présentation de l’action DIA LOG, résidence d’artistes aux Navigateurs, quartier prioritaire de Choisy-le-Roi en plein renouvellement urbain, menée par la compagnie Paris Concert.
Avec Paris Concert : Marie-Ann Tran et Myriam Drosne ; Studio Exercice : Édouard Danais et Gwendal Le Bihan ; Romain Baujard et Benoît Labourdette, vidéastes.
Installation vidéo en Réalité Virtuelle

14h – 18h
Jeux d’artistes

Exposition de jeux d’artistes de la collection du centre de documentation, et mini-ateliers pour tous, en continu et en accès libre.
Venez jouer avec nous en famille et fabriquer vos propres jeux à tester dans le musée !

15h et 16h
« Les jours et les nuits d’Aliou. Versement n°1 au Musée en actes des actes d’hospitalité ».
PEROU

Le PEROU (Pôle d’Exploration des Ressources Urbaines) inventorie les indices d’une hospitalité passée, présente, et future, pour mieux repenser une notion de patrimoine qui inclurait les récits de vie, les légendes, les ressources liées aux migrations. Au MACVAL, le PEROU propose des interventions lors des visites de l’exposition de la collection « Persona grata ? ».

15h, 16h, 17h et 18h
Découverte des réserves du MAC VAL

Le MAC VAL propose d’ouvrir exceptionnellement les portes de ses réserves !
Lieu de transit, de repos, voire de réparation des œuvres, les réserves constituent le hors champ du musée, sa partie invisible.
Visite pour 10 personnes, toutes les heures à partir de 15h
Inscription sur place 1h avant l’horaire de la visite

15h
ORBES, Jordi Gali

Corps, matière, temps, espace et relations sont les maitres-mot de cette installation chorégraphique constituée de 120 structures de corps où les 5 interprètes sont à la fois matériaux et bâtisseurs.
Conception : Jordi Galí. En dialogue avec : Nermin Salepci. Création et jeu : Anne Sophie Gabert, Lea Helmstädter, Konrad Kaniuk, Jérémy Paon, et (en alternance) Jeanne Vallauri, Julia Moncla. Collaborateurs : Vania Vaneau, Julien Quartier, Jean Pellaprat, Vincent Laisney, Sandra Pasini, Guillaume Robert. Production : Arrangement Provisoire et Extrapole.
Durée : 2h30

17h30
O BANQUETE, Ana Pi

La chorégraphe brésilienne Ana Pi invite sa tante Mylia Mary à cuisiner avec elle une recette emblématique de la cuisine brésilienne et à discuter de l’Amour lors d’une tragédie.
La performance O BANQUETE invite à une réflexion sur les notions d’héritage, d’affect et de résistance. Rappeler des éléments essentiels à la vie, tels que l’aliment, le rythme et l’amour, est un exercice d’une beauté radicale.
Ana Pi est une artiste en résidence dans le cadre de « Dancing Museums #2 – The Democracy of Beings »
Création de et avec Ana Pi, 2019. Trio – 35 min, Brésil
Interprétation : Ana Pi et Mylia Mary. Musique : Aishá Lourenço. Conseils philosophiques : Professeure Docteure – Maria Fernanda Novo. Costumes : Remexe – Centre Cultural Lá Da Favelinha.

Programme complet :
http://www.macval.fr/Journees-europeennes-du-Patrimoine-6763

MAC VAL – Musée d’art contemporain du Val-de-Marne
Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine
Tél : 01 43 91 64 20
contact@macval.fr
http://www.macval.fr
Facebook | Instagram | Twitter | VimeoHoraires d’ouverture du MAC VAL :
Du mardi au vendredi de 10h à 18h.
Samedi, dimanche et jours fériés de 12h à 19h.

Pour se rendre au MAC VAL :
http://macval.fr/francais/pratique/article/plan-d-acces

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Rodin – Maillol Face à Face

Cet été, le musée d’art Hyacinthe Rigaud met la sculpture à l’honneur et propose à ses visiteurs d’assister à un dialogue artistique entre deux génies : Auguste Rodin et Aristide Maillol.

Pour sa troisième grande exposition estivale, le musée perpignanais invite les visiteurs à un dialogue absolument inédit entre ces deux grands sculpteurs, qui ont marqué de leur talent l’art moderne.
Si l’historiographie oppose aisément l’œuvre de ces deux artistes comme symptôme d’un changement de siècle, l’exposition vise à dépasser ce clivage pour mettre en lumière le dialogue qui va s’établir entre les deux hommes.

Une exposition fondée sur l’échange

En effet, si Rodin et Maillol révolutionnèrent tous deux la sculpture, ils surent échanger, dialoguer et nourrir leur art de l’admiration de l’autre. La rencontre eu probablement lieu en 1902. Les relations furent denses, comme l’atteste notamment le journal du comte Harry Kessler, pour se distendre après 1908. Leurs échanges épistolaires, leurs écrits, leurs rencontres, leurs recherches formelles… autant de chemins à emprunter pour cette exposition qui souhaite mettre en résonnance leurs œuvres. Si le nu féminin reste le motif auquel l’un et l’autre reviennent inlassablement, les deux hommes l’appréhendent différemment : tandis que Rodin ne peut se passer de l’observation du modèle dont il saisit au vol les gestes les plus intimes ou les attitudes les plus inattendues pour rester au plus proche de la nature, Maillol conserve une distance par rapport à celle-ci car il cherche l’apaisement d’une synthèse formelle.
La scénographie fait la part belle aux dialogues entre les œuvres de ces deux sculpteurs, mettant en exergue leurs différences mais mettant également en lumière la force de leur art qui ouvrit la porte à la modernité.

Rencontres, Approches de la sculpture, Vers la modernité

C’est suivant ces trois grands axes que se structure l’exposition.
Né en 1840, Rodin appartient à la génération précédant celle de Maillol (né en 1861). L’exposition de 1900 le porte au faîte de la célébrité. Sa place dans le panorama artistique de la fin du XIXe siècle est évoquée ici par son œuvre la plus célèbre, Le Penseur. Maillol, avant même de le rencontrer, l’admire ; mais les deux artistes ont pris des chemins différents : leurs œuvres en témoignent.
Année charnière dans l’histoire de la sculpture, 1905 voit dialoguer les œuvres des deux artistes. Traduisant chacun à sa façon le pouvoir d’expression du corps, ils aboutissent à des résultats radicalement opposés.
Enfin, ouvrant tous deux la porte à la modernité, ils laisseront chacun deux œuvres inachevées.
Figure allégorique représentant la poésie dans le monument à Victor Hugo, la Méditation, de Rodin, fut agrandie en 1896 sans bras ni genou droit et demeura telle, avec des marques de moulage très apparentes.
Dernière œuvre de Maillol, L’Harmonie, dont on connaît quatre états, est également inachevée : notre regard y reconnaît toutefois la même perfection que dans Méditation et incite peut-être à se poser la question de son inachèvement.

Une nouvelle grande exposition d’été pour le musée après Picasso et Dufy qui bénéficie du soutien du musée Rodin et du musée Maillol, qui accordent à Perpignan un prêt d’œuvres absolument exceptionnel.

« Rodin-Maillol, face à face »
22 juin – 3 novembre 2019

Jusqu’au 30 septembre : Ouvert tous les jours de 10h30 à 19h
A partir du 1er octobre : ouvert du mardi au dimanche de 11h à 17h30Musée d’art Hyacinthe Rigaud
21 rue Mailly – 66000 Perpignan
Tél : 04 68 66 19 83
musee-rigaud@mairie-perpignan.com
http://www.musee-rigaud.fr/Commissaires d’exposition :
Antoinette Le Normand-Romain, conservatrice honoraire du musée Rodin et Àlex Susanna, poète et critique d’art.
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L’exposition « Versailles. Architectures rêvées 1660-1815 » se termine le 4 août 2019.
Venez découvrir au château de Versailles un rassemblement inédit de projets d’architecture élaborés entre les XVIIe et XIXe siècles pour le Château et ses Jardins.De l’installation de Louis XIV à Versailles à la transformation définitive du palais en musée par Louis-Philippe en 1837, la demeure royale fut un « chantier permanent ». D’innombrables projets, plus ou moins ambitieux ou novateurs, naissent à la demande du roi et de l’administration des Bâtiments du roi ou dans l’imagination des architectes afin d’adapter le Château aux nouveaux usages, d’y simplifier la vie quotidienne, de l’habiller selon les modes esthétiques des époques successives, d’accentuer sa monumentalité ou de lui donner plus de cohérence architecturale.L’exposition rassemble plus de cent dessins, plans et élévations d’architecture, projets généraux, constructions ponctuelles ou utopies pour une reconstruction globale de la façade côté ville, mais aussi pour la chapelle, les salles de spectacle et l’architecture des jardins.
Le public peut ainsi découvrir dans cette exposition un Versailles « tel qu’on ne l’a jamais vu mais tel qu’il aurait pu être », renouvelant ainsi sa perception du Château et mettant en valeur ce qui fait aujourd’hui encore sa singularité.Cette exposition s’inscrit dans le cadre de la première Biennale d’architecture et de paysage de la Région Île-de-France qui a lieu à Versailles jusqu’au 13 juillet 2019.

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EN FAMILLE

Un livret-jeu accompagne les jeunes visiteurs de 8 à 12 ans pour parcourir l’exposition.
Disponible gratuitement à l’entrée de l’exposition et en téléchargement.

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Quatre architectes, cinq projets, et d’importantes modifications de l’allure du Château : le temps d’une vidéo, les plans s’animent, les architectes s’expriment … Découvrez cette reconstitution 3D des propositions de transformation du Château faites par les architectes du Roi.

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CATALOGUE

Cet ouvrage donne à voir trois siècles d’architectures rêvées à Versailles, durant lesquels des projets furent réalisés et d’autres ne virent pas le jour.

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INFORMATIONS PRATIQUES

Exposition au château de Versailles ouverte tous les jours de 9h à 18h30, sauf le lundi.
Accessible avec les billets ExpositionChâteauPasseports et la carte d’abonnement « 1 An à Versailles ».
Gratuit pour les moins de 18 ans (moins de 26 ans résidents de l’UE)
Vos billets sur chateauversailles.fr 

L’audioguide de l’exposition est disponible sur l’application Château de Versailles disponible gratuitement sur Appstore et Google Play.

REJOINDRE LE CHÂTEAU DE VERSAILLES SUR :

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Du 12 juillet au 10 novembre 2019, la Fondation Cartier pour l’art contemporain présenteNous les Arbres, une exposition réunissant une communauté d’artistes, de botanistes et de philosophes. Nous les Arbres s’organise autour de plusieurs grands ensembles d’œuvres et laisse entendre la voix de ceux qui ont tissé, à travers leur parcours esthétique ou scientifique, un lien fort et intime avec les arbres. L’exposition est l’occasion de mettre en lumière la beauté et la richesse biologique de ces remarquables protagonistes du monde vivant, aujourd’hui massivement menacés.

Après avoir été longtemps sous-évalués par la biologie, les arbres – comme l’ensemble du règne végétal – ont fait l’objet, ces dernières décennies, de découvertes scientifiques qui permettent de porter un nouveau regard sur les plus anciens membres de la communauté des vivants. Capacités sensorielles, aptitude à la communication, développement d’une mémoire, symbiose avec d’autres espèces et influence climatique ; la révélation de ces facultés invite à émettre l’hypothèse fascinante d’une « intelligence végétale » qui pourrait apporter des éléments de réponse à bien des défis environnementaux actuels. En résonance avec cette « révolution végétale », l’expositionNous les Arbres croise les réflexions d’artistes et de chercheurs, prolongeant ainsi l’exploration des questions écologiques et de la relation de l’homme à la nature, récurrente dans la programmation de la Fondation Cartier, comme ce fut le cas récemment avec Le Grand Orchestre des Animaux(2016).

Rythmé par plusieurs corpus de dessins, peintures, photographies, films et installations d’artistes d’Amérique latine, d’Europe, des États-Unis, mais également d’Iran, ou encore de communautés indigènes comme les Nivaklé et Guaraní du Gran Chaco, au Paraguay, ainsi que les Indiens Yanomami qui vivent au cœur de la forêt amazonienne, le parcours de l’exposition déroule trois fils narratifs: la connaissance des arbres – de la botanique à la nouvelle biologie végétale – ; leur esthétique – de la contemplation naturaliste à la transposition onirique – ; leur dévastation – du constat documentaire au témoignage artistique.

Rendant à l’arbre la place que l’anthropocentrisme lui avait soustraite, Nous les Arbres réunit les témoignages, artistiques ou scientifiques, de ceux qui portent sur le monde végétal un regard émerveillé et qui nous révèlent que, selon la formule du philosophe Emanuele Coccia, « il n’y a rien de purement humain, il y a du végétal dans tout ce qui est humain, il y a de l’arbre à l’origine de toute expérience ».

ARTISTES, SCIENTIFIQUES ET PHILOSOPHES DU MONDE ENTIER :

Efacio Álvarez, Herman Álvarez, Fernando Allen, Fredi Casco, Claudia Andujar, Eurides Asque Gómez, Thijs Biersteker, José Cabral, Johanna Calle, Jorge Carema, Alex Cerveny, Raymond Depardon, Claudine Nougaret, Diller Scofidio + Renfro, Mark Hansen, Laura Kurgan, Ben Rubin, Robert Gerard Pietrusko , Ehuana Yaira, Paz Encina, Charles Gaines, Francis Hallé, Fabrice Hyber, Joseca, Clemente Juliuz, Kalepi, Salim Karami, Mahmoud Khan, Angélica Klassen, Esteban Klassen, George Leary Love, Cesare Leonardi, Franca Stagi, Stefano Mancuso, Sebastián Mejía, Ógwa, Marcos Ortiz, Tony Oursler, Giuseppe Penone, Santídio Pereira, Nilson Pimenta, Osvaldo Pitoe, Miguel Rio Branco, Afonso Tostes, Agnès Varda, Adriana Varejão, Cássio Vasconcellos , Luiz Zerbini.

UNE NOUVELLE WEB-SÉRIE EN 5 PORTRAITS :

À travers des entretiens exclusifs réalisés dans leurs ateliers ou dans leur quotidien, Francis HalléLuiz ZerbiniStefano Mancuso & Thijs BierstekerAfonso Tostes et Fabrice Hyberdévoilent le rapport intime qu’ils entretiennent avec les arbres et l’influence de leur environnement sur leur processus créatif dans une série en cinq épisodes disponible sur fondation.cartier.com.

DES QR CODES POUR DÉCOUVRIR LE JARDIN :

À l’occasion de l’exposition Nous les Arbres, le site Internet jardin.fondationcartier.com – dédié à la faune et à la flore du jardin de la Fondation Cartier, véritable exemple de biodiversité urbaine – s’enrichit d’une carte interactive et d’une page consacrée à chacune des 24 essences d’arbres qui l’habitent. Ces informations seront accessibles via des QR codes que le visiteur pourra flasher dans le jardin.

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Fondation Cartier pour l’art contemporain
261 boulevard Raspail – 75014 Paris, France
Tél : +33 (0)1 42 18 56 50

La Fondation Cartier pour l’art contemporain est ouverte tous les jours sauf le lundi, de 11h à 20h.
Nocturne le mardi jusqu’à 22h.

Comment venir
Métro Raspail ou Denfert-Rochereau (lignes 4 et 6)
RER Denfert-Rochereau (ligne B)
Bus 38, 68, 88, 91
Station Vélib’ et stationnement réservé aux visiteurs handicapés devant le 2 rue Victor Schoelcher.

Plus d’informations :
fondation.cartier.com
fondation.cartier.com/deezer

Retrouvez toute l’actualité de la Fondation Cartier pour l’art contemporain sur :

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MAISON&OBJET est le rendez-vous professionnel international référent de la décoration, du design et de l’art de vivre à Paris. A chaque session, la grande plateforme du lifestyle, au croisement du business et de la créativité, dévoile des solutions adaptées aux visiteurs venus du monde entier en quête de singularité.

Making workplaces feel like home
À l’heure où le travail s’affranchit de ses cadres traditionnels, MAISON&OBJET vous propose de découvrir les solutions décoratives et d’aménagement qui apporteront à vos espaces de travail un supplément d’âme, de convivialité et d’originalité.
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Un concentré de tendances 
Découvrez prochainement le programme des conférences de septembre animées par les plus grands professionnels internationaux de la décoration et du design.
Revivez toutes les conférences en audio et vidéo

Les nouveaux produits s’exposent sur les WHAT’S NEW ?
Soyez les premiers à découvrir les produits et tendances qui donneront le ton de demain !
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logo_MOparis.jpgSalon MAISON&OBJET Paris

6-10 sept. 2019
Parc des expositions
Paris Nord Villepinte

https://www.maison-objet.com/fr/paris

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Mohammad Shoaib, Jhorer Pakhi (Stormy Bird), 2019 (détail)
Courtesy Jothashilpa
Le magazine PALAIS consacre ce numéro 29 à l’exposition « Prince•ss•e•s des villes », présentée auPalais de Tokyo du 21 juin au 8 septembre 2019. Artistes, fashion designers, cinéastes, musiciens, DJs, tatoueurs, bidouilleurs : une cinquantaine de créatrices et créateurs en provenance de Dacca,LagosManilleMexico et Téhéran investissent le Palais de Tokyo, devenu une ville imaginaire, multiple et complexe, décloisonnée, bordélique, foudroyante et créative.

Au sommaire de ce numéro 29

Des textes de : Fabien Danesi et Hugo Vitrani, commissaires de l’exposition ; Tayeba Begum Lipi à propos de Britto Arts Trust, une plateforme d’expérimentation et d’échanges internationaux pour les arts plastiques basée à Dacca ; Seni Saraki, au sujet de la pop music nigériane ; Ashkan Sepahvandsur l’artiste iranien Mamali Shafahi ; Sophie Bouillon sur Aderemi Adegbite, fondateur d’un espace artistique dans le quartier d’Iwaya à Lagos ; Kit Hammonds à propos de l’œuvre de l’artiste mexicainManuel Solano ; Caliph8 sur une histoire des scènes musicales alternatives de Manille ; l’artiste nigérian Emeka Ogboh au sujet des paysages sonores de Lagos ; l’artiste-photographe Newsha Tavakolian sur l’histoire de la photographie documentaire en Iran.

Des interviews : Fernando Palma Rodríguez par Dorothée Dupuis, à propos de son engagement dans la préservation du patrimoine culturel et naturel des Nahuas du Mexique ; une discussion entre Ndidi Dike et Wura-Natasha Ogunji, deux femmes artistes vivant et travaillant à Lagos ; une conversation entre Yoshua Okón, artiste et fondateur de l’artist-run space La Panadería à Mexico dans les années 1990, et les membres de Biquini Wax EPS, un collectif d’artistes, écrivains, historiens et commissaires d’exposition, par Daniel Montero ; une rencontre entre deux cinéastes philippins contemporains, Timmy Harn et Raya Martin ; le collectif d’artistes Tercerunquinto par Daniel Garza Usabiaga, au sujet des peintures de propagande politique au Mexique.

Des contributions visuelles de : Merhaneh AtashiLeeroy NewAfshika Rahman et Saturnino Basilla(Allan Balisi & Dina Gadia).

Ainsi qu’un large ensemble iconographique consacré aux créatrices et créateurs présenté•e•s dans l’exposition.

Le magazine PALAIS est bilingue français et anglais. Disponible en France et à l’étranger. Liste des points de vente, achat en ligne et abonnement : www.palaismagazine.com

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Palais de Tokyo
13 avenue du Président Wilson
75116 Paris
+33 (0)1 81 97 35 88
www.palaisdetokyo.com
contact@palaisdetokyo.com

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Sérigraphie sur papier Arche BFK Rives 300g / Atelier Tchikebe /
120 exemplaires signés et numérotés / format 27 x 38cm.
Éditions de 120 exemplaires en souscription à 150 €

(250 € à partir du 15 juillet 2019)
Règlement – frais de port inclus – par chèque, virement ou carte bancaire.

La collection Naked s’enrichit de la contribution de Gilles Barbier, artiste à l’œuvre profuse et luxuriante, qui aborde tout naturellement l’été en allant à la plage. Il s’intéresse au bronzage des corps et au maillot protecteur qui va zébrer la peau par son absence de pigmentation. Décidément les artistes font tout à l’envers !

Né en 1965 au Vanuatu, Gilles Barbier arrive en France à vingt ans et met en place un travail qu’il définit comme fiction. Son parcours traverse des corps définis comme des clones, des espaces «médiagéniques» avec des super héros grabataires, mais aussi la « pornosphère »… Soucieux d’associer à sa recherche plastique la rigueur de son travail théorique, il alimente en textes et en outils de réflexion un flux continu de dessins, d’images.
Il a exposé au MMCA de Séoul, à la Friche de la Belle de Mai à Marseille, au Carré d’Art à Nîmes, à la Villa Arson de Nice et au MNAM de Paris. Il est actuellement représenté par la galerie Vallois.

En 2013, nous éditions dans la collection L’Art en écrit Vu d’en bas.

La collection Naked est constituée de lithographies, sérigraphies, gravures et impressions pigmentaires.
Elle rassemble, à ce jour, les artistes Valerio Adami, Pat Andrea, Arman, Larry Bell, Pol Bury, Mathieu Cherkit, Joël Ducorroy, Erró, Gloria Friedmann, Miralda, Jacques Monory, ORLAN, Pincemin, Joan Rabascall, Rancillac, Franck Scurti, Alain Séchas, Jacques Villeglé et aussi Julio Le Parc, Johannes Strugalla, Marc Lathuillière et Barthélémy Toguo.

Pour tout renseignement merci de contacter les éditions jannink, par mail, courrier ou téléphone

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127 rue de la Glacière 75013 Paris // t/f : +33 (0)1 45 89 14 02 // editions-jannink@noos.fr //www.editions-jannink.com

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Ben Thorp Brown, Cura, 2019, vidéo.
Coproduction : Jeu de Paume, CAPC musée d’art contemporain de Bordeaux et
Museo Amparo, Puebla. © Ben Thorp Brown
Du 18 juin au 22 septembre, le Jeu de Paume accueille l’exposition « Ben Thorp Brown. L’Arcadia Center » dans le cadre de la programmation Satellite 12. 

Composé d’une pièce sonore (Exercise, 2019), d’une sculpture (Shrine, 2019) et d’une vidéo produite pour l’exposition (Cura, 2019), « L’Arcadia Center » est imaginé comme un espace d’exercice spéculatif pour un monde qui doit restaurer ses capacités d’empathie.

Ben Thorp Brown envisage ici la notion d’empathie comme une capacité critique et une expression de notre sensibilité face aux espaces que nous occupons. L’architecture au croisement de l’empathie, du soin et de la survie constitue le sujet principal de l’exposition. En utilisant la vidéo, la sculpture et la performance, le travail de Ben Thorp Brown traite des effets des changements en cours – économiques, environnementaux et technologiques.

Cura, installation vidéo immersive, présente la VDL Research House II, construite par Richard et Dion Neutra près du Silver Lake Reservoir à Los Angeles. L’architecte austro-américain Richard Neutra, qui considérait l’architecture comme un outil thérapeutique, concevait des projets dont chaque élément environnemental était soigneusement conçu pour susciter une réponse sensorielle et émotionnelle particulière. La protagoniste du film est une tortue, antique animal qui incarne iciCura, la déesse du soin, à laquelle la vocaliste Joan La Barbara prête sa voix. Tout en nous guidant à travers les différentes pièces de la maison, la tortue livre un monologue où la mythologie se mêle à des extraits du principal traité philosophique de Neutra, Survival Though Design (1954).

En adoptant la forme d’un sanctuaire arcadien où les habitants peuvent jouir d’une existence aussi idyllique qu’intemporelle, « L’Arcadia Center » prône une expérience architecturale inspirée à la fois par la mythologie antique et par les domaines de la psychologie et des neurosciences. L’exposition met en lumière l’interaction des forces interpersonnelles et environnementales, incitant l’imagination empathique à retisser des liens avec les personnes, les animaux et le monde naturel.

Commissaire : Laura Herman

Exposition présentée dans le cadre de la programmation Satellite coproduite par le Jeu de Paume, le CAPC musée d’art contemporain de Bordeaux, et le Musée Amparo de Puebla, Mexique.

L’Association des Amis du Jeu de Paume et l’Association des Amis du CAPC contribuent à la production des œuvres de cette programmation.

Médias associés : artpress, L’Architecture d’Aujourd’hui, Slash-Paris, Souvenirs from earth TV.

Remerciements à Drawing Hotel, Paris.

Jeu de Paume
1 place de la Concorde
75008 Paris
www.jeudepaume.org
logo-jeudepaume.jpgLe Jeu de Paume est subventionné par le ministère de la Culture.
Il bénéficie du soutien de la Manufacture Jaeger-LeCoultre, mécène privilégié.logos5.jpg
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Rodin – Maillol Face à Face

Cet été, le musée d’art Hyacinthe Rigaud met la sculpture à l’honneur et propose à ses visiteurs d’assister à un dialogue artistique entre deux génies : Auguste Rodin et Aristide Maillol.

Pour sa troisième grande exposition estivale, le musée perpignanais invite les visiteurs à un dialogue absolument inédit entre ces deux grands sculpteurs, qui ont marqué de leur talent l’art moderne.
Si l’historiographie oppose aisément l’œuvre de ces deux artistes comme symptôme d’un changement de siècle, l’exposition vise à dépasser ce clivage pour mettre en lumière le dialogue qui va s’établir entre les deux hommes.

Une exposition fondée sur l’échange

En effet, si Rodin et Maillol révolutionnèrent tous deux la sculpture, ils surent échanger, dialoguer et nourrir leur art de l’admiration de l’autre. La rencontre eu probablement lieu en 1902. Les relations furent denses, comme l’atteste notamment le journal du comte Harry Kessler, pour se distendre après 1908. Leurs échanges épistolaires, leurs écrits, leurs rencontres, leurs recherches formelles… autant de chemins à emprunter pour cette exposition qui souhaite mettre en résonnance leurs œuvres. Si le nu féminin reste le motif auquel l’un et l’autre reviennent inlassablement, les deux hommes l’appréhendent différemment : tandis que Rodin ne peut se passer de l’observation du modèle dont il saisit au vol les gestes les plus intimes ou les attitudes les plus inattendues pour rester au plus proche de la nature, Maillol conserve une distance par rapport à celle-ci car il cherche l’apaisement d’une synthèse formelle.
La scénographie fait la part belle aux dialogues entre les œuvres de ces deux sculpteurs, mettant en exergue leurs différences mais mettant également en lumière la force de leur art qui ouvrit la porte à la modernité.

Rencontres, Approches de la sculpture, Vers la modernité

C’est suivant ces trois grands axes que se structure l’exposition.
Né en 1840, Rodin appartient à la génération précédant celle de Maillol (né en 1861). L’exposition de 1900 le porte au faîte de la célébrité. Sa place dans le panorama artistique de la fin du XIXe siècle est évoquée ici par son œuvre la plus célèbre, Le Penseur. Maillol, avant même de le rencontrer, l’admire ; mais les deux artistes ont pris des chemins différents : leurs œuvres en témoignent.
Année charnière dans l’histoire de la sculpture, 1905 voit dialoguer les œuvres des deux artistes. Traduisant chacun à sa façon le pouvoir d’expression du corps, ils aboutissent à des résultats radicalement opposés.
Enfin, ouvrant tous deux la porte à la modernité, ils laisseront chacun deux œuvres inachevées.
Figure allégorique représentant la poésie dans le monument à Victor Hugo, la Méditation, de Rodin, fut agrandie en 1896 sans bras ni genou droit et demeura telle, avec des marques de moulage très apparentes.
Dernière œuvre de Maillol, L’Harmonie, dont on connaît quatre états, est également inachevée : notre regard y reconnaît toutefois la même perfection que dans Méditation et incite peut-être à se poser la question de son inachèvement.

Une nouvelle grande exposition d’été pour le musée après Picasso et Dufy qui bénéficie du soutien du musée Rodin et du musée Maillol, qui accordent à Perpignan un prêt d’œuvres absolument exceptionnel.

« Rodin-Maillol, face à face »
22 juin – 3 novembre 2019

Jusqu’au 30 septembre : Ouvert tous les jours de 10h30 à 19h
A partir du 1er octobre : ouvert du mardi au dimanche de 11h à 17h30Musée d’art Hyacinthe Rigaud
21 rue Mailly – 66000 Perpignan
Tél : 04 68 66 19 83
musee-rigaud@mairie-perpignan.com
http://www.musee-rigaud.fr/Commissaires d’exposition :
Antoinette Le Normand-Romain, conservatrice honoraire du musée Rodin et Àlex Susanna, poète et critique d’art.
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Beaux Arts Magazine célèbre la Fête des pères avec une offre d’abonnement à prix doux spécialement concoctée pour vous permettre de lui faire plaisir !

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9, boulevard de la Madeleine
75001 Paris
www.beauxarts.com

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DR
Le festival pop de la Philharmonie

Days Off vibre cette année au son de l’électro, en écho à l’exposition qui se tient à la Philharmonie, sans pour autant renier les marqueurs de son identité : une diversité de styles et de formes, une combinaison entre grands noms, projets spéciaux et artistes émergents.
Days Off revient du 4 au 13 juillet 2019 pour célébrer sa 10e édition et clore la saison de concerts de la Philharmonie de Paris.

En haut de l’affiche, le quatuor légendaire de l’électro-pop allemande Kraftwerk, qui revisite son répertoire en 3D (11, 12 et 13 juillet) ; et Thom Yorke, le leader de Radiohead qui s’entoure ici du producteur Nigel Godrich et de l’artiste visuel Tarik Barri (7 et 8 juillet).

Pantha du Prince et sa création interdisciplinaire en communion avec les arbres (5 juillet), le musicien et DJ Berlinois Apparat et son nouveau live, la rencontre entre clubbing et musique minimaliste de Chloé & Vassilena Serafimova (13 juillet) et l’hommage au plus célèbre des synthés analogiques par The Will Gregory Moog Ensemble (13 juillet) complètent ce tableau électro.

Les amateurs de songwriting sont servis par deux figures majeures du genre : l’Américaine Cat Power et sa folk contemporaine (4 juillet) et Charlotte Gainsbourg, avec sa pop majestueuse tendant volontiers vers l’électro stroboscopique (9 juillet).

Création contemporaine et musique ambient sont mises à l’honneur par Jónsi (Sigur Rós) & Alex Somers. D’abord accompagné du London Contemporary Orchestra pour Riceboy Sleeps, chef-d’œuvre contemplatif joué pour la première fois en Europe (6 juillet), puis avec Liminal Soundbath : un bain sonore relaxant et envoûtant concocté avec la complicité du producteur et musicien américain Paul Corley (7 juillet).

Days Off n’oublie pas les soirées concept qui ont fait son succès ces dernières années. Toi, toi mon Toit s’invite à nouveau sur le Belvédère de la Philharmonie (5 juillet) pour un DJ-Set au coucher du soleil, tandis qu’Hexagone ouvre cette année ses frontières à la Suisse avec l’espiègle et hypnotique Vendredi sur Mer et son compatriote Muddy Monk, chanteur et producteur de mélodies aériennes accrocheuses (10 juillet).

Le festival prolonge les festivités avec les Befores & Afters du Balcon, le restaurant panoramique de la Philharmonie.

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Philharmonie de Paris
221 avenue Jean-Jaurès – 75019 Paris
Métro(L 5), Tramway (T3b) : Porte de Pantin
01 44 84 44 84 / www.philharmoniedeparis.fr

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Lampedusa – Didier Fiúza Faustino
Du 4 mai au 13 juillet 2019
La Maréchalerie est heureuse de présenter une nouvelle exposition de Didier Fiúza Faustino, dans le cadre de la première édition de la Biennale d’Architecture et de Paysage d’Île-de-France à Versailles.”La question de la migration, de la fuite et du refuge est on ne peut plus d’actualité aujourd’hui, notamment dans la région méditerranéenne. Le projet Lampedusa [2015] apparaît 15 ans aprèsBody in transit [2000]. Il en est l’écho contemporain. Cette pièce, sorte de balise ou bouée de sauvetage fait directement référence au tableau Le radeau de la méduse, de Théodore Géricault. Elle est la représentation d’un drame, un arrêt sur image pour dire l’humanité et l’inhumanité et faire réfléchir sur ce moment de transit qui est aussi un moment de transition, de mutation et de transe.” Didier Fiúza FaustinoLa Biennale d’Architecture et de Paysage d’Île-de-France se tient dans différents lieux à Versailles, notamment à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture, à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage et au Château de Versailles. Le commissariat général est assuré par François de Mazières, Maire de Versailles et ancien Président de la Cité de l’Architecture et du Patrimoine. Djamel Klouche est en charge du commissariat du projet “Augures” pour le site de l’ENSA-V.>>> plus d’information iciAugures – laboratoire des nouvelles pratiques architecturales
BAP! Biennale d’Architecture et de Paysage
ENSAV-auguresVersailles_g.jpgAvec la première Biennale d’architecture et de paysage d’Île-de-France, ce sont les enjeux de civilisation, les espoirs, les rêves que portent l’architecture et le paysage qui s’ouvrent au grand public. Destinés à tous, les espaces de la biennale dans l’Ecole sont conçus pour une rencontre décisive avec l’architecture d’aujourd’hui et de demain.Jean Christophe Quinton, directeur de l’ENSA-Versailles>>> télécharger le dossier de presse
>>> plus d’information ici
LA MARECHALERIE – CENTRE D’ART CONTEMPORAIN /
ECOLE NATIONALE SUPERIEURE D’ARCHITECTURE DE VERSAILLES
La Maréchalerie – centre d’art contemporain de l’ENSA-V5 avenue de Sceaux, 78000 Versailles
T. +33 (0) 39 07 40 27 / lamarechalerie@versailles.archi.fr
http://lamarechalerie.versailles.archi.fr/Inscription à la newsletterHoraires :
Du mardi au vendredi de 14h à 19h
Le week-end de 11h à 19h
Entrée libre – fermé le lundi et les jours fériésATTENTION :
Dans le cadre de la Biennale d’Architecture et de Paysage,
l’accès se fait uniquement via la place des Manèges—
Accès du public (sujet à modifications cause Vigipirate)
la semaine : 5, avenue de Sceaux
le week-end : Place des Manèges (avenue du Général de Gaulle)

Adresse postale

5 avenue de Sceaux, BP 674, 78006 Versailles Cedexfacebook.jpg    twitter.jpg    instagram.jpgAccès :
En transports en commun

– Gare de Versailles rive gauche à 100 m : (Paris RER C) à 30 min des Invalides
– Gare de Versailles rive droite à 1,5 km : (Paris Saint-Lazare – LIGNE L) 35 min
– Gare de Versailles Chantiers à 1,5 km : (Paris Montparnasse – LIGNE N) 15 min ou (Paris La défense – LIGNE U) 25 minEn voiture

Depuis Paris, autoroute A13 ou A86,
sortie Versailles-Château.
Parking sur la place d’Armes ou l’avenue de Sceauxbap_g.jpgavec le soutien de :LOGOS-ENSAV-AUGURES_g.jpg
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 © Frédéric Borel architecte – photographie Nicolas Borel
© Marc Barani architecte – photographie Serge Demailly
© Jean Marc Ibos Myrto Vitart architectes – photographie Georges Fessy
UN PAYSAGE DE L’EXCELLENCE
TROIS FIGURES
DE L’ARCHITECTURE FRANCAISE
FRÉDÉRIC BOREL, MARC BARANI,
JEAN MARC IBOS & MYRTO VITARTEXPOSITION
22 mai au 16 septembre 2019
Trois figures qui se sont vu décerner le Grand Prix national de l’architecture : Frédéric Borel, révélé par des projets de logements animant des parcelles complexes à Paris ; Marc Barani, qui a fait ses armes au bord de la Méditerranée, dans le sillage de Le Corbusier ; Ibos & Vitart, distingués par leur subtil dialogue avec le patrimoine lors de l’extension du palais des Beaux-Arts de Lille.Trois figures qui appartiennent à une même génération, mais qui se démarquent par la différence de leur approche : sculpturale et scénarisée pour Borel, horizontale et territoriale pour Barani, géométrique et réglée pour Ibos & Vitart. Trois figures dont le travail est décrypté non par un seul commissaire mais par trois critiques : Richard Scoffier pour Frédéric Borel, Colin Lemoine pour Marc Barani, Dominique Boudet pour Jean Marc Ibos et Myrto Vitart.Dans la logique de cette époque charnière, au passage du siècle, les trois équipes ont été confrontées à la question de la transformation, avec notamment la mutation d’une usine en école d’architecture à Paris pour Borel, celle d’un tri postal en palais des congrès à Nancy pour Barani, celle d’un silo en médiathèque à Strasbourg pour Ibos & Vitart. Et l’ensemble de logements dans un quartier difficile de la périphérie de Rouen (par Borel), la gare intermodale de tramways aux limites de la ville à Nice (par Barani), l’extension du Quai d’Orsay en plein cœur de Paris (par Ibos & Vitart) sont autant de défis qu’il leur a fallu relever dans des contextes spécifiques.Soit trois univers que l’exposition s’attache à mettre en scène. Une trilogie spatiale rythmée par un enchaînement de séquences : la première fait d’abord découvrir un paysage de maquettes, les deux suivantes privilégient la vidéo et la photo. Si le documentariste Richard Copans a porté son regard sur l’œuvre de Frédéric Borel, les artistes Christian Barani et Alain Fleischer sont respectivement entrés dans la démarche de Marc Barani et de Jean Marc Ibos et Myrto Vitart. Trois manières de représenter l’architecture dans toutes ses dimensions.TROIS LIVRES 
Une coédition Cité de l’architecture & du patrimoine, Paris/Silvana Editoriale, Milan, 2019, 28 € chacun.
Frédéric Borel. Fictions, sous la direction de Richard Scoffier ; Marc Barani. Tenir lieu, sous la direction de Colin Lemoine ; Ibos & Vitart. 6+6, sous la direction de Dominique Boudet.LE GRAND PRIX NATIONAL DE L’ARCHITECTURE
créé en 1975, est décerné par le ministère de la Culture. Il célèbre un architecte ou une équipe d’architectes pour l’ensemble de son parcours et de son œuvre. Le ministère récompense ainsi une démarche exemplaire de création architecturale.En savoir plusL’exposition bénéficie du mécénat de Sammode, d’Edeis, des peintures Tollens et du soutien du Club entreprises de la Cité.mc_60.jpg
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Cité de l’architecture & du patrimoine
Palais de Chaillot
1, place du Trocadéro – Paris 16e – M° Iéna ou Trocadéro
Tél : 01 58 51 52 00
Citedelarchitecture.fr

Ouvert tous les jours du mercredi au lundi de 11h à 19h, nocturne le jeudi jusqu’à 21h
Fermé le mardi

Toute l’actualité sur :

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Sally Mann, Deep South, Untitled (Stick), 1998. Courtesy of the New Orleans Museum of Art:
Collection of H. Russell Albright, M.D. © Sally Mann
Le Jeu de Paume initie cette année un programme de cours d’été sur une semaine. Du 2 au 5 juillet, ces cours s’organisent autour de quatre séances thématiques relatives à l’histoire de la photographie.

Le Jeu de Paume conçoit chaque année des cycles de formation en arts et histoire visuelle. Ces cours ont pour objet l’étude des statuts de l’image de l’invention de la photographie à nos jours, dans une approche plurielle et transversale. À la croisée des champs artistiques, professionnels et amateurs, la formation envisage la place des images dans l’art et la société, aussi bien du côté de leur production (pratiques de l’image), que de leur diffusion (supports et médias) et de leur réception (cultures visuelles).

Du 2 au 5 juillet, la session d’été « Histoires de Photographie » propose d’aborder plusieurs récits et questionnements. Comment les spécificités de ce médium ont-elles pu modifier les formes et les usages des images ? De quelles expériences rendent compte les photographes ? En quoi notre relation au visible se trouve-t-elle reconfigurée ? Qu’en est-il de la représentation des visages et des corps, des modèles et des contre-modèles explorés par les artistes ?
La présentation des expositions en cours permet de mettre en perspective ces réflexions.

Cette session comporte quatre séances de deux heures :
– Mardi 2 juillet, 18h30 : expérimentations et applications
– Mercredi 3 juillet, 18h30 : captations et déplacements
– Jeudi 4 juillet, 18h30 : constructions et mises en scène du sujet
– Vendredi 5 juillet, 18h30 : Parcours des expositions « Sally Mann. Mille et un passages » et « Marc Pataut, de proche en proche »

Ces cours sont ouverts à tous et peuvent aussi s’inscrire dans le cadre de la formation professionnelle.

Le programme complet

Informations et inscription : 01 47 03 12 41 / coursdeformation@jeudepaume.org

Jeu de Paume
1 place de la Concorde
75008 Paris
www.jeudepaume.org
logo-jeudepaume.jpgLe Jeu de Paume est subventionné par le ministère de la Culture.
Il bénéficie du soutien de la Manufacture Jaeger-LeCoultre, mécène privilégié.logos5.jpg
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Le château de Versailles présente jusqu’au 4 août 2019 un rassemblement inédit de projets d’architecture élaborés entre les XVIIe et XIXe siècles pour le Château et ses Jardins.

De l’installation de Louis XIV à Versailles à la transformation définitive du palais en musée par Louis-Philippe en 1837, la demeure royale fut un « chantier permanent ». D’innombrables projets, plus ou moins ambitieux ou novateurs, naissent à la demande du roi et de l’administration des Bâtiments du roi ou dans l’imagination des architectes afin d’adapter le Château aux nouveaux usages, d’y simplifier la vie quotidienne, de l’habiller selon les modes esthétiques des époques successives, d’accentuer sa monumentalité ou de lui donner plus de cohérence architecturale.

L’exposition rassemble plus de cent dessins, plans et élévations d’architecture, projets généraux, constructions ponctuelles ou utopies pour une reconstruction globale de la façade côté ville, mais aussi pour la chapelle, les salles de spectacle et l’architecture des jardins.
Le public peut ainsi découvrir dans cette exposition un Versailles « tel qu’on ne l’a jamais vu mais tel qu’il aurait pu être », renouvelant ainsi sa perception du Château et mettant en valeur ce qui fait aujourd’hui encore sa singularité.

Cette exposition s’inscrit dans le cadre de la première Biennale d’architecture et de paysage de la Région Île-de-France qui a lieu à Versailles du 4 mai au 13 juillet 2019.

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EN FAMILLE

Un livret-jeu accompagne les jeunes visiteurs de 8 à 12 ans pour parcourir l’exposition.
Disponible gratuitement à l’entrée de l’exposition et en téléchargement.

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Quatre architectes, cinq projets, et d’importantes modifications de l’allure du château : le temps d’une vidéo, les plans s’animent, les architectes s’expriment … Découvrez cette reconstitution 3D des propositions de transformation du Château faites par les architectes du Roi.

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CATALOGUE

Cet ouvrage donne à voir trois siècles d’architectures rêvées à Versailles, durant lesquels des projets furent réalisés et d’autres ne virent pas le jour.
Disponible à partir de mi-mai sur la boutique en ligne du château de Versailles : www.boutique-chateauversailles.fr.

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INFORMATIONS PRATIQUES

Exposition au château de Versailles ouverte tous les jours de 9h à 18h30, sauf le lundi.
Accessible avec les billets Exposition, Château, Passeports et la carte d’abonnement « 1 An à Versailles ».
Gratuit pour les moins de 18 ans (moins de 26 ans résidents de l’UE)
Vos billets sur chateauversailles.fr 

Des visites guidées sont également proposées pour  découvrir l’exposition avec un guide-conférencier.
Réserver

L’audioguide de l’exposition est disponible sur l’application Château de Versailles disponible gratuitement sur Appstore et Google Play.

REJOINDRE LE CHÂTEAU DE VERSAILLES SUR :

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À gauche, Sara de Giles Dubois et José Morales Sánchez, MGM Arquitectos ; réhabilitation-extension du théâtre Ramos Carrión à Zamora, MGM Arquitectos. À droite, Eataly dans le quartier du Marais à Paris, DATA architectes
© DATA/Javier Callejas ; Colin Reynier, Sylvia Bourgoin et Léonard Lassagne, DATA architectes.
PLATEFORME DE LA CRÉATION ARCHITECTURALE

Soirée-débat inaugurale, DUOS saison 2-2019
Principe d’un face-à-face entre deux équipes d’architectes, l’une exerçant en France, l’autre dans un autre pays d’Europe.

MGM, Séville versus DATA, Bagnolet

Critique invité : Olivier Namias

Jeudi 16 mai 2019 – 19h à 21h

Cocktail et djset Makkouk Disquaire Club de 21h à 23h
Entrée libre – inscription citedelarchitecture.fr

DUOS et DÉBATS saison 2-2019

Installations / MGM, Séville versus DATA, Bagnolet
16 mai au 6 octobre 2019

Hall d’about / Plateforme de la création architecturale – Entrée libre
En savoir plus

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Cité de l’architecture & du patrimoine
Palais de Chaillot
Accès à la Plateforme par le hall d’about
7 avenue Albert de Mun Paris 16e – M° Iéna ou Trocadéro
Tél : 01 58 51 52 00
Citedelarchitecture.fr

Ouvert tous les jours du mercredi au lundi de 11h à 19h, nocturne le jeudi jusqu’à 21h
Fermé le mardi

Toute l’actualité sur :

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___________________________________________________________
Samedi 18 mai 2019, de 15h à 23h, entrée libre
Programmation exceptionnelle à l’occasion de la Nuit européenne des musées 2019 !
___________________________________________________________

Concert, ateliers en famille, performances, projections, visites, rencontres…
Avec Elena Bertoncini, Matthieu Laurette, Bertrand Schefer, Esther Ferrer, Lucie Szechter, Laurent Prexl, Alice Zeniter, Orin Camus, Claire Burus & Émeline Jaret…
L’Esad TALM-Tours, IVT – International Visual Theatre, Les élèves du MicroLycée 94, les musiciens de L’Itinéraire, les élèves du conservatoire de Vitry-sur-Seine, l’association Bastina, Le GREC, GAIA 94, le collège Jean Lurçat de Villejuif, le collège Plaisance de Créteil…Au programme :– 15h
« Poucette » par Elena Bertoncini
Atelier du livre d’artiste en famille
Sur inscription : cdm.macval@macval.fr ou 01 43 91 14 64- 15h et 15h30 :
Concert du Microlycée 94- 15h – 23h
Médiation – « Les œuvres prennent la parole »
Ensemble de capsules sonores imaginées par des collégiens.- 16h
Visite inventée de l’exposition « Persona grata ? »- 16h
Atelier en famille- 17h
Visite en famille des expositions- 18h
« Rencontres de légendes » avec l’artiste Matthieu Laurette, au cœur de l’exposition « Lignes de vies »- 18h
Projection d’une sélection de films du GREC
Avec les films de Danielle Arbid, Christian Boltanski, Nelson Bourrec Carter, Clément Cogitore, Alain Guiraudie, Daphné Hérétakis et Clément Postec.- 18h30 – 22h
Performance : « L’œuvre exposée »
Restitution de workshop par les étudiants de l’École Supérieure d’Art et de Design TALM-Tours- 19h
Projection du film L’oreille décollée de Lucie Szechter- 19h
Rencontre avec l’écrivain Bertrand Schefer devant l’œuvre The Weight de Kyungwoo Chun présentée dans l’exposition de la collection « Persona grata ? »- 20h
Performance d’Esther Ferrer
« Je vais vous raconter ma vie »- 20h – 23h
Performance de Laurent Prexl
« Crossroad »- 21 h
Spectacle avec Alice Zeniter, écrivaine, et Orin Camus, chorégraphe
« Vous ne comprenez rien à la Lune »- 21h
« Rencontres de légendes » avec Claire Burus & Émeline Jaret, autour de Philippe Thomas au cœur de l’exposition « Lignes de vies »- 21h30
Performance d’Esther Ferrer
« Je vais vous raconter ma vie »

– 22h
Visite inventée des expositions

– 22h
Projection d’une sélection de films du GREC
Avec les films de Danielle Arbid, Christian Boltanski, Nelson Bourrec Carter, Clément Cogitore, Alain Guiraudie, Daphné Hérétakis et Clément Postec.

Programme complet :
http://www.macval.fr/Nuit-des-musees-2019___________________________________________________________
Les expositions en cours
___________________________________________________________

– « Lignes de vies – une exposition de légendes »
Exposition collective
http://www.macval.fr/Lignes-de-vies-une-exposition-de-legendes

– « Persona grata ? »
9e exposition de la collection
http://www.macval.fr/Persona-grata-292

MAC VAL – Musée d’art contemporain du Val-de-Marne
Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine
Tél : 01 43 91 64 20
contact@macval.fr
http://www.macval.fr
Facebook | Instagram | Twitter | VimeoHoraires d’ouverture du MAC VAL :
Du mardi au vendredi de 10h à 18h.
Samedi, dimanche et jours fériés de 12h à 19h.Pour se rendre au MAC VAL :
http://macval.fr/francais/pratique/article/plan-d-acceslogos_macval.jpg
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Ersen Gürsel, Ammar Khammash, Jorge Lobos, Rozana Montiel, Werner Sobek
Événement

Symposium Global Award for Sustainable Architecture 2019
Remise des Prix Global Award for Sustainable Architecture™ 2019
Conférences des 5 lauréats 2019Rozana Montiel, architecte, chercheuse, Mexico, Mexique.
Ammar Khammash, architecte, ethnologue, archéologue, Amman, Jordanie.
Jorge Lobos, architecte, théoricien, fondateur de l’ONG Emergency Architecture & Human Rights, Copenhague, Danemark.
Werner Sobek, architecte, ingénieur, directeur de l’Institut pour les structures légères et le design conceptuel ILEK, Stuttgart, Allemagne.
Ersen Gürsel, architecte, urbaniste, Istanbul, Turquie.Le Global Award, créé par l´architecte et professeur Jana Revedin en 2006, récompense chaque année cinq architectes qui contribuent à un développement plus équitable et durable et construisent une démarche innovante et participative pour répondre aux besoins des sociétés, qu’ils soient experts en éco-construction ou acteurs de l’auto-développement pour qui durable est d’abord synonyme d’équité sociale et urbaine. L’originalité du prix est de les réunir en une scène fédératrice, pour enrichir le débat mondial. Attentif aux scènes émergentes, à l’interdisciplinarité et à l’expérimentation, le Global Award est reconnu comme un découvreur des architectes du XXIe : Wang Shu, Alejandro Aravena, Carin Smuts, Francis Kéré, Al Borde, Assemble, Rotor, Bijoy Jain ou Marta Maccaglia.Pour célébrer le centenaire de la création du Bauhaus par Walter Gropius, le Global Award 2019 honore l’objectif multidisciplinaire et social-réformateur de la pédagogie du Bauhaus :“L’architecture est une science, un art et un métier au service de la société.”En savoir plusLundi 13 mai 2019 – 14h à 19h
Entrée libre
Cité de l’architecture & du patrimoine
Accès à l’auditorium
7 avenue Albert de Mun Paris 16e – M° Iéna ou Trocadérologos.jpg
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Cité de l’architecture & du patrimoine
Palais de Chaillot
1, place du Trocadéro – Paris 16e – M° Iéna ou Trocadéro
Tél : 01 58 51 52 00
Citedelarchitecture.fr

Ouvert tous les jours du mercredi au dimanche 11h à 19h, nocturne le jeudi jusqu’à 21h
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Biennale internationale des métiers d’art et de la création contemporaine
Révélations, biennale internationale des métiers d’art et de la création
Portée par Ateliers d’Art de France depuis 2013, Révélations est le rendez-vous incontournable des métiers d’art et de la création internationale : 33 pays sont représentés par près de 500 créateurs, artistes de la matière, manufactures, galeries, maisons d’excellence, fondations et institutions qui dévoilent la vitalité des métiers d’art et de création du monde entier.La 4ème édition de la biennale aura lieu du 23 au 26 mai 2019 au Grand Palais afin de promouvoir une fois encore des valeurs exceptionnelles propices au rayonnement culturel des métiers de la création.
La journée du 22 mai est dédiée aux professionnels, à la presse et aux VIP.Le Luxembourg à l’honneur
Le Luxembourg est le pays à l’honneur de l’édition 2019 de Révélations. A travers ce projet porté par l’association De Mains De Maîtres Luxembourg, le Grand-Duché ambitionne de témoigner de la richesse et de l’énergie qui caractérisent la création contemporaine locale.L’épicentre économique du monde de la création
Révélations est le lieu de rencontre de la création internationale avec son marché : grand public, collectionneurs, architectes, décorateurs, galeristes, bureaux d’achat ou encore directeurs artistiques engagent un dialogue privilégié avec les artistes de la matière. Propice aux échanges économiques et aux projets d’envergure, Révélations crée un environnement unique pour aller à la découverte de gestes, de savoir-faire et de démarches artistiques inédites.Une riche programmation pour cette 4ème éditionExposition Le Banquet
Sous la Nef du Grand Palais, cette exposition internationale, signature de la biennale, portera les visiteurs aux quatre coins du globe. Composée d’îlots d’exposition pensés en archipels, elle fera escale en Iran, en Inde, au Cameroun et dans bien d’autres ports.Exposition Crafting Europe
La richesse des métiers d’art européens est dévoilée à travers cette exposition, nouveauté de l’édition 2019. De l’Europe occidentale à l’Europe centrale, sans oublier les contrées nordiques, 18 pays seront représentés par 24 créateurs pour un voyage à travers une Europe de création.Symposium
Organisé par Ateliers d’Art de France et le World Crafts Council Europe, le symposium Crafting Europe : pour une stratégie européenne des métiers d’art offrira un temps d’échanges inédits entre décideurs publics, professionnels des métiers d’art et institutions internationales du secteur afin de construire, ensemble, un projet d’avenir pour le secteur des métiers d’art à l’échelle européenne.Conférences
Espace d’émulation, Révélations accueille plus de 25 conférences et tables rondes, animées par une centaine d’intervenants qui apporteront une vision et une réflexion sur les enjeux du secteur à l’échelle mondiale.Hors les Murs
Le Hors les Murs de Révélations fait rayonner les métiers d’art et de création à Paris comme en région. Pour cette nouvelle édition, Révélations propose un parcours exceptionnel dans une quinzaine de lieux : des lieux insolites, emblématiques ou chargés d’histoire, comme la Maison Deyrolle, la maison de vente aux enchères Drouot, la Fondation Villa Datris, ou encore des espaces en Occitanie.
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REVELATIONS
Horaires
Journée du 22 mai 2019 – Journée dédiée aux professionnels, à la presse et aux VIP
10h > 18h
19h > 22h : soirée de vernissage (sur invitation)Du 23 au 26 mai 2019 – Ouverture au public
Du jeudi 23 au samedi 25 : 10h > 20h
Dimanche 26 : 10h > 19hTarifs
Plein tarif : 18 €
Tarif plein en ligne : 15 €*
Enfants de 12 à 18 ans, étudiants, demandeurs d’emploi : 9 €
Enfants -12 ans : gratuit
Visite guidée : 12 €
Professionnels : gratuitAccès
Grand Palais
Avenue Winston Churchill 75008 Paris
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Billetterie en lignehttp://www.facebook.com/RevelationsGrandPalais
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présententL’ESPRIT LE CORBUSIER
Un film de Gilles Coudert
Avec la voix de Charles Berling
Dans le cadre des Découvertes du Saint-André,
a.p.r.e.s production vous présente
le cycle de projections du film
L’ESPRIT LE CORBUSIER
Un film de Gilles Coudert
Avec la voix de Charles BerlingDu 24 avril au 6 mai 2019 à 13 h tous les jours
sauf mardi 30 avril
Plus les mardis 14 et 21 maiEn présence de Gilles Coudert et d’invités.Le film de Gilles Coudert, raconté par Charles Berling, croise l’expérience vécue du réalisateur pendant son adolescence à Firminy dans le plus grand ensemble construit par Le Corbusier en Europe avec les témoignages de nombreux créateurs contemporains (artistes, architectes, chorégraphe, cinéaste, designer, compositeur), les interventions de l’historien de l’architectureJean-Louis Cohen mais aussi avec le ressenti d’habitants ou d’usagers revendiquant chacun à sa manière une influence, une filiation ou un héritage vis-à-vis de l’architecte, de son œuvre et de son esprit. Du site de Firminy au Cabanon de Roquebrune en passant par la Cité Radieuse de Marseille, le film nous révèle au fil des entretiens trois sites majeurs de l’œuvre de Le Corbusier, accompagnés d’images exceptionnelles de ces architectures et d’archives inédites de la vie quotidienne de ses habitants dans les années 1970.Avec Marc Barani, architecte ; Neals Begg, artiste ; Daniel Buren, artiste ; Jean-Louis Cohen, architecte, historien de l’architecture, professeur au Collège de France ; Domènec, artiste ;Frédéric Flamand, chorégraphe ; Pierre Grange, cinéaste ; Ora-ïto, designer ; Pascale Jakubowski, compositrice ; Kengo Kuma, architecte ; Alexandre Périgot, artiste ; Dominique Perrault, architecte ; Xavier Veilhan, artiste ; etc.Le film « En mai fais ce qu’il te plait » de Pierre Grange sera projeté à la suite de chaque séance.Pour voir des extraits :
http://www.apres-production.com/edition_lecorbusier.htm
Disponible en DVD
http://www.apres-production.com/commande.htm#lecorbusier
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a.p.r.e.s éditions & production
Tél 01 43 26 83 30
apres@netcourrier.com
52 avenue Parmentier 75011 Paris

L’ESPRIT LE CORBUSIER
Un film de Gilles Coudert (52 min.)
Film © 2018 APRES production / MONA LISA production / France Télévisions

Prix public DVD : 20 euros TTC

Commander sur www.apres-production.com/edition
Diffusé par a.p.r.e.s éditions et en librairie par les Presses du réel.

www.apres-production.com
www.lespressesdureel.com

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Du 4 avril au 16 juin 2019, la Fondation Cartier pour l’art contemporain présente Jeunes Artistes en Europe. Les Métamorphoses, une exposition consacrée à la diversité des voix et à la vitalité des échanges qui animent le vaste territoire artistique européen.

Pendant un an, l’équipe de la Fondation Cartier pour l’art contemporain est partie à la rencontre de jeunes artistes à travers le continent, au-delà des frontières politiques de l’Europe. Cet ambitieux travail de recherche l’a menée dans 29 pays, à la découverte de plus de 200 artistes choisis parmi près d’un millier de créateurs repérés en amont. Initiée sans idée préconçue ni mot d’ordre, cette quête a abouti à une sélection volontairement resserrée de 21 artistes, issus de 16 pays, s’exprimant par le biais de la peinture, de la sculpture, de la mode, du design ou du film. Nés entre 1980 et 1994, ils ont grandi après la chute du mur de Berlin et témoignent ensemble de l’extraordinaire dynamisme des scènes artistiques du continent. La plupart d’entre eux se sont formés ou vivent ailleurs que dans leur pays d’origine, attestant ainsi d’une mobilité bien réelle au sein de l’espace culturel européen. Pour la très grande majorité d’entre eux, il s’agit ici de leur première exposition dans une institution internationale.

L’exposition trouve son titre dans les multiples métamorphoses qui traversent les créations de ces artistes. Leurs esthétiques souvent fragmentées dévoilent un intérêt pour l’hybridation, le collage et l’archéologie. En s’appuyant sur les legs du passé, les traditions folkloriques ou les mémoires collectives, ils s’emparent de savoir-faire comme le moulage, la céramique ou la broderie. Imprégnées du passé, leurs œuvres, faites de matériaux souvent collectés et transformés, révèlent une attention tout aussi aiguë aux enjeux du présent. C’est au cœur même de leur processus de travail que l’on retrouve, métamorphosées, des préoccupations contemporaines majeures comme la préservation et le recyclage des matériaux, la relecture des héritages historiques et culturels ou le réexamen des constructions identitaires. Les œuvres qui en résultent, lyriques, épurées ou sauvages, attestent d’une très forte volonté d’hybridation des identités, des cultures et des modes d’expression. Avec poésie, onirisme et humour, cette nouvelle génération de créateurs contribue ainsi à dessiner le visage de l’Europe d’aujourd’hui et de demain.

En parallèle de l’exposition, une programmation d’événements réalisés en collaboration avec des artistes – Soirées Nomades, Nuit de l’Incertitude et ateliers Jeune Public – atteste de la capacité de cette jeune génération à regarder le passé et à s’en emparer. Chaque jeudi, les Soirées Nomades offriront un tour d’Europe des disciplines performatives, de la réalité virtuelle à la musique traditionnelle revisitée, en passant par le rap, la danse ou le jeu vidéo. Qu’ils viennent d’Arménie, de Hongrie, d’Irlande ou de Lituanie, les projets présentés témoignent tous d’une envie commune : créer ensemble.

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Fondation Cartier pour l’art contemporain
261 boulevard Raspail – 75014 Paris, France
Tél : +33 (0)1 42 18 56 50

La Fondation Cartier pour l’art contemporain est ouverte tous les jours sauf le lundi, de 11h à 20h.
Nocturne le mardi jusqu’à 22h.

Comment venir
Métro Raspail ou Denfert-Rochereau (lignes 4 et 6)
RER Denfert-Rochereau (ligne B)
Bus 38, 68, 88, 91
Station Vélib’ et stationnement réservé aux visiteurs handicapés devant le 2 rue Victor Schoelcher.

Plus d’informations :
fondation.cartier.com
fondation.cartier.com/deezer

Retrouvez toute l’actualité de la Fondation Cartier pour l’art contemporain sur :

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Toile de Nándor Angstenberger
In Between
Une soirée onirique alliant musique et arts plastiquesAvec ce concert-installation, l’Ensemble intercontemporain propose une expérience de l’entre-deux, en collaboration avec le plasticien Nándor Angstenberger et le metteur en scène Alexander Fahima. Vendredi 12 avril, 20h30
Salle des concerts – Cité de la musique
Tarif : 18€Le spectateur pourra circuler librement dans la salle entre différentes scènes, à l’écoute d’œuvres qui explorent les limites parfois extrêmes du son.Plusieurs fils artistiques seront ainsi tirés allégoriquement, et même littéralement puisque Nándor Angstenberger aura spécialement tissé un véritable cocon de laine reliant un piano au plafond, comme « une sorte de filet conceptuel qui englobe tout et fait tout tenir ensemble. »Pour Alexander Fahima, le titre de la soirée In Between se réfère à « l’heure bleue, ce moment du jour où la lumière change, où l’on ne saurait dire si l’on est encore la nuit ou déjà le matin. C’est un moment magique car il offre un point de vue différent sur le monde qui nous entoure. »bouton.jpgCoproduction Ensemble intercontemporain, Philharmonie de Paris
En partenariat avec l’Ircam – Centre Pompidou
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Philharmonie de Paris
221 avenue Jean-Jaurès – 75019 Paris
Métro(L 5), Tramway (T3b) : Porte de Pantin
01 44 84 44 84 / www.philharmoniedeparis.fr

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Le vendredi 29 mars dès 18h30, l’équipe du MAC VAL a le plaisir de vous convier au vernissage de ses expositions

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« Lignes de vies – une exposition de légendes »
Exposition collective du 30 mars au 25 août 2019
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Concevoir sa biographie comme force créatrice est le vecteur commun aux quatre-vingts artistes internationaux invités dans « Lignes de vie – une exposition de légendes », qui réunit les gestes artistiques d’hommes et de femmes de générations et de pratiques différentes, allant de la photographie à la vidéo, en passant par la peinture, l’installation, la performance ou encore l’écriture. Il s’inscrit dans une ligne de programmation qui, depuis l’ouverture du musée en 2005, s’attache à questionner les modalités et instances de construction des identités. Toutes les œuvres données à voir déconstruisent, analysent, critiquent ou interrogent les phénomènes et les processus qui les façonnent et les légitiment. Loin d’un geste narcissique ou autocentré, les artistes reconstruisent et proposent, plus que de nouvelles identités, des identités choisies. Considérant que l’identité est une fiction, un récit multiple et fragmenté, faire de sa biographie une matière première est donc un acte de déconstruction et d’affirmation. Un geste politique de reprise en main de la narration de sa propre légende.

Avec les oeuvres de Soufiane Ababri, Art Orienté Objet, Paul Auster, Joël Bartoloméo, Pauline Bastard, Taysir Batniji, Sadie Benning, Karina Bisch, Christian Boltanski, Daniel Bosser, Édouard Boyer, Candice Breitz, Genesis Breyer P-Orridge, David Brognon & Stéphanie Rollin, Jean Brolly, Elina Brotherus, Émilie Brout & Maxime Marion, Sophie Calle, Philippe Cazal, Ludovic Chemarin ©, Leo Chiachio & Daniel Giannone, Claude Closky, Steven Cohen, Béatrice Cussol, Sépànd Danesh, Edi Dubien, Elsa & Johanna, Raphaël Fabre, Simon Faithfull, Esther Ferrer, Jakob Gautel, GRAND MAGASIN, Joseph Grigely, Joël Hubaut, Ilanit Illouz, Princia Itoua, Janez Janša, Lydie Jean-Dit-Pannel, Michel Journiac, Paul Kindersley, Arnaud Labelle-Rojoux, Matthieu Laurette, Leigh Ledare, Édouard Levé, Claude Lévêque, Ariane Loze, Kristin Lucas, MADEleINe ERIC, Roberta Marrero, Annette Messager, Aleksandra Mir, Pierre Moignard, Jacques Monory, Tania Mouraud, Valérie Mréjen, Zanele Muholi, Antoinette Ohannessian, ORLAN, Cécile Paris, Philippe Perrin, Grayson Perry, Françoise Pétrovitch, Abraham Poincheval, Laurent Prexl, Prinz Gholam, Hubert Renard, Santiago Reyes, Colin Roche, Damien Rouxel, Sandro, Jim Shaw, SMITH + Cellule URS, Tsuneko Taniuchi, Philippe Thomas, Unglee, Hélèna Villovitch…

http://www.macval.fr/Lignes-de-vies-une-exposition-de-legendes

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« Persona grata ? »
9e exposition de la collection à partir du 30 mars 2019
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« Persona grata ? » poursuit l’exposition initiale présentée d’octobre 2018 à janvier 2019, dans les deux musées, le MAC VAL et le Musée national de l’histoire de l’immigration.
Si dans un premier temps « Persona grata » défendait la notion universelle et humaniste de l’hospitalité, la 9e exposition de la collection la pose aujourd’hui à la lumière du réel, comme un sujet contemporain à interroger.
L’hospitalité est aujourd’hui en question, voire en danger. L’accueil est pourtant le maître mot du MAC VAL depuis son origine : l’invitation aux artistes, aux publics, aux courants de pensée, aux mouvements sociaux, à ce qui créé le monde du moment.
Parmi la centaine d’œuvres qui constitue ce nouvel accrochage, de nouvelles pièces sont dévoilées, dont une vingtaine de récentes acquisitions exposées ici pour la première fois.

Avec les œuvres de Pierre Ardouvin, Renaud Auguste-Dormeuil, Laëtitia Badaut Haussmann, Richard Baquié, Dominique Blais, Alina et Jeff Bliumis, David Brognon & Stéphanie Rollin, Ismaïl Bahri, Pierre Buraglio, Mircea Cantor, Kyungwoo Chun, CLAIRE FONTAINE, Claude Closky, Philippe Cognée, Delphine Coindet, Pascale Consigny, Bady Dalloul, Éléonore False, Thierry Fontaine, Grout/Mazéas, Ara Güler, Mona Hatoum, Laura Henno, Pierre Huyghe, Emily Jacir, Yeondoo Jung, Thierry Kuntzel, Léa Le Bricomte, M/M, Lahouari Mohammed Bakir, Eva Nielsen, Nøne Futbol Club, Jean-Christophe Norman, François Paire, Philippe Parreno, Bruno Perramant, Laure Prouvost, Judit Reigl, Anri Sala, Sarkis, Bruno Serralongue, Esther Shalev-Gerz, Société Réaliste, Djamel Tatah, Barthélémy Toguo, Patrick Tosani, James Webb, Sabine Weiss, Xie Lei…

http://www.macval.fr/Persona-grata-292

MAC VAL – Musée d’art contemporain du Val-de-Marne
Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine
Tél : 01 43 91 64 20
contact@macval.fr
http://www.macval.fr
Facebook | Instagram | Twitter | VimeoHoraires d’ouverture du MAC VAL :
Du mardi au vendredi de 10h à 18h.
Samedi, dimanche et jours fériés de 12h à 19h.Pour se rendre au MAC VAL :
http://macval.fr/francais/pratique/article/plan-d-acceslogos_macval.jpg
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Le rendez-vous pour l’art moderne et contemporain au printemps

Réunissant 150 galeries de 20 pays, Art Paris 2019 s’impose comme un rendez-vous majeur pour l’art moderne et contemporain au printemps tout en cultivant une identité propre : soutenir la création française et européenne d’après-guerre à nos jours et promouvoir les nouveaux horizons de la création internationale.

Deux thématiques donnent une coloration particulière à cette 21ème édition.

Une scène française d’un autre genre, confiée à l’association AWARE : Archives of Women Artists, Research and Exhibitions, offre un regard subjectif et critique sur la création féminine en France de l’après-guerre à nos jours à travers une sélection de 25 artistes femmes parmi les propositions des galeries participantes et autour de 4 temps thématiques : l’abstraction, l’avant-garde féministe des années 1970, les approches plasticiennes de la photographie à partir de la fin des années 1980. Enfin, une plus jeune génération a été rassemblée autour des problématiques liées au théâtre et au décor à la fois dans le médium de la peinture et de l’installation. AWARE a également été invité à écrire un texte sur chaque artiste replaçant leur travail dans l’histoire de l’art.

Étoiles du Sud : une exploration de l’art d’Amérique latine, portée par la commissaire d’expositions indépendante Valentina Locatelli, réunit une vingtaine de galeries européennes, asiatiques et latino-américaines présentant un ensemble de 60 artistes sud-américains. Des projets parallèles tels qu’un programme vidéo, des installations in situ, la présentation d’unecollection privée et des conférences à la Maison de l’Amérique latine viendront souligner l’effervescence créatrice de ce continent.

Secteurs « Promesses » et « Solo show »

Art Paris poursuit également sa mission de défrichage de nouveaux talents par son soutien à 14 jeunes galeries du secteur « Promesses » dédié à la création émergente.
Elle encourage également la découverte ou la redécouverte d’artistes modernes, contemporains ou émergents grâce à son secteur « Solo Show » qui présente cette année un nombre record de 46 expositions monographiques.

Ouverte à tous les médiums, la foire accueille une nouvelle plateforme L’Espace Design – Édition limitée par IDEAT Magazine qui interroge les relations entre design et art contemporain.

Vernissage (sur invitation) : Mercredi 3 avril 2019 de 18h à 22h.
Horaires d’ouverture au public : Jeudi 4 et Samedi 6 avril de 11h30 à 20h, Vendredi 5 avril de 11h30 à 21h, Dimanche 7 avril de 11h30 à 19h.Commissaire général : Guillaume Piens
Directrice de la communication et des partenariats : Catherine VauselleComité de selection
Thomas Bernard, Galerie Thomas Bernard Cortex Athletico (Paris)
Alain Chiglien, Galerie Nec Nilsson & Chiglien (Paris)
Arnaud Dubois, art consultant
Dominique Fiat, Galerie Dominique Fiat (Paris)
Carina Andres Thalmann, Galerie Andres Thalmann (Zürich)
Ernst Hilger, Galerie Ernst Hilger (Vienna)
Diane Lahumière, Galerie Lahumière (Paris)
Marie – Ange Moulonguet, collectorArt Paris en chiffres
En 2018 : 58,789 visiteurs de 50 pays • 6,500 m2 dans le Grand Palais • 142 exposants de 22 pays différents • Plus de 1,000 artistes de 73 pays • 44% d’étrangers, 56% de galeries françaises •
AP_LOGO_2019.jpg Grand Palais
3 Avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
Art Paris
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FOCUS SUR LES TEMPS FORTS DES RENDEZ-VOUS DE LA MATIERE QUI SE DEROULERA LES 19 ET 20 MARS PROCHAIN

 

La sixième édition des Rendez-vous de la Matière, qui se tiendra les 19 & 20 mars 2019, sera ponctuée d’un cycle de plus d’une vingtaine de conférences, de workshops entièrement dédié à la thématique des matériaux, et de signatures de livre en présence d’architectes, fabricants et spécialistes. Des professionnels qualifiés dans le secteur de l’architecture et de l’aménagement d’intérieur seront présents au cours de ces deux jours de temps fort pour vous faire découvrir le potentiel créatif des matériaux !

Entre autres, venez découvrir :

Mardi 19 mars, 10h-11h : Conférence d’ouverture “Paysage, urbanité et nature” avec Emeric Lambert (architecte associé Parc Architecture) et Frederic Imbert (studio Imbert et scénographe des Rendez-vous de la Matière 2019) sur la réconciliation entre nos métropoles industrialisées et notre mère nature.

Mardi 19 et mercredi 20 mars, 13h : “Matériaux – Âges et Lieux d’innovation” : retrouvez la première conférence “Evolutions – experimentations” (en collaboration avec le Mobilier National) qui s’intéressera aux nouvelles matières et nouveaux champs d’application qui entrent en scène depuis le renouveau de l’ameublement. Retrouvez la deuxième conférence “Territorialité des matières premières” (en collaboration avec la Fondation Banque Populaire) qui s’intéressera aux nombreuses ressources et matières de nos territoires.

Mardi 19 mars, 17h : “Eclairer son “paysage” quotidien” avec Jonathan Brune
La lumière joue sur l’homme un rôle essentiel. Mais comment concilier le confort de l’utilisateur et cette volonté très contemporaine de personnalisation de l’espace de travail ?

Mercredi 20 mars, 15h : “Du plan à la facade : les mineaux” menée par un chef de projet Cosentino, Christophe André
Cas d’école sur la découverte de revêtements à la composante naturelle minérale qui se substituent aujourd’hui au marbre.

Mardi 19 mars, 11h : Workshop “Jeunes architectes, comment vous faire connaitre ?” animé par David Abittan, le rédacteur en chef du magazine tema.archi et fondateur de tema.prod.

Une série de workshops sur les découvertes de matériaux : le workshop Hopfab le mardi 19 mars à 14h pour découvrir la lave émaillée et le workshop SIKA le mercredi 20 mars à 15h pour découvrir les différentes applications de la résine.

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crédits photo : H.O.R.T.U.S. XL, ecoLogicStudio, 2019
Que ce soit en arts, design ou sciences, comment créer avec “le vivant” ; comment composer avec des systèmes ou organismes vivants ou partiellement vivants qui impliquent de repenser les relations entre humains, non-humains et environnements ? Si, aujourd’hui, la notion même de “vivant” est si difficile à cerner, mettre en œuvre des formes vivantes appelle de nouveaux modes de coopération entre les disciplines artistiques et scientifiques.

En lien à l’exposition La Fabrique du Vivant (cycle Mutations/Créations 3) au Centre Pompidou (Paris), EnsadLab, le laboratoire de recherche de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs (EnsAD – Université PSL) avec de nombreux partenaires proposent une série d’actions originales regroupées dans un même projet : Behavioral Matter.

Dans ce cadre, le 29 mars prochain, au Centre Pompidou, aura lieu une journée intitulée “Behavioral Matter : Composer avec le vivant” : un colloque international suivi, en soirée, d’un débat pluridisciplinaire et expérimental.

Le colloque réunira des chercheurs, artistes, scientifiques et designers tout l’après-midi (de 13h30 à 19h30) pour trois sessions d’interventions et d’échanges afin d’explorer la notion de “comportement” et, plus largement, de tenter d’apporter des propositions quant aux manières de composer avec des systèmes ou organismes vivants ou partiellement vivants.
À partir de 20h30, se déroulera “Dissect”, un débat pluridisciplinaire présenté dans un dispositif expérimental. Afin de renouveler le genre de la table ronde et de renouer avec des formes d’échanges et de débats radicalement pluridisciplinaires tout en étant en prise avec les objets même de la discussion, “Dissect”, librement inspiré des leçons d’anatomie, propose d’analyser et de débattre d’œuvres contemporaines d’art et de design présentées et possiblement manipulées sur une table dans une scénographie interactive originale. Désormais, il ne s’agit plus de disserter sur les choses, mais avec celles-ci, en alliant paroles, gestes et objets, dans un dispositif public commun.

Une journée avec les interventions de Marie-Sarah Adenis, Frédérique Aït-Touati, Monika Bakke, Thierry Bardini, Sonja Bäumel, Laurence Bodelot, Claire Brunet, Oron Catts, Natsai Chieza, Emanuele Coccia, Olivier Dauchot, EcoLogicStudio (Claudia Pasquero et Marco Poletto), Peter Fratzl, Jens Hauser, Allison Kudla, François-Joseph Lapointe, Martin Müller, Miroslav Radman, Wolfgang Schäffner.
Dans le cadre de cette journée, l’artiste et biologiste François-Joseph Lapointe réalisera sa performance 1000 Handshakes.

Le projet “Behavioral Matter” donne également lieu à deux autres événements au Centre Pompidou :Matière à comportements (cycle d’ateliers pour enfants, jusqu’au 14 avril) et Behavioral Matter(workshop de recherche-création international et public du 15 au 17 mars).

Le colloque est organisé par Samuel Bianchini (EnsadLab et Chaire arts & sciences), Manuelle Freire (EnsadLab et Chaire arts & sciences) et Emanuele Quinz (Université Paris 8 et EnsadLab), en dialogue avec Marie-Ange Brayer (Centre Pompidou), Patricia Ribault (Humboldt-Universität zu Berlin), Olivier Zeitoun (Centre Pompidou, Paris) et Hugues Vinet (Ircam).

“Dissect” est proposé à partir d’une idée originale de Samuel Bianchini et Emanuele Quinz. Le dispositif est élaboré dans le cadre du groupe de recherche Reflective Interaction d’EnsadLab, laboratoire de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs (EnsAD – PSL). Dispositif scénographique conçu et réalisé sous la direction de Samuel Bianchini avec Adrien Bonnerot et Pernelle Poyet (design objet), Annie Leuridan (design lumière), Sylvie Tissot (réalisation informatique) et la collaboration de Brice Ammar-Khodja. Réalisation de la table et de ses ustensiles : Atelier H2.

Ces événements s’inscrivent dans le Forum Vertigo de l’Ircam, dans le cadre de Mutations/Créations 3, en lien avec l’exposition “La Fabrique du vivant”. Ils sont mis en place avec le soutien de la Chaire arts & sciences de l’École polytechnique, de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs – PSL et de la Fondation Daniel et Nina Carasso et avec le partenariat du Cluster « Matters of Activity. Image Space Material » de la Humboldt-Universität zu Berlin et du fonds PERSPEKTIVE pour l’art contemporain & l’architecture (une initiative du Bureau des arts plastiques de l’Institut français, soutenu par le Ministère de la Culture et le Goethe Institut) ainsi que Campus France et le DAAD dans le cadre de Procope, programme franco-allemand de soutien aux échanges scientifiques liés à un projet de recherche.

Vendredi 29 mars 2019 :
Behavioral Matter – Composer avec le vivant
Colloque international, 13h30-19h30
Soirée “Dissect”, 20h30-22h
Petite Salle – Forum niveau -1, Centre Pompidou
Entrée libre, réservation recommandée : evenement.recherche@ensad.frÉvénements liés :Du 15 au 17 mars 2019 :
Behavioral Matter 
Workshop de recherche-création international et public
11h-19h, restitution publique dimanche 17 mars à 16h
Forum 0, Centre PompidouJusqu’au 14 avril 2019 :
Matière à comportements 
Cycle d’ateliers pour enfants
Tous les samedis et dimanches, 14h-16h
La Fabrique – Atelier des enfants – Forum 0, Centre Pompidou
Réservations : http://centrepompidou.fr/lafabriquePlus d’informations : http://reflectiveinteraction.ensadlab.fr/behavioral-matter-centre-pompidouSites web principaux :
www.centrepompidou.fr
https://vertigo.ircam.fr/agenda
www.ensad.fr
http://reflectiveinteraction.ensadlab.fr
http://chaire-arts-sciences.org
www.matters-of-activity.hu-berlin.delogos.jpg
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J-12 AVANT LES RENDEZ-VOUS
DE LA MATIÈRE

Recevez gratuitement le numéro spécial Archistorm pendant le salon des Rendez-vous de la Matière en vous inscrivant sur le site des Rendez-vous de la Matière.
Moment privilégié pour la rencontre des professionnels de l’architecture et du design, le salon donne la parole à des intervenants spécialisés.
Un cycle de conférences et workshops vient compléter la découverte des potentiels créatifs, sensoriels et techniques des matières pour impulser les rencontres et collaborations.nl_bouton2.jpgnl_bouton2.jpgCouverture du numéro spécial Archistorm sur les Rendez-vous de la Matière – panorama sur les nouveautés matières
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Vivez la première édition de la Nuit du Rossignol ! Cinq scènes éphémères dédiées à l’imaginaire des oiseaux se déploient au cœur de la collection du Musée de la musique.

Le temps de cette soirée printanière, le spectateur devient lui-même rossignol. Concerts, performances, DJ set, bar éphémère et ateliers s’enchaînent dans une ambiance festive et décalée… Arborez vos plus belles plumes, les costumes sont les bienvenus.

Jeudi 21 mars, de 19h à minuit
Musée de la musique, Cité de la musique – Philharmonie de Paris
Tarif : 10€

Tout au long de la soirée, composez votre programme sur-mesure :

* Programmation dans le Musée, entre 19h30 et minuit
– Alex Cecchetti – performance “Song of Solitude” avec appeaux d’oiseaux
– Jean-Boucault & Johnny Rasse, Chanteurs d’Oiseaux et Shani Diluka, pianiste
– Molecule – création électronique autour des oiseaux
– Élèves du Conservatoire De Paris Cnsmdp – concert et chorégraphie ornithologiques
– Installation d’oiseaux naturalisés du Muséum national d’Histoire naturelle.

* Programmation dans la Rue musicale, entre 19h et minuit
– Bar à vins et cocktails aux noms d’oiseaux
– Ambiance sonore : remix de chants d’oiseaux et sons de la nature
– Scénographie éphémère et poétique sur l’univers du rossignol

Découvrez le programme complet de cette soirée !

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Philharmonie de Paris
221 avenue Jean-Jaurès – 75019 Paris
Métro(L 5), Tramway (T3b) : Porte de Pantin
01 44 84 44 84 / www.philharmoniedeparis.fr

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Kevin Jerome Everson Old Cat 2009 film still. Courtesy of the artist ; Trilobite-Arts DAC ; Picture Palace Pictures
Le 15 mars 2019 à 19h, Kevin Jerome Everson sera présent au centre culturel américain pour une « Conversation on culture » avec la cinéaste Mati Diop.

Cet évènement gratuit est organisé à l’occasion de l’hommage que lui rendra le Cinéma du réel au Centre Pompidou, en montrant, pour la première fois en France, une rétrospective de son œuvre cinématographique.

KEVIN JEROME EVERSON ET …

Depuis les années 80, Kevin Jerome Everson a réalisé neuf longs-métrages et plus de cent-trente courts-métrages, pour la plupart basés sur la captation ou la mise en scène des gestes, attitudes et postures de la classe ouvrière noire américaine. Se situant à la croisée du cinéma documentaire, expérimental et de fiction, Kevin Jerome Everson teinte ses œuvres filmiques d’un regard singulier porté sur le monde qui l’entoure et notamment la société contemporaine nord-américaine. Everson propose ainsi une autre histoire contemporaine des États-Unis, loin des clichés et des classes dominantes du rêve américain.

« J’aime observer comment la gestuelle du travail peut être considérée comme une gestuelle artistique, comment la répétition du geste devient savoir-faire. Il s’agit de capter le rythme ou le mouvement des choses comme je pourrais le faire chez un musicien ou un danseur ».

…MATI DIOP

Mati Diop vit et travaille entre Paris et Dakar. Elle est réalisatrice et actrice. Formée au Fresnoy (Studio national des Arts contemporains), Mati Diop a réalisé quatre courts-métrages et un moyen-métrage qui reçoivent le « Martin E. Segal – Emerging Artist Award » du Lincoln Center (EU) en 2016. Elle vient de tourner son premier long métrage (en cours de finition).

Cette rencontre exceptionnelle sera l’occasion de confronter leurs regards et de questionner leur rapport à l’image. Tous deux cinéastes, Kevin Jerome Everson et Mati Diop échangeront sur leurs axes de recherches, leur vision du cinéma documentaire, ainsi que le regard poétique qu’ils portent sur la société contemporaine.

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Mona Bismarck American Center

34 avenue de New York
75016, Paris, France
01 47 23 38 88Rencontre gratuite le 15 mars 2019 à 19 H.Ouverture des portes et accès au bar à partir de 18 H
Réservation : https://bit.ly/2XvHaUu

2019

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Shannon Bool – Oued Ouchaia 2018 – Photo Paul Litherland
Shannon Bool
Promiscuités
08 février 2019 – 05 avril 2019
Le Centre culturel canadien présente la première exposition monographique consacrée à Shannon Bool en France. Artiste majeure de la scène internationale, Shannon Bool travaille à Berlin. Conçue et produite par le Musée d’art de Joliette, l’exposition s’enrichit à Paris de pièces nouvelles co-produites avec la Kunstverein Braunschweig qui sera également l’hôte du projet à l’automne 2019. Promiscuités révèle en quelque sorte la trame fantasmatique de l’architecture moderniste. Elle montre également l’actualité de cet enjeu dans un monde où l’image du corps féminin « exotique » exerce toujours son pouvoir d’attraction mais à travers d’autres ambiguïtés.Le travail de Shannon Bool adopte de multiples formes, entre autres la tapisserie, la peinture sur soie, le collage, la sculpture et le photogramme. Promiscuités met de l’avant la recherche actuelle de l’artiste qui s’est intéressée aux dessins érotiques réalisés par Le Corbusier en Algérie à partir des années 1930. Ces dessins coïncident avec le moment où l’architecte entreprend la conception d’une série de plans d’urbanisme visant à transformer Alger en une capitale impériale moderne, affirmant la présence française en Afrique du Nord. Avec la série Bombshells (Beautés canon), Shannon Bool montre que l’aménagement urbain tout en courbes imaginé par l’architecte découle de ses séances de voyeurisme, la sensualité des corps mauresques donnant forme par associations et projections aux idées proposées pour rénover la ville. Dans une perspective postcoloniale et féministe, l’artiste rend visible la violence liée à l’idée de progrès sous-tendant les propositions de modernisation de la ville conçues par Le Corbusier en surimposant littéralement sur les corps des femmes colonisées et mises en scène dans des décors orientalistes les mégastructures du Plan Obus pensé par l’architecte.Initiée par le Musée d’art de Joliette, cette exposition est coproduite en Europe en partenariat avec le Centre culturel canadien, Paris, et le Kunstverein Braunschweig, Braunschweig. Elle est accueillie en tournée par le Agnes Etherington Art Centre, Kingston. Elle a reçu le soutien du Conseil des arts du Canada.
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Centre culturel canadien
130 rue du Faubourg saint-Honoré, Paris, 75008
t: + 33 (0)1.44.43.21.90 / www.canada-culture.org

Contact presse : presse@canada-culture.org / 01.44.43.21.84

Métro station Miromesnil (lignes 13 et 9)
station Saint-Philippe du Roule (ligne 9)

Ouverture du lundi au vendredi : 10h-18h
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Palais des Cérémonies, Tbilissi © Frédéric Chaubin
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RESIDENCE CRITIQUE 2019

Photographe, Frédéric Chaubin a publié en 2011 CCCP Cosmic Communist Constructions Photographed, sur les monuments de l’URSS des années 70. Ce best-seller, qui interrogeait l’énigme de leur architecture, a saisi le crépuscule de la civilisation soviétique avec une rare acuité. Le vif intérêt de F. Chaubin pour l’ancrage culturel et politique de l’architecture est à l’origine de sa Résidence, Les Chantiers mimétiques, réflexion sur l’identité en 5 séances, avec ses images, films et invités.

LES CHANTIERS MIMETIQUES de Frédéric ChaubinL’architecture nous parle-t-elle seulement d’architecture ? N’est-elle pas aussi pouvoir de suggestion ? Ne peut-on l’associer à la fiction plutôt qu’à la fonction ? Form Follows Fiction. Ainsi, un édifice serait un potentiel narratif, et son érection, la mise en forme d’un imaginaire.
Mais si l’architecture est le lieu d’une vision collective – et donc politique –, elle devient aussi, nécessairement, le lieu des conflits. Elle s’inscrit dans l’histoire pour en traduire les frictions. La notion de rivalité s’impose alors pour mieux comprendre la mécanique des entreprises de domination ou des transferts culturels.
La Mimesis que définit René Girard, désir fondé sur la rivalité, est la clé que nous proposons pour mieux comprendre comment les formes traduisent le pouvoir.
Qu’on s’inscrive en adhésion ou en rupture radicale, qu’on érige une villa ou un empire, nul n’échappe, derrière les discours, à la constance de cette vieille loi : le désir mimétique. Frédéric Chaubin.

Le jeu consiste à valider par l’image cette hypothèse, à soumettre architectes et édifices au prisme de la théorie girardienne, à éclairer le mouvement des passions en architecture par la Mimesis et sa clef, le désir mimétique. Qu’on s’inscrive en adhésion ou en rupture radicale, qu’on érige une villa ou un empire, nul n’échappe, derrière les discours les plus novateurs, à la constance de cette vieille loi : la tentation de la rivalité. Frédéric Chaubin

Mercredi 20 février 2019 – 19h – Entrée libre
LE PRINCIPE MIMÉTIQUE

Nous aimons-nous les uns les autres ? Rien n’est moins sûr. En revanche, nous nous imitons. Pourquoi, d’où vient ce besoin irrépressible de mimer l’autre ?
Cette première séance invite à comprendre le rôle que joue la rivalité dans l’expression des identités.
De quelle manière l’architecture nous représente-t-elle, pérennise-t-elle nos fondations ? Le mécanisme mimétique, fondé selon René Girard sur le désir et ses turbulences, nous éclaire.
Avec Jean-Michel Oughourlian, neuropsychiatre, auteur avec René Girard du livre Des choses cachées depuis la fondation du monde, et des livres Un mime nommé désir et Psychopolitique.

Vendredi 15 mars 2019 – 19h – Entrée libre
LE RÊVE MIMÉTIQUE

De la villa individuelle aux jardins métaphysiques, l’architecture est aussi fabrique de rêves. Mais “Je est un autre”. L’objet qui se veut singulier est en fait le reflet de tout ce que nous empruntons, associons.
La tentation de classer ces hybridations permet d’évoquer quelques architectures riches en références. Une généalogie des rêves d’architectes. Un inventaire des modes de captation issus de la rivalité mimétique. Car c’est le désir, ici, qui est toujours à l’œuvre.

Vendredi 12 avril 2019 – 19h – Entrée libre
L’HÉGÉMONIE MIMÉTIQUE

En 1959, l’American National Exhibition présente à Moscou l’opulence du mode de vie aux USA. Elle est réitérée en 1964, exposant les plus prestigieux édifices des USA. Des documents d’époque témoignent de l’impact qu’eurent ces actions sur la psyché soviétique pendant la Guerre froide.
L’architecture est en première ligne de l’Histoire et de ses conflits, de Vaux-le-Vicomte aux Twin Towers. Comment souligne-t-elle les rapports de force ? En imposant le langage du dominant, par des stratégies multiples, du modèle colonial aux formes plus insidieuses de l’acculturation.
Projections : Glimpses of the USA, Charles & Ray Eames, 1964 ; Opening in Moscow, D.A. Pennebaker, 1959.
Avec Cécile Guibert, essayiste, critique littéraire ; Jean Robert Raviot, professeur des universités, spécialiste de la civilisation russe contemporaine.

Mercredi 22 mai 2019 – 19h – Entrée libre
L’INFILTRATION MIMÉTIQUE

L’Architecture occupe un territoire, manifeste une identité, enracine les frontières culturelles et politiques. D’où ce curieux exercice, lors des conflits et de leurs mouvements de terrain, consistant à détruire et rebâtir pour imposer le changement de pouvoir.
Vilnius est une de ces villes à la charnière des plaques tectoniques de l’Histoire. En une génération, ce centre soviétique provincial est devenu capitale d’un Etat de l’UE. Comment ce bouleversement se traduit-il dans les tissus de la ville ? Est-il possible d’en décrypter les stratégies ? Cartographie des indices par une promenade au travers de Vilnius et de ses temps multiples.
Avec Taline Ter Minassian, historienne, professeure à l’Inalco.

Vendredi 14 septembre2019 – 19h – Entrée libre
L’ARCHE

L’Arche est notre illusion fondatrice. Ce modèle fourni par Dieu – le Grand architecte –, l’homme n’a cessé de le réinventer. Coque, carapace, refuges : de tous temps, les multiples spécimens d’architecture insulaire ont tenté le rêve impossible d’un lieu hors contextes. De Noé à Nemo, châteaux perchés et machines à habiter sont les étapes d’un parcours à la fois prométhéen et paranoïaque – jusqu’aux gated communities d’aujourd’hui.
Interviews de Peter Sloterdijk, philosophe et Régis Debray, médiologue, écrivain.

Auditorium – Entrée libre
En savoir plus

 

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Frédéric Chaubin ©Frédéric Chaubin

Cité de l’architecture & du patrimoine
Palais de Chaillot
7 avenue Albert de Mun Paris 16e – M° Iéna ou Trocadéro
Tél : 01 58 51 52 00
Citedelarchitecture.frOuvert tous les jours du mercredi au dimanche 11h à 19h, nocturne le jeudi jusqu’à 21h
Fermé le mardiToute l’actualité sur :image001.png  image002.png  image004.png  image005.png
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Julie BénaAnna & the Jester in Window of Opportunity, 2019, vidéo.
Coproduction : Jeu de Paume, CAPC musée d’art contemporain de Bordeaux et Museo Amparo, Puebla. © Julie Béna et Galerie Joseph Tang
Du 12 février au 2 juin, le Jeu de Paume accueille l’exposition « Anna & the Jester dans La Fenêtre d’Opportunité » dans le cadre de la programmation Satellite 12.

L’œuvre de Julie Béna est composée d’un ensemble éclectique de références associant littérature, art et culture populaire, humour et tragique, temps et espaces parallèles. Alliant sculpture, installation, cinéma et performance, son travail se déploie sur une toile de fond fictionnelle, où tout se veut possible.

Ces dernières années, Béna a développé une série de cosmologies personnelles mettant en scène des personnages et des objets apparemment banals qui ont des conversations et des interactions énigmatiques les uns avec les autres. De Pantopon Rose, personnage tiré du Festin nu de William S. Burroughs, à Miss None et Mister Peanut, perruque désincarnée flottant dans les airs et mascotte de la marque américaine Planters, L’artiste donne vie à ses personnages définis par ce qu’ils ne sont pas.

Dans cette continuité, « Anna & the Jester dans La Fenêtre d’Opportunité », l’exposition inaugurale de Satellite 12, présente des œuvres qui, par le biais de la narration et de l’animation 3D, donnent corps et voix à des personnages qui, sinon, demeureraient anonymes et inanimés.Composée de sculptures et d’un nouveau film, cette exposition se présente comme une critique de la transparence sous forme de conte architectural et raconte la curieuse rencontre entre une série de personnages, à la fois existants et imaginés, tout en brouillant la distinction entre réel et virtuel.

Commissaire : Laura Herman

Ce projet a été sélectionné par la commission mécénat de la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques qui lui a apporté son soutien.

Direction artistique : Sybil Montet

Exposition présentée dans le cadre de la programmation Satellite coproduite par le Jeu de Paume, le CAPC musée d’art contemporain de Bordeaux, et le Musée Amparo de Puebla, Mexique.

L’Association des Amis du Jeu de Paume et l’Association des Amis du CAPC contribuent à la production des œuvres de cette programmation.

Médias associés : artpress, L’Architecture d’Aujourd’hui, Slash-Paris, Souvenirs from earth TV.

Jeu de Paume
1 place de la Concorde
75008 Paris
www.jeudepaume.org
logo-jeudepaume.jpgLe Jeu de Paume est subventionné par le ministère de la Culture.
Il bénéficie du soutien de la Manufacture Jaeger-LeCoultre, mécène privilégié.logos5.jpg
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© Francois Passerini
Insoutenables longues étreintes
Spectacle – théâtretexte Ivan Viripaev
mise en scène Galin Stoev
du 18 janvier au 10 février 2019 à La CollineContée façon talk-show, l’histoire se déroule de New York à Berlin où se croisent les destins hasardeux de Monica, Charlie, Amy et Christophe, trentenaires aux amours brisées. Dans une quête effrénée de plaisir se succèdent fête, drogue, sexe et violence, chacun cherche sa voie pour trouver sens, amour et liberté.> en savoir +Bon plan :
20 € la place (au lieu de 30 €)
et 10 € pour les moins de trente ans (au lieu de 15 €)
réservation en ligne et par téléphone au 01 44 62 52 52 avec le code ESTORMING19
> réserverdu mercredi au samedi à 20h, le mardi à 19h et le dimanche à 16h
durée 1h45« Ce qui saisit dans l’écriture d’Ivan Viripaev, c’est sa manière singulière d’entremêler et de télescoper la médiocrité affligeante d’un quotidien sans espoir et un irrépressible besoin de sens. Etonnante, touchante, sa langue le place parmi les auteurs majeurs de l’époque. Elle entretient une proximité saisissante entre le trivial et le spirituel, le sordide et l’onirisme. »
Agnès Santi, La Terrasse
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La Colline – théâtre national
15, rue Malte-Brun Paris 20e
M° Gambetta
www.colline.fr

Partage sur Facebook :
Evénement Facebook : https://www.facebook.com/events/293723327937287/

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Le Laboratoire de la Nature

Vernissage vendredi 1er février 2019 à partir de 18h00
Exposition du 2 février au 21 avril 2019

Les artistes :
Édouard Benguerel – Amelia Bergner – Hicham Berrada – Anaïs Boudot – Mat Collishaw – Mark Dion – Hideyuki Ishibashi – Moritz Loewy & Pierre-Henri Puiseux – Lisa Oppenheim – Anna Katharina Scheidegger – Patrick Van Caeckenbergh

Commissaire : 
Pascale Pronnier
Scénographe : Christophe Boulanger

Le Laboratoire de la Nature traite de la représentation de la nature et plus particulièrement du rapport que l’homme occidental entretient avec elle, à partir de la construction des discours scientifiques, révélant le goût de la science pour la classification, la taxinomie et la collection. Cette exposition évoque, en parallèle, la modernité des inventeurs de la photographie à une époque où les réflexions scientifiques bouleversèrent le regard sur toutes les formes de la vie.L’origine de cette exposition est l’hommage d’artistes contemporains (dont Mat Collishaw) à William Henry Fox Talbot, connu pour être l’inventeur d’un procédé photographique qui porte son nom.
Cette exposition constituée d’installations, de photographies, de films, présentera des œuvres utilisant les technologies les plus contemporaines pour revenir à la naissance du médium photographique.C’est le rôle d’une institution telle que Le Fresnoy de construire des passerelles entre les langages numériques et les procédés anciens et de porter un regard sur des procédures techniques qui sont également des procédures mentales.

Cette exposition est conçue en partenariat avec le Musée d’Histoire Naturelle de Lille.

Horaires :
Du mercredi au dimanche :  14h –19h
Fermeture le lundi et le mardi
Tous les dimanches exposition en accès libre et visite gratuite à 16h

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Le Fresnoy – Studio national des arts contemporains
22 rue du Fresnoy
B.P. 80179
59202 Tourcoing cedex – France
+33(0)3 20 28 38 00 / communication@lefresnoy.net
www.lefresnoy.net

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© Stéphane Thidet
TERRITOIRE ET ITINERANCE – Cycle de Débats Manèges 2018 :

MARDI 4 DECEMBRE “SUSPENDED SPACES”
de 14H30 À 18H00 ENSA V

Suspended spaces est un collectif à géométrie variable, composé d’artistes et de chercheurs et dont la méthode est le déplacement tant symbolique que géographique. Convaincu de l’importance et de la légitimité du regard artistique sur le monde contemporain, le Collectif travaille depuis 2007, à partir de sites historiques délaissés par la modernité et dont le devenir a été empêché pour des raisons politiques, économiques, historiques. Ce fut la ville fantôme de Famagouste à Chypre tout d’abord, la Foire internationale inachevée d’Oscar Niemeyer à Tripoli au Liban ensuite, et enfin Fordlândia, en territoire amazonien au Brésil. Chacune des expériences menées par Suspended spaces a été l’occasion d’interroger l’histoire du site et son actualité, en explorant les questions écologiques, coloniales, architecturales, politiques, esthétiques, afin de proposer des approches critiques et artistiques sous différents formats : échanges et débats avec des acteurs locaux, expositions, colloques, publications, etc. (www.suspendedspaces.net)

avec : Alessia De Biase, Architecte et docteure en anthropologie sociale et ethnologie, elle dirige le Laboratoire Architecture Anthropologie (LAA/ENSA de Paris La Villette/UMR LAVUE 7218 CNRS) et est professeure d’anthropologie de la ville à l’ENSA Paris La Villette — Roula Matar-Perret, Architecte DPLG, docteur en histoire de l’art de l’Université Rennes 2, maître de conférence associé en Histoire et Cultures Architecturales à l’ENSA de Versailles et enseignante à l’ENSA Paris La Villette — Françoise Parfait, Artiste et Professeure en Arts plastiques et nouveaux médias à l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne — Stéphane Thidet, Artiste — Eric Valette, Artiste et professeur en Arts plastiques à l’Université de Picardie Jules Verne (Amiens)

>>> plus d’information ici

ET JUSQU’AU 15 DECEMBRE
ORAGE – Exposition personnelle de Stéphane THIDET

du 15 septembre au 16 décembre 2018

Le travail de Stéphane Thidet s’exerce dans des mouvements d’écart et de rapprochement, d’inversion ou de détournement, mettant en place une dramaturgie latente à la fois brutale, sensuelle et poétique. Son nouveau projet propose à La Maréchalerie la représentation d’un environnement artificiel et synthétique, entre l’installation et le jardin d’hiver, une forme de singularité suspendue mettant en scène une temporalité propre.

FINISSAGE / BRUNCH
Samedi 15 décembre de 11h30 à 16h
RSVP : lamarechalerie@versailles.archi.fr

>>> plus d’information ici

La Maréchalerie – centre d’art contemporain de l’ENSA-V
5 avenue de Sceaux, 78000 Versailles
T. +33 (0) 39 07 40 27 / lamarechalerie@versailles.archi.fr
http://lamarechalerie.versailles.archi.fr/Inscription à la newsletterHoraires :
Du mardi au vendredi de 14h à 18h
Le week-end de 14h à 19h
Le matin sur rdv
Entrée libre – fermé le lundi et les jours fériés

Accès du public (sujet à modifications cause Vigipirate)
la semaine : 5, avenue de Sceaux
le week-end : Place des Manèges (avenue du Général de Gaulle)

Adresse postale

5 avenue de Sceaux, BP 674, 78006 Versailles Cedexfacebook.jpg    twitter.jpg    instagram.jpgAccès :
En transports en commun

– Gare de Versailles rive gauche à 100 m : (Paris RER C) à 30 min des Invalides
– Gare de Versailles rive droite à 1,5 km : (Paris Saint-Lazare – LIGNE L) 35 min
– Gare de Versailles Chantiers à 1,5 km : (Paris Montparnasse – LIGNE N) 15 min ou (Paris La défense – LIGNE U) 25 minEn voiture

Depuis Paris, autoroute A13 ou A86,
sortie Versailles-Château.
Parking sur la place d’Armes ou l’avenue de SceauxLogos_Marechalerie.jpg
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« Attention fragile »
Festival – Rencontres
30 novembre, 1er et 2 décembre 2018
Le MAC VAL présente la 8e édition de son festival dédié aux grands enjeux qui sous-tendent les missions d’un musée d’art contemporain en prise avec son présent. Cette année, il est consacré au thème de la vulnérabilité comme force créatrice et nous invite à prêter attention à la fragilité.« Attention fragile » s’inscrit au cœur d’une programmation artistique tournée vers les notions d’hospitalité avec les expositions « Persona grata » au MAC VAL et au Musée national de l’histoire de l’immigration et « Open Ended Now » de Melanie Manchot dont l’œuvre est traversée par la relation qu’entretient le corps (social) à l’espace (public).- Vendredi 30 novembre : journée professionnelle ouverte à tous et à toutes
– Samedi 1er et dimanche 2 décembre : performances et événements___________________________________________________________
Vendredi 30 novembre, 10h – 19h
Journée professionnelle ouverte à tous et à toutes
sur inscription : reservation@macval.fr

___________________________________________________________- 9h30
• Café d’accueil- 10h – 13h
• Conférence
« Persona grata. Des semblables en droits et en vies » de Fabienne Brugère et Guillaume le Blanc, philosophes et auteurs de La fin de l’hospitalité (éditions Flammarion, 2018)• Conférence – performance
PEROU
40e contribution pour l’inscription de l’acte d’hospitalité au patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO, en collaboration avec les étudiants du cours « Learning from hospitality » de l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-Malaquais.• Discussion
« L’institution au risque des pratiques socialement engagées »
Modération : Céline Poulin, directrice du CAC Brétigny.
Avec : Núria Güell, artiste, Marie Preston, artiste, maître de conférences à l’université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis, Katia Schneller et Simone Frangi, responsables et coordinateurs de la plateforme de recherche « Pratiques d’hospitalité » à l’École Supérieure d’Art et Design, Grenoble, Valence.- 14h
• Café au restaurant du musée- 14h30 – 19h
• « Rater encore, rater ensemble, rater mieux. Ce que fait la vulnérabilité au musée. »
Introduction par Stéphanie Airaud, responsable des publics et de la programmation culturelle.• « Quasimodo aux miroirs »
Performance de No Anger, suivie d’un échange avec le public• Discussion
« Soin et vulnérabilité dans les institutions culturelles : questions pratiques et théoriques ».
Modération : Stéphanie Airaud, responsable des publics et de la programmation culturelle au MAC VAL
Avec : Pauline Cortinovis, chargée des actions et des partenariats éducatifs au MAC VAL, Fanny Delmas, responsable du pôle Éducation artistique et culturelle au CND (Centre national de la danse à Pantin), Julie Pellegrin, directrice du centre d’art la Ferme du Buisson à Noisiel, Émilie Renard, directrice de La Galerie, centre d’art contemporain de Noisy-le-Sec de 2013 à 2018, Mathilde Villeneuve, co-directrice des Laboratoires d’Aubervilliers de 2013 à 2018.• « Faire signe »
Performance des étudiants de l’atelier de recherche et de création PiLAB CREATION de l’École supérieure d’art et de design Marseille-Me?diterrane?e (ESADMM) sur une proposition de Violaine Lochu.• Lancement et présentation des ouvrages :
– Des Actes à Calais, et tout autour, par le collectif PEROU
– Co-Creation, Céline Poulain et Marie Preston- 19h
• Cocktail de clôture___________________________________________________________
Samedi 1er décembre, 12h – 20h
___________________________________________________________- 13h – 16h
• « Le jeu comme outil » proposé par L’Amicale
Conférence – atelier menée par Marion Le Guerroué et Sébastien Vial
Sur inscription : reservation@macval.fr– 15h
• « La Peaurello »
Atelier du livre d’artiste de Thorsten Streichardt, à partir de son ouvrage XXBOXXX
Enfants et familles à partir de 5 ans, sur inscription : cdm.macval@macval.fr– 16h
• « Le Lien défait »
Performance de Thierry Thieû Niang et Gaël Baron, suivie d’une discussion au cœur de l’exposition « Persona grata »- 17h
• Visite de l’exposition « Persona grata » en langage naturel du corps, suivie d’une discussion avec Levent Beskardes- 18h
• « ACTIONS »
Performance de Nicolas Cilins, Yan Duyvendak et Nataly Sugnaux
En partenariat avec le Musée national de l’histoire de l’immigration___________________________________________________________
Dimanche 2 décembre, 12h – 19h
___________________________________________________________- 14h et 16h
• « Cérémonie Sans Titre #14 »
Performance de Béatrice Balcou
Co-production Centre d’art La Ferme du Buisson
Sur inscription : reservation@macval.fr– 15h et 17h30
• « Au Seuil {premier mouvement} : risquer la fragilité »
Lecture – performance de Bérangère Vantusso, metteuse en scène et directrice du Studio Théâtre de Vitry-sur-Seine- 15h30
• « Me too, Galatée »
Performance de Pol Pi- 16h
• Visite et rencontre avec l’artiste Melanie Manchot et Frank Lamy, commissaire d’expositions, autour des enjeux éthiques et esthétiques de la vulnérabilité dans l’exposition « Open Ended Now »- 17h
• « Une Bouche »
Spectacle de Lila Derridj- 18h
• « La Maladresse »
Spectacle de Mylène Benoit___________________________________________________________
En continu
___________________________________________________________• « Faire signe »
Restitution du workshop de Violaine Lochu avec des étudiants du programme Pi-sourd de l’École supérieure d’art et de design Marseille-Me?diterrane?e (ESADMM).
Projection et diffusion du fanzine « Faire signe »• Les petites fleurs de l’Apocalypse, 1918 – 2018
Installation de Régis Perray• La Feria de Las Flores, 2015
Diffusion de l’œuvre vidéo de Núria Güell___________________________________________________________
À paraître
___________________________________________________________Attention fragile
Parution en février 2019 de l’ouvrage qui accompagne ce Festival – Rencontres dédié à la vulnérabilité comme force créatrice. Témoin des rencontres et performances qui s’y sont déroulées, il prolonge ces journées en proposant de partir du corps assigné ou pensé comme handicapé, hors normes, fragile, invisibilisé, pour aborder plus largement les représentations et manifestations de la vulnérabilité comme bien commun.
Éditions MAC VAL, graphisme : Marie Proyart & Jean-Marie CourantTout le détail de la programmation :
http://www.macval.fr/Attention-fragile
MAC VAL – Musée d’art contemporain du Val-de-Marne
Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine
Tél : 01 43 91 64 20
contact@macval.fr
http://www.macval.fr
Facebook | Instagram | Twitter | VimeoHoraires d’ouverture du MAC VAL :
Du mardi au vendredi de 10h à 18h.
Samedi, dimanche et jours fériés de 12h à 19h.Pour se rendre au MAC VAL :
http://macval.fr/francais/pratique/article/plan-d-acceslogos_macval.jpg
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Emile De Visscher (SACRe – PSL/ EnsadLab), Pétrification, 2017, crédit photo Hands Studio.
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Musée des Arts et Métiers | 26 novembre | 16h30
Soutenance et exposition de thèse de doctorat d’Emile De Visscher
(SACRe – PSL/EnsadLab) | « Manufactures Technophaniques »

Soutenance de thèse et exposition d’une recherche de doctorat par la pratique en design, Programme SACRe de l’Université PSL (Paris Sciences & Lettres), préparée à l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs (EnsAD).

www.sacre.univ-psl.fr
www.ensadlab.fr

Manufactures Technophaniques : une recherche par le design pour explorer les liens entre régimes technique, esthétique et symbolique dans les procédés de fabrication, stimulant une compréhension et participation collective.

Thèse présentée par Emile De Visscher
Dirigée par Samuel Bianchini et Roger Malina
Co-encadrée par Patrick Renaud

Jury
Mme Hughes, Lynn, Professeur émérite, Université Concordia, Rapporteure.
Mme Houdart, Sophie, Directeur de recherche, CNRS, Rapporteure.
M. Bianchini, Samuel, Maître de Conférences HDR, EnsAD, Directeur de thèse.
Mme Lechot Hirt, Lysianne, Enseignante, HEAD Genève, Membre du jury.
M. Malina, Roger, Professeur émérite, University of Texas, Co-directeur de thèse.
M. Quinz, Emanuele, Maître de Conférences, Université Paris 8, Membre du jury.
M. Renaud, Patrick, Enseignant, EnsAD, Co-encadrant de thèse.
M. Winkin, Yves, Professeur des Universités, CNAM, Membre du jury.

Manufactures Technophaniques est une thèse de recherche et création en art et design, développée selon une double approche : empirique — concrétisée par la réalisation de projets et d’expériences — et réflexive — prenant la forme d’un travail écrit.

La soutenance s’articulera autour d’une présentation de la recherche, suivie d’un échange avec le jury et d’une exposition, intitulée « Nouvelles Manufactures », présentant une sélection de travaux du 27 novembre au 2 décembre 2018.

Profil
Emile De Visscher est ingénieur, designer et chercheur en design. Il est diplômé de l’Université de Technologie de Compiègne (FR, 2009) et du Royal College of Art (UK, 2012). Son travail a donné lieu à plusieurs prix et certifications et a été montré dans plus de 30 expositions. En parallèle, il a monté et dirige une revue indépendante de design, Obliquite, permettant de documenter les positionnements et les discours de la jeune génération de ce champ en pleine transformation. Il mène depuis 2014 un doctorat de recherche en design au sein du programme SACRe, préparé à EnsadLab, le laboratoire de l’EnsAD/PSL.

www.ensadlab.fr/fr/emile-de-visscher-2/
www.edevisscher.com

Résumé de la thèse
Face à l’urgence écologique et la domination d’un système industriel nous rendant consommateurs d’objets dont nous ne maîtrisons ni ne connaissons les provenances et les conséquences, autrement dit les écologies, se pose la question de la compréhension et de l’accès à la technique pour une “response-abilisation” commune. C’est en ce sens qu’une série de mouvements récents se sont développés autour de l’invention d’outils de production ouverts, locaux, visibles et appréhendables, motivés par une volonté de démocratisation et de partage. Mais, malgré la portée et l’importance de ces initiatives, elles sont souvent présentées et traitées comme de simples moyens alternatifs, alors que réside dans cette socialisation de la mise en œuvre des opportunités de transformations fondamentales du rapport à la technique. Dans cette thèse, est proposé d’explorer les conditions d’invention, de développement et de partage de procédés techniques impliquant la pleine prise en compte de leurs régimes esthétique et symbolique. Cette technicité sensible inscrite dans un réseau de significations culturelles, qualifiée de technophanie par Simondon en miroir à la hiérophanie d’Eliade, permet de puiser dans des imaginaires communs pour intéresser des collectifs et en fournir les clés de problématisation. Réintégrant le geste dans le processus de production, ces “manufactures technophaniques” nous sortent de l’inéluctabilité du progrès technique froid et distant, elles cherchent à nous faire “aimer les techniques à nouveau” pour devenir choses publiques, “res publica”, c’est-à-dire objets capables de fédérer des collectifs concernés par leurs pratiques. L’invention de tels procédés, liant régimes techniques, symboliques, esthétiques, scientifiques, écologiques et pratiques, nécessite une approche propre au design. Il s’agit de rendre saisissables, au sens perceptif et corporel du terme, des réalités habituellement inaccessibles.

Programme doctoral SACRe (Sciences, Arts, Création, Recherche)
Programme phare de l’Université Paris Sciences & Lettres (PSL), SACRe réunit les cinq grandes écoles d’art et de création de Paris et l’ENS. Il est dédié aux créateurs. Explorer les territoires communs de la recherche et de la création, permettre à des créateurs et à des chercheurs de travailler et d’inventer ensemble : telle est l’ambition. Interdisciplinaire dans son esprit, il réunit des artistes, créateurs et designers, mais également des théoriciens en sciences exactes, humaines et sociales, mettant ainsi en jeu une étroite articulation de la pensée et du sensible. Le doctorat SACRe consiste en la création d’œuvres, associées à une démarche réflexive s’appuyant sur des champs théoriques et scientifiques. Récemment créé, SACRE/le laboratoire (EA 7410) réunit une centaine de chercheurs, dont une cinquantaine de doctorants. Cet ensemble fait de SACRe un dispositif de formation et de recherche unique en Europe.

Directeurs SACRe : Emmanuel Mahé & Jean-Loup Rivière

Information : direction.sacre@univ-psl.fr / www.sacre.univ-psl.fr

Avec le soutien de :
• EnsadLab, laboratoire de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs – PSL ;
• La Chaire « arts & sciences » de l’École Polytechnique, de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs – PSL, et de la Fondation Daniel et Nina Carasso ;
• Le musée des Arts et Métiers.Informations :
• Le musée des Arts et Métiers, 60 rue Réaumur, 75003 Paris
• Soutenance le lundi 26 novembre à 16h30
• Réservation obligatoire : evenement.recherche@ensad.fr
• Exposition « Nouvelles Manufactures » ouverte du 27 novembre au 2 décembre 2018. Du mardi au dimanche de 10h à 18h. Nocturne le jeudi jusqu’à 21h30logos.jpg
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Paris La Défense recherche les concepteurs du futur mobilier urbain de son quartier d’affaires. Vous avez jusqu’au 19 novembre 2018 pour candidater, c’est par ici !

Depuis sa création en 2012, Forme Publique
propose une démarche innovante
et expérimentale
 qui fait appel à l’inventivité
des créatrices et des créateurs (architectes,
designers, plasticiennes et plasticiens,
paysagistes etc…) pour concevoir un mobilier
urbain répondant spécifiquement aux besoins
du quartier d’affaires
, dont l’usage
et la fonction créent l’esthétique.
Cette année, Forme Publique évolue afin
de permettre aux mobiliers imaginés
d’être pérennisés et industrialisés.
Sous le thème du « Généric »,
elle invitera des groupements de créateurs
et d’industriels à imaginer ensemble,
dans le cadre d’un dialogue compétitif,
un mobilier urbain innovant tant en termes
de design que d’usage.
FORME PUBLIQUE EN QUELQUES CHIFFRES :

• 2012 : 1ère édition de Forme Publique
• 4 éditions et 4 thématiques : « Usages »,
« Plug-In », « Village Global » et « Le Généric »
• 39 créateurs
• 8 nationalités
• 21 mobiliers exposés et expérimentés
• + de 300 projets proposés

       

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Cette lettre a été envoyée à jeanpaulbellangerbel7infos@gmail.com.
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Guardian_SunGuard_Cool_Glass_g.jpg
Vous aussi, vous auriez parfois préféré être sur la banquise cet été ?

Le verre de contrôle solaire Guardian SunGuard® offre un confort optimal, toute l’année, qu’il fasse très chaud ou très froid.

L’objectif de Guardian Glass est de fournir des produits en verre les plus performants possible mais aussi visuellement attrayants. En considérant l’esthétique, la performance et la fonctionnalité, qui sont intrinsèquement liées, les produits en verre Guardian Glass aident les architectes à réaliser leurs visions les plus inspirées avec une liberté créative inégalée.

Plus de compromis entre performance et design.

A l’occasion du salon Glasstec 2018 (du 23 au 26 octobre à Düsseldorf), l’équipe de Guardian Glass vous attend sur son stand – Hall 10, Stand A24 – pour une expérience multisensorielle interactive. Vous pourrez ainsi découvrir les multiples possibilités du verre – non seulement d’aujourd’hui, mais aussi de demain et d’après-demain. Rendez-vous sur le site www.guardianglasstec.com.

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information@guardian.com
www.guardian-possibilities.com
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Paris La Défense recherche les concepteurs du futur mobilier urbain de son quartier d’affaires. Vous avez jusqu’au 19 novembre 2018 pour candidater, c’est par ici !

Depuis sa création en 2012, Forme Publique
propose une démarche innovante
et expérimentale
 qui fait appel à l’inventivité
des créatrices et des créateurs (architectes,
designers, plasticiennes et plasticiens,
paysagistes etc…) pour concevoir un mobilier
urbain répondant spécifiquement aux besoins
du quartier d’affaires
, dont l’usage
et la fonction créent l’esthétique.
Cette année, Forme Publique évolue afin
de permettre aux mobiliers imaginés
d’être pérennisés et industrialisés.
Sous le thème du « Généric »,
elle invitera des groupements de créateurs
et d’industriels à imaginer ensemble,
dans le cadre d’un dialogue compétitif,
un mobilier urbain innovant tant en termes
de design que d’usage.
FORME PUBLIQUE EN QUELQUES CHIFFRES :

• 2012 : 1ère édition de Forme Publique
• 4 éditions et 4 thématiques : « Usages »,
« Plug-In », « Village Global » et « Le Généric »
• 39 créateurs
• 8 nationalités
• 21 mobiliers exposés et expérimentés
• + de 300 projets proposés

       

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Alejandro Cesarco, « Apprendre la langue (présent continu I) ». Courtesy de l’artiste et de la galerie Tanya Leighton, Berlin. Coproduction : Jeu de Paume, CAPC musée d’art contemporain de Bordeaux et Museo Amparo, Puebla
Alejandro Cesarco « Apprendre la langue (présent continu I) »
Programmation Satellite 11 – Jeu de Paume
Jusqu’au 27 janvier 2019
Alejandro Cesarco présente « Apprendre la langue (présent continu I) », troisième mouvement du cycle « NOVLANGUE_ », qui met en correspondance le langage du monde digital et la langue officielle créée par George Orwell dans son roman dystopique 1984. Ce volet fait écho à la classe A du vocabulaire de ce novlangue fictif, regroupant le champ lexical de la vie quotidienne et du travail : des mots univoques, courts, qui n’ont ni nuance, ni portée politique ou philosophique. « Apprendre la langue (présent continu I) » esquisse de possibles échos entre la musique, l’automatisme et la langue, à travers un portrait de la pianiste argentine nonagénaire Margarita Fernández.Margarita Fernández (née à Buenos Aires) est une figure majeure dans le domaine de la musique contemporaine argentine – pianiste, théoricienne, performeuse, professeur, érudite. Pour l’exposition, Alejandro Cesarco en a réalisé un portrait vidéo, filmé dans sa maison de Buenos Aires, qui revisite une masterclass donnée sur le film de Robert Bresson Au hasard Balthazar (1966), dont le thème musical est l’Andantino de la Sonate en la majeur, grande œuvre posthume de Franz Schubert. Margarita Fernandèz y parle de l’Andantino et des possibles traductions et glissements existants de la langue du cinéma à celle de la musique. Le film produit pour la programmation Satellite 11 s’inscrit dans la continuité de la série des portraits sur papier ou vidéo de l’artiste, construits autour de personnages littéraires et de figures tutélaires – tels Mirrored Portrait (2015) ou A Portrait of the Artist as a Young Man(2012).Alejandro Cesarco (né à Montevideo, Uruguay, en 1975) porte un intérêt au langage et à l’écriture : la répétition, l’interprétation, la construction ou déconstruction du récit, l’exercice de la lecture, celui de la traduction, de la citation, du chevauchement ou encore les systèmes de mémorisation. Son travail envisage le langage comme un motif, une combinatoire, via la discontinuité dans le récit, le prélèvement, la distorsion ou la collaboration. La littérature est au cœur de sa pratique, comme modèle structurel et paysage sensible.« Apprendre la langue (présent continu I) » ouvre un théâtre des regards où l’image mentale et le souvenir permettent recomposition et interprétation chez le regardeur. « L’essentiel, dit Maurice Blanchot, ce n’est pas que tel homme s’exprime et tel autre entende, mais que, personne en particulier ne parlant et personne en particulier n’écoutant, il y ait cependant de la parole et comme une promesse indéfinie de communiquer, garantie par la va-et-vient incessant de mots solitaires. »
Le langage est ici affaire de résonances, d’affinités et de sonorités, sur le modèle d’un ensemble musical.Commissaire : Agnès VioleauExposition présentée dans le cadre de la programmation Satellite coproduite par le Jeu de Paume, le CAPC musée d’art contemporain de Bordeaux, et le Musée Amparo de Puebla, Mexique.L’Association des Amis du Jeu de Paume et l’Association des Amis du CAPC contribuent à la production des œuvres de cette programmation.
Jeu de Paume
1 place de la Concorde
75008 Paris
www.jeudepaume.org
logo-jeudepaume.jpgLe Jeu de Paume est subventionné par le ministère de la Culture.
Il bénéficie du soutien de la Banque Neuflize OBC et de la Manufacture Jaeger-LeCoultre, mécènes privilégiés.logos4.jpg
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2 Double Pyramid Bram Vanderbeke Wendy Andreu
Est Ensemble produit la 5e Biennale Émergences. L’événement est programmé du jeudi 11 au dimanche 14 octobre 2018 au Centre national de la danse à Pantin. Vitrine et soutien pour les artisans d’art, designers, stylistes ou artistes du territoire et d’ailleurs, la manifestation à une ambition culturelle et économique à l’échelle du Grand Paris.

Le Territoire Est Ensemble, présidé par Gérard Cosme, produit la 5e Biennale Émergences. Elle invite les particuliers et les professionnels à découvrir plus de 150 créateurs – artisans d’art, designers, stylistes, artistes – dans un parcours conçu pour émerveiller, nourrir la réflexion et favoriser les mises en relation.

Cette année, la déambulation est balisée par les œuvres de l’exposition Interstices.
Son titre introduit des démarches et des pièces « frontières » proposées par 20 designers, artisans d’art et plasticiens. Elles font écho au travail hybride présenté par Marlène Huissoud, autant qu’aux passerelles dressées par la Fabrique Nomade ou la toute nouvelle plateforme de design Ortus. À leurs côtés, les concept-stores Makers Market et ABR Paris Concept complètent l’offre commerciale de la manifestation.

Ce sont ces zones de rencontre, d’innovation et de friction créative que souhaite valoriser la Biennale Émergences. Tout au long de l’événement, des conférences, des tables rondes et des workshops destinés aux professionnels comme au grand public démontrent la pertinence de ce parti pris. Riche d’un écosystème composé d’entreprises du luxe, de centres de formation, d’écoles, d’ateliers et de créateurs aux savoir-faire spécialisés, Est Ensemble est un territoire privilégié pour cultiver ces espaces fertiles, à la jonction des pratiques et des usages.

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Du jeudi 11 au dimanche 14 octobre 2018

Horaires
Jeudi 10h > 19h
Vendredi 10h > 19h
Samedi 10h > 22h30
Dimanche 10h > 19h

Centre national de la danse
1, rue Victor Hugo
93500 Pantin
Entrée libre – Billetterie en ligne

Accès :
Métro Hoche (L.5)
Pantin (RER E)
Vélib’ à 2 pas

https://biennale-emergences.fr

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© Stéphane Thidet
Du 15 septembre au 16 décembre La Maréchalerie présente « Orage », une nouvelle exposition de Stéphane Thidet.

Le travail de Stéphane Thidet s’exerce dans des mouvements d’écart et de rapprochement, d’inversion ou de détournement, mettant en place une dramaturgie latente à la fois brutale, sensuelle et poétique. Son nouveau projet propose à La Maréchalerie la représentation d’un environnement artificiel et synthétique, entre l’installation et le jardin d’hiver, une forme de singularité suspendue mettant en scène une temporalité propre. Né en 1974 à Paris. Vit à Paris et travaille à Aubervilliers. Son travail est représenté par la galerie Laurence Bernard à Genève et Aline Vidal à Paris.

EXPOSITION Du 15 septembre au 16 décembre

VERNISSAGE – le Jeudi 20 septembre à partir de 18h Navette A/R au départ de la place de la Concorde 18h – Réservations : lamarechalerie@versailles.archi.fr JOURNEES EUROPEENNES DU PATRIMOINE le Samedi 15 et dimanche 16 septembre. et atelier participatif en famille et tout public – Gratuit de 14h à 19h en continu NUIT DE LA CREATION – Samedi 6 octobre ouverture exceptionnelle de 14h à 1h VISITES ATELIERS Les visites-ateliers du samedi à l’attention des 6 – 12 ans / Les 6 octobre, 3 novembre et 1 décembre de 14:30 à 16:00.

La Maréchalerie – centre d’art contemporain de l’ENSA-V
5 avenue de Sceaux, 78000 Versailles
T. +33 (0) 39 07 40 27 / lamarechalerie@versailles.archi.fr
http://lamarechalerie.versailles.archi.fr/Inscription à la newsletterHoraires :
Du mardi au vendredi de 14h à 18h
Le week-end de 14h à 19h
Le matin sur rdv
Entrée libre – fermé le lundi et les jours fériés

Accès du public (sujet à modifications cause Vigipirate)
la semaine : 5, avenue de Sceaux
le week-end : Place des Manèges (avenue du Général de Gaulle)

Adresse postale

5 avenue de Sceaux, BP 674, 78006 Versailles Cedexfacebook.jpg    twitter.jpg    instagram.jpgAccès :
En transports en commun

– Gare de Versailles rive gauche à 100 m : (Paris RER C) à 30 min des Invalides
– Gare de Versailles rive droite à 1,5 km : (Paris Saint-Lazare – LIGNE L) 35 min
– Gare de Versailles Chantiers à 1,5 km : (Paris Montparnasse – LIGNE N) 15 min ou (Paris La défense – LIGNE U) 25 minEn voiture

Depuis Paris, autoroute A13 ou A86,
sortie Versailles-Château.
Parking sur la place d’Armes ou l’avenue de SceauxLogos_Marechalerie.jpg
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PANORAMA 20
Le rendez-vous annuel de la création au Fresnoy
Du 22 septembre au 30 décembre 2018

(…) Chaque Panorama est une jauge sans concurrence entre étudiants et un repère pour toutes les communautés artistiques. Ce qu’il en résulte chaque année est la part visible d’un acharnement de chacun à faire exister des mondes qui n’existent pas encore. Formes et idées prennent place et offrent à la communauté artistique des repères attendus et à tous les visiteurs à la fois le résultat et le processus. Le squelette et la chair visibles en un seul mouvement radiographié par ces « panoramas ». Lorsque chaque visiteur découvrira ce qu’ils veulent bien lui montrer, c’est qu’ils auront trouvé.Directeur artistique : José-Manuel Gonçalvès
Scénographe : Christophe Boulanger19h00
— Remise de la Révélation « Arts Numériques Art Vidéo » de l’Adagp
 par Marie-Anne Ferry-Fall, directrice de l’Adagp
— Remise du Prix Vidéo et du Prix Installation des Amis du Fresnoy par Philippe Wilhelem, Président des Amis du Fresnoy20h00/minuit
— Projections des films produits en 2018.
LES ARTISTES
Saïd Afifi, Annabelle Amoros, Thiago Antonio, Art Orienté Objet (Marion Laval-Jeantet et Benoît Mangin), June Balthazard, Bettina Blanc-Penther, Gao Bo, Blanca Camell Galí, Chiara Caterina, Olivier Cheval, Cindy Coutant, Thomas Depas, Hugo Deverchère, Maia Flore, Thierry Fournier, Virgile Fraisse, Thomas Garnier, Riccardo Giacconi, Alain Guiraudie, Hai-Wen Hsu, Pang-Chuan Huang, Jean Hubert, Hideyuki Ishibashi, Damien Jibert, Ismaël Joffroy Chandoutis, Robin Labriaud, Melisa Liebenthal, Julien Maire, Mélissa Medan, Ina Mihalache, Jonathan Paquet, Pierre Pauze, Mili Pecherer, Assia Piqueras, Vincent Pouydesseau, Francisco Rodríguez, Camila Rodríguez Triana, Varun Sasindran, Egor Shevchenko, Marina Smorodinova, Marie Sommer, Vasil Tasevski, Hadrien Téqui, Thanasis Trouboukis, Julie Vacher, Alex Verhaest, Clément Vieille, Juan-Pablo Villegas, Yohei Yamakado.Soutenance de doctorat en création artistique
de Joachim Olender
Exposition dans le cadre de Panorama 20
Co-direction : Catherine Perret et Jean-François Peyret
Université de Paris 8 en partenariat avec Le Fresnoyleslogos.jpg
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Le Fresnoy – Studio national des arts contemporains
22 rue du Fresnoy
B.P. 80179
59202 Tourcoing cedex – France
+33(0)3 20 28 38 00 / communication@lefresnoy.net
www.lefresnoy.net

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Horaires :
mercredi, jeudi, dimanche, 1er novembre 14h – 19h
vendredi, samedi, 11 novembre 14h – 20h
Fermetures le lundi et le mardi
Tous les dimanches, exposition gratuite et visite guidée à 16h

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Photo © SPAC
Révélation Red in Blue trilogie
Spectacle – théâtrede Léonora Miano
mise en scène Satoshi Miyagi
avec Kazunori Abe, Yuya Daidomumon, Maki Honda, Moemi Ishii, Yukio Kato, Yudai Makiyama, Micari, Kenji Nagai, Kouichi Ohtaka, Haruyo Suzuki, Miki Takii, Ayako Terauchi, Miyuki Yamamoto, Hisashi Yokoyama, Soichiro Yoshiue, Ryo YoshimiAffiche_Revelation_p.jpgdu 20 septembre au 20 octobre
du mercredi au samedi à 20h30, la mardi à 19h30 et le dimanche à 15h30
Grand Théâtre
création à La CollineLa déesse Inyi doit faire face à une situation inédite : une grève. Les nouveau-nés refusent d’avoir une âme incarnée en leur corps tant que les damnés n’auront pas rendu compte de leurs méfaits.Par la fiction, Léonora Miano confronte un continent à la réalité des crimes qui y ont été perpétrés. À l’écart des pièges de l’inconscient collectif des Occidentaux, le rapport fluide et apaisé qu’entretiennent les Japonais dans le dialogue entre la vie et la mort permet cette rencontre entre l’œuvre de l’auteure et le geste créatif de Satoshi Miyagi. Accompagné de la troupe du Shizuoka Performing Arts Center, il met en scène et en voix, en corps et en musique, cette œuvre extraite de la Red in Blue trilogie.> en savoir +Bon plan :
Découvrez le spectacle au tarif préférentiel de 20 € (au lieu de 30 €)
et 10 € pour les moins de trente ans (au lieu de 15 €)
réservation en ligne et par téléphone au 01 44 62 52 52 avec le code ESTORMING
> réserver
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La Colline – théâtre national
15, rue Malte-Brun 75020 Paris
M° Gambetta
www.colline.fr

Partage sur Facebook :
Evénement Facebook : https://www.facebook.com/events/244708816139320/

 
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« Raoul Dufy, les ateliers de Perpignan 1940-1950 »

Après avoir consacré le Maître Pablo Picasso, le musée d’art Hyacinthe Rigaud met à l’honneur un autre immense artiste : Raoul Dufy. Et plus précisément, les liens étroits qu’il a entretenu avec Perpignan et sa région durant une dizaine d’années, de 1940 à 1950.

Raoul Dufy (Le Havre, 1877 – Forcalquier, 1953), est un artiste complet aux multiples facettes. Peintre, dessinateur, graveur, illustrateur de livres, céramiste, créateur de tissus, tapisseries et mobilier, décorateur… il s’intéresse à toutes les formes d’art. Il débute en suivant le mouvement impressionniste pour s’en détacher par la suite. On le qualifiera de peintre fauviste, même si cette période ne couvre en réalité que 3 années de sa vie. Mais le fil rouge dans l’œuvre de Raoul Dufy, c’est certainement son amour pour la couleur et la joie qui se dégage de ses œuvres.
Raoul Dufy est un artiste si prolifique, qu’il fallait trouver un angle pour cette exposition et c’est en toute logique sa parenthèse catalane qui a été choisie par l’équipe du musée et Christian Briend, commissaire de l’exposition et spécialiste reconnu de Raoul Dufy, qui a travaillé à éclairer d’un jour neuf ces séjours à la lumière d’archives privées inédites.

Le refuge catalan
Réfugié à Céret au début de la 2de guerre mondiale, Raoul Dufy entre en 1940 en relation avec le Docteur Pierre Nicolau. Dans sa clinique privée de Perpignan, celui-ci soigne la douloureuse polyarthrite qui handicape l’artiste. Le médecin l’héberge au sein de sa propre famille rue Jeanne d’Arc. Là, Dufy vit dans l’intimité de la famille, devenant un proche qu’une amitié indéfectible va lier à chacun de ses membres : Pierre et Yvonne, leur 4 enfants, mais également Marie Lhéritier, mère d’Yvonne.
À cette amitié fondatrice s’ajoute un intense réseau d’amitié dont l’exposition rend compte : l’écrivain Ludovic Massé, le sculpteur Aristide Maillol, le romancier Claude Simon, le violoncelliste Pau Casals… La période perpignanaise de Dufy ne s’achèvera qu’en 1950, avec son départ pour les États-Unis.

Les ateliers perpignanais
À Perpignan, Dufy occupe successivement 2 logements, qui vont lui donner l’occasion de reformuler le thème iconographique de l’atelier du peintre, récurrent dans son œuvre depuis 1909.
Le premier, 19 rue Jeanne-d’Arc, fait l’objet d’un grand nombre de peintures qui métamorphosent l’espace restreint et peu éclairé de l’appartement. Baignées d’une chaude lumière orangée, ces vues de l’atelier prennent une signification allégorique et rétrospective. Le second appartement-atelier où Dufy s’installe en 1946 se situe au 2 rue de l’Ange. Par 3 hautes fenêtres plongeant sur la place Arago, l’artiste peut observer les festivités populaires. Dans cet espace, Dufy s’attache particulièrement à une console néobaroque surmontée d’un grand miroir (La Console jaune), support de nombreuses natures mortes.

Une exposition riche et complète
L’exposition, qui réunit pour la 1ère fois un ensemble aussi significatif de ces Ateliers à Perpignan, rendra également compte des séjours de Dufy à Vernet-les-Bains, au Boulou ou, côté espagnol, à Caldes de Monbui, où le conduisent des cures thermales. Pour illustrer la production très diverse de Raoul Dufy à Perpignan, l’exposition s’attache à 3 de ses thèmes de prédilection pendant cette période : la réinterprétation des Maîtres, les représentations de la musique et la peinture de fleurs. Enfin, son activité spécifique dans le domaine des arts décoratifs est mise en lumière. À Perpignan en effet, Dufy conçoit de nouvelles tapisseries en collaboration avec Jean Lurçat et reprend sa production de céramiques avec le potier Jean-Jacques Prolongeau.

Raoul Dufy, les ateliers de Perpignan – 1940 -1950
Du 23 juin au 04 novembre 2018
Jusqu’au 30 septembre : Ouvert tous les jours de 10h30 à 19h
A partir du 1er octobre : ouvert du mardi au dimanche de 11h à 17h30Tarifs (Carte Bleue acceptée)
Entrée du musée
Plein tarif : 10 € – Tarif réduit : 8 €
Entrée du musée hors période d’exposition estivale
Plein tarif : 8 € – Tarif réduit : 6 €
Pass Rigaud : 20 € (accès illimité au musée pendant 1 an)
Tablette pour visite guidée numérique : gratuitRéduction sur présentation d’un justificatif pour :
• Demandeur d’emploi
• Personne en situation de handicap
• Adhérent du COS de la Ville de Perpignan
• Adhérent de la médiathèque de Perpignan
• Groupe de plus de 10 personnes
• Titulaire d’un ticket de bus daté du jour
• Pass Patrimoine66Gratuité sur présentation d’un justificatif pour :
• Cercle Rigaud – Les amis du musée d’art Hyacinthe Rigaud
• Groupe scolaire
• Groupe d’institution médico-sociale
• Bénéficiaire du RSA
• Bénéficiaire du FNS
• Jeune de moins de 18 ans
• Étudiant de moins de 26 ans
• Étudiant spécialisé en histoire de l’art
• Pass culture de l’université de Perpignan
• Membre de l’ICOM
• Professionnel de musée
• Professionnel de la presse
• Carte de guideHoraires (fermeture des caisses 1 h avant la fermeture du musée)
Du 1er juin au 30 septembre
Ouvert tous les jours de 10h30 à 19h
Du 1er octobre au 31 mai
Ouvert tous les jours de 11h à 17h30
Fermé le lundi, le 25 décembre, le 1er janvier et le 1er mai.Musée d’art Hyacinthe Rigaud
21 rue Mailly – 66000 Perpignan
Tél : 04 68 66 19 83
musee-rigaud@mairie-perpignan.com
http://www.musee-rigaud.fr/

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09:30 (Il y a 6 heures)

À moi
 
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Xavier Boussiron, MAC VAL, 2014. Photo © Thomas Louapre 
Dimanche 25 février, programmation spéciale à l’occasion du dernier jour de l’exposition d’Élisabeth Ballet « Tout En Un Plus Trois », visite par Mathieu Mercier et concert de Xavier Boussiron au cœur de l’exposition.

16h
Visite et rencontre avec Élisabeth Ballet, Frank Lamy et Mathieu Mercier
À l’occasion du dernier jour de l’exposition, l’artiste et le commissaire vous invitent pour une discussion et une visite en compagnie de Mathieu Mercier pour croiser plusieurs regards sur l’œuvre d’Élisabeth Ballet.

Artiste, Mathieu Mercier est également collectionneur, commissaire d’expositions et co-fondateur de la Galerie de Multiples à Paris, qui édite l’œuvre Lazy Days d’Élisabeth Ballet.
Il mène une réflexion sur la place de l’objet dans le champ de l’art, ignorant les hiérarchies traditionnelles pour provoquer la rencontre entre fonctions utilitaires et fonctions symboliques, entre consommation de masse et modernisme.
À la lumière des avant-gardes historiques (Marcel Duchamp, Mondrian, Dada, Minimalisme…) et avec un esprit ludique, il revisite le ready-made, le monochrome, le néon, le design…

17h
« Les Mains de Boussiron »

Concert de Xavier Boussiron au cœur de l’exposition
Xavier Boussiron est un artiste à l’univers lyrique, burlesque et paranormal évoluant entre les arts visuels, la musique et le spectacle. Sa musique est narrative, entre devoir de mémoire, mondes parallèles, autodaxie améliorée et sophistication… de la gaucherie. Une synthèse de faussaire : colona sonora, baloche-core, experimental radicool, mood in opposition, improvisation de copiste.
Alternant projets musicaux et projets pour la scène, il fait partie de la compagnie du Zerep dirigée par Sophie Perez et il est membre du groupe I Apologize de Jean-Luc Verna.

http://www.macval.fr/francais/evenements/article/dernier-jour-de-l-exposition-d-elisabeth-ballet

MAC VAL – Musée d’art contemporain du Val-de-Marne
Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine
Tél : 01 43 91 64 20
contact@macval.fr 
http://www.macval.fr
Facebook | Instagram | Twitter | VimeoHoraires d’ouverture du MAC VAL :
Du mardi au vendredi de 10h à 18h.
Samedi, dimanche et jours fériés de 12h à 19h.Pour se rendre au MAC/VAL : 
http://macval.fr/francais/pratique/article/plan-d-acceslogos.jpg
 
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Basim Magdy
No Shooting Stars [Il n’y aura pas d’étoiles filantes], 2016
Film Super 16 mm et GIF animés transférés sur Full HD. Durée : 14 min 25 s.
Coproduction : Jeu de Paume, Paris, Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques et CAPC musée d’art contemporain de Bordeaux
© Basim Madgy, 2016 
Basim Madgy est né en 1977 à Assiout en Égypte. Son travail traduit une suspicion envers la façon dont l’histoire est partagée pour former une identité collective et fait allusion à des vérités infondées constitutives d’un complot. Les oeuvres de Magdy possèdent souvent un caractère narratif, mais ne se déroulent pas comme des histoires car une histoire a un début et une fin bien précis alors que lui refuse toute trame linéaire. Ses travaux évoquent
une sensation de perte et de dystopie où le temps est volontairement distordu. Magdy renforce ce parti pris à travers ses choix techniques : ses séquences sont tournées en 16 mm, technique qui, en soi, traduit le refus de considérer le passé comme enterré.Cette nouvelle oeuvre de Basim Magdy se construit autour du récit d’une personne dont l’identité se confond avec l’océan, d’une entité qui cherche à percer les secrets du monde sous-marin. Le film est fait d’une succession d’images se fondant les unes dans les autres et de scènes oniriques qui entrent en discordance avec le récit. Si certaines images nous montrent ce qui se passe sous l’eau, la plupart décrivent des espaces qui, bien que touchés par le mystère de l’océan, ne peuvent cependant pas l’éclairer. La fable du narrateur emprunte la voie sinueuse de la poésie, intensifiant les sentiments existants plutôt qu’elle ne comble le désir d’explication et transportant le récit à travers les méandres de l’imagination.Pour en savoir plus sur l’exposition.
Jeu de Paume
1 place de la Concorde
75008 Paris
www.jeudepaume.orglogo_jeu_de_paume.jpgLe Jeu de Paume est subventionné par le ministère de la Culture et de la Communication.
Il bénéficie du soutien de Neuflize OBC et de la Manufacture Jaeger-LeCoultre, mécènes privilégiés.
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Le vendredi 21 octobre 2016 à partir de 18h30, l’équipe du MAC VAL a le plaisir de vous convier au vernissage de l’exposition :

« Jean-Luc Verna
— Vous n’êtes pas un peu beaucoup maquillé ?
— Non
Rétrospective »

Exposition du 22 octobre 2016 au 26 février 2017

Artiste pluridisciplinaire : dessinateur, auteur, danseur, chorégraphe, metteur en scène, comédien, Jean-Luc Verna place le corps au centre de son travail, dans toutes ses dimensions et humeurs ; tour à tour glorieux, misérable, jouissant, souffrant, vivant. Il utilise le dessin – au même titre que la photographie, l’installation, la musique, et la danse – comme il utilise son corps et sa peau, comme un espace à travestir autant qu’à embellir, à transformer autant qu’à célébrer.
Son univers, entre culture savante et culture populaire, est jalonné de références artistiques, mythologiques, cinématographiques, musicales et peuplé de fantômes, de présences, d’amis tels Bruno Pelassy, Brice Dellsperger ou Gisèle Vienne….
Le parcours rétrospectif dans l’œuvre, ponctué de nouvelles productions, met en exergue la constance et la récurrence des motifs et préoccupations de Jean-Luc Verna. La scénographie stricte et carrée, entre en contradiction avec la dimension baroque, carnavalesque et presque grotesque de l’œuvre. Au centre, un dispositif scénique s’impose tant comme installation que comme scène à activer par l’artiste pendant toute la durée de l’exposition.
Une bande son, omniprésente, vient s’inscrire dans un parcours « au clair de lune » et permet, à l’instar d’une lumière spécialement créée pour l’occasion, d’inciter le public à entrer dans le monde de l’artiste ; un monde aussi sombre que porteur de signes du renouveau. L’exposition n’est d’ailleurs pas sans évoquer une danse macabre, comme une épitaphe, mais une pulsion de vie aussi, pour symboliser une page qui se tourne, une rétrospective pour mieux renaître…

http://www.macval.fr/francais/expositions-temporaires/jean-luc-verna-retrospective/

MAC VAL – Musée d’art contemporain du Val-de-Marne
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Samedi, dimanche et jours fériés de 12h à 19h.Pour se rendre au MAC/VAL :
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Le vendredi 21 octobre 2016 à partir de 18h30, l’équipe du MAC VAL a le plaisir de vous convier au vernissage de l’exposition :

« Jean-Luc Verna
— Vous n’êtes pas un peu beaucoup maquillé ?
— Non
Rétrospective »

Exposition du 22 octobre 2016 au 26 février 2017

Artiste pluridisciplinaire : dessinateur, auteur, danseur, chorégraphe, metteur en scène, comédien, Jean-Luc Verna place le corps au centre de son travail, dans toutes ses dimensions et humeurs ; tour à tour glorieux, misérable, jouissant, souffrant, vivant. Il utilise le dessin – au même titre que la photographie, l’installation, la musique, et la danse – comme il utilise son corps et sa peau, comme un espace à travestir autant qu’à embellir, à transformer autant qu’à célébrer.
Son univers, entre culture savante et culture populaire, est jalonné de références artistiques, mythologiques, cinématographiques, musicales et peuplé de fantômes, de présences, d’amis tels Bruno Pelassy, Brice Dellsperger ou Gisèle Vienne….
Le parcours rétrospectif dans l’œuvre, ponctué de nouvelles productions, met en exergue la constance et la récurrence des motifs et préoccupations de Jean-Luc Verna. La scénographie stricte et carrée, entre en contradiction avec la dimension baroque, carnavalesque et presque grotesque de l’œuvre. Au centre, un dispositif scénique s’impose tant comme installation que comme scène à activer par l’artiste pendant toute la durée de l’exposition.
Une bande son, omniprésente, vient s’inscrire dans un parcours « au clair de lune » et permet, à l’instar d’une lumière spécialement créée pour l’occasion, d’inciter le public à entrer dans le monde de l’artiste ; un monde aussi sombre que porteur de signes du renouveau. L’exposition n’est d’ailleurs pas sans évoquer une danse macabre, comme une épitaphe, mais une pulsion de vie aussi, pour symboliser une page qui se tourne, une rétrospective pour mieux renaître…

http://www.macval.fr/francais/expositions-temporaires/jean-luc-verna-retrospective/

MAC VAL – Musée d’art contemporain du Val-de-Marne
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Du mardi au vendredi de 10h à 18h.
Samedi, dimanche et jours fériés de 12h à 19h.Pour se rendre au MAC/VAL :
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© Camille Vivier, 2016
Les Hyèroglyphes – îles d’or. Camille Vivier

Exposition de photographie
16 octobre 2016 – 15 janvier 2017
Vernisage le 15 octobre à 17h30. Accès libre

En 2015 et 2016, Camille Vivier réalise la commande photographique biannuelle de la villa Noailles. En choisissant le thème de la jeunesse et son énergie, elle explore les paysages autour d’Hyères au fil des rencontres avec les jeunes de la région. En décor naturel, en studio. Au bord de la mer, au lycée, à la maison, dans une villa aux fresques de Jean Cocteau. Elle a travaillé la photographie en Polaroid, en numérique et en argentique. La photographe offre un regard poétique et inédit sur le territoire qui entoure la villa Noailles à travers une exposition et un livre.

Scénographie de Valentina Cameranesi et Enrico Pompili

L’exposition sera ensuite présentée à la Galerie für Moderne Fotografie de Berlin en mai 2017.

Camille Vivier
Lauréate du premier concours du Festival International de Mode et de Photographie à Hyères en 1997, Camille Vivier y a depuis exposé deux fois : Boojie Girl, film et série photographique montrés dans les chambres de la villa Noailles en 2009, puis Voiles, commande pour les 30 ans du festival d’Hyères, film sur la villa Philip Johnson, montrée à la Tour des Templiers, en 2015.
Après les Beaux-Arts de Grenoble et la Saint Martins School, Camille Vivier se consacre entièrement à la photographie et travaille simultanément dans les domaines de l’art et de la mode. Née à Paris en 1977, elle est exposée dans plusieurs galeries et institutions en France et à l’étranger. Elle a publié deux livres personnels : Couleurs du Spectre, en 2011 et Veronesi rose, en 2012. Elle collabore régulièrement avec les magazines : I-D, Dazed & Confused, Another Magazine.

Les commandes photographiques
Chaque année depuis 2003, et tous les deux ans depuis 2014, un photographe est invité par la villa Noailles pour une commande photographique en lien avec l’aire hyéroise. Ces dernières années, ont répondu : Joël Tettamanti, Erwan Frotin, Olivier Amsellem, Charles Fréger, Grégoire Alexandre, Cécile Bortoletti et Cyrille Weiner. À l’issue de la commande et de l’exposition, une partie des tirages intègre la collection de la villa Noailles – Toulon Provence Méditerranée.

Catalogue
Un catalogue bilingue français/anglais de 128 pages couleurs est publié à l’occasion de l’exposition. Textes inédites de Baptiste Rossi et Etienne Menu. Conception graphique Antoine+Manuel.
Disponible à la villa Noailles et dans un réseau de librairies en France et en Europe, en partenariat avec Archibooks.

Atelier en famille avec Camille Vivier
Dimanche 4 décembre à 14h30 à la villa Noailles
À partir de 7 ans
Gratuit, dans la limite des places disponibles, sur inscription auprès de mediation@villanoailles-hyeres.com

villa Noailles
communauté d’agglomération Toulon Provence Méditerranée
Montée Noailles
83400 Hyères
contact@villanoailles-hyeres.com
T 04 98 08 01 98 / 93Informations pratiques
Ouvert tous les jours de 13h à 18h, sauf lundis, mardis et jours fériés.
Les vendredis, ouvert en nocturne de 15h à 20h.
Entrée libre
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Objet : Table ronde « Béton et Architecture des années 70 » organisée par le Musée de La Poste
 
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© H. Abbadie
INVITATION //

Le Musée de La Poste a la plaisir de vous convier le mardi 11 octobre à 19h à la table ronde « Béton et Architecture des années 70 » organisée à l’occasion  de son exposition « Temps suspendu – Exploration urbaine »  présentée à l’Espace Niemeyer, 2 place du Colonel Fabien Paris 19e.

En attendant la ré-ouverture du Musée de la Poste, la table ronde “Béton et Architecture des années 70” propose de réunir plusieurs personnalités pour évoquer ce matériau de construction souvent décrié et le contexte architectural de cette décennie souvent oubliée.

Avec :

Paul CHEMETOV, architecte
Frederic JUNG architecte, Jung Architectures, en charge de la restructuration du Musée de La Poste
Dang TRAN, directeur général adjoint, Poste Immo, filiale immobilière du Groupe La Poste
Rémi BABINET, coprésident agence BETC
Clotilde KULLMAN, doctorante Université Paris Sorbonne , Street Art
Simon TEXIER, maître de conférence  Université Paris Sorbonne et Professeur histoire de l’art contemporain Université Amiens

Modérateur : Christine BLANCHET, historienne de l’art et coordinatrice éditoriale d’Archistorm.
Entrée libre.

Entrée libre – Renseignements et réservation au 01 42 79 24 24  ou reservation.dnmp@laposte.fr

Table-ronde organisée en partenariat avec archiSTORM dans le cadre de l’exposition photographiqueTemps suspendu – exploration urbaine présentée par le Musée de La Poste à l’Espace Niemeyer, Paris 19e jusqu’au 18 décembre 2016.
Ouvert de11h à18h30 du lundi au vendredi et de13h à18h samedi et dimanche (fermé les jours fériés)

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Crédit : © Martin Parr / Magnum Photos
Exposition MMM – Matthieu Chedid rencontre Martin Parr
Du 4 octobre 2016 au 29 janvier 2017
A la Philharmonie de Paris (Musée de la musique – Cité de la musique)

Quand se rencontrent un musicien à l’univers visuel prononcé, Matthieu Chedid, et un acteur majeur de la photographie contemporaine, Martin Parr, un ballet sonore et visuel s’anime : les compositions de Matthieu Chedid dialoguent avec les 500 photographies de cette singulière rétrospective.Tournant autour du visiteur, la scénographie,  pensée comme une déambulation, conduit celui-ci vers une véritable expérience sensorielle qui, du petit format à la fresque murale en passant par la projection, accompagne cette flânerie à laquelle nous invite ce duo surprenant. De ce mariage inattendu est née une partition à quatre mains.La Philharmonie, pionnière dans les expositions musicales, continue d’innover en lançant un nouveau programme d’expositions associant photographie et musique dont MMM est la première de la série.Une exposition coproduite par Labo M, Magnum Photos et les Rencontres d’Arles.
Direction artistique : Matthieu Chedid, Martin Parr et Sam Stourdzé, avec la complicité de Charlotte Ortiz. Composition : M. Direction musicale : Pierre Boscheron.Informations et Billetterie en ligne sur
http://philharmoniedeparis.fr/fr/mmm
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Philharmonie de Paris
221 avenue Jean-Jaurès – 75019 Paris
Métro : Porte de Pantin (Ligne 5)
01 44 84 44 84 / www.philharmoniedeparis.fr

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© H. Abbadie
INVITATION //

Le Musée de La Poste a la plaisir de vous convier le mardi 11 octobre à 19h à la table ronde « Béton et Architecture des années 70 » organisée à l’occasion  de son exposition « Temps suspendu – Exploration urbaine »  présentée à l’Espace Niemeyer, 2 place du Colonel Fabien Paris 19e.

En attendant la ré-ouverture du Musée de la Poste, la table ronde “Béton et Architecture des années 70” propose de réunir plusieurs personnalités pour évoquer ce matériau de construction souvent décrié et le contexte architectural de cette décennie souvent oubliée.

Avec :

Paul CHEMETOV, architecte
Frederic JUNG architecte, Jung Architectures, en charge de la restructuration du Musée de La Poste
Dang TRAN, directeur général adjoint, Poste Immo, filiale immobilière du Groupe La Poste
Rémi BABINET, coprésident agence BETC
Clotilde KULLMAN, doctorante Université Paris Sorbonne , Street Art
Simon TEXIER, maître de conférence  Université Paris Sorbonne et Professeur histoire de l’art contemporain Université Amiens

Modérateur : Christine BLANCHET, historienne de l’art et coordinatrice éditoriale d’Archistorm.
Entrée libre.

Entrée libre – Renseignements et réservation au 01 42 79 24 24  ou reservation.dnmp@laposte.fr

Table-ronde organisée en partenariat avec archiSTORM dans le cadre de l’exposition photographiqueTemps suspendu – exploration urbaine présentée par le Musée de La Poste à l’Espace Niemeyer, Paris 19e jusqu’au 18 décembre 2016.
Ouvert de11h à18h30 du lundi au vendredi et de13h à18h samedi et dimanche (fermé les jours fériés)

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Seuls © Thibaut Baron
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                                                         texte, mise en scène et jeu Wajdi Mouawad

                                                              du 23 septembre au 9 octobre 2016

Harwan, étudiant montréalais, est sur le point de s’envoler vers Saint-Pétersbourg à la rencontre du metteur en scène Robert Lepage, sujet de sa thèse, quand il apprend que son père est plongé dans le coma. Une succession d’événements le mène à se confronter à lui-même à travers le chef-d’œuvre de Rembrandt, Le Retour du fils prodigue. Wajdi Mouawad ouvre avec Seuls un cycle de création nomméDomestique où il explore un autre mode de travail, retourne le sol de l’intime et trace une cartographie familiale décrite par cinq personnages. Après Seuls, figure du fils, vient le solo Soeurs actuellement en tournée. Frères, Père et Mère seront au fil des saisons créés et présentés à La Colline.

                                                       video2.jpg

En savoir +
#Seuls
#WajdiMouawad

Offre exceptionnelle
> 20 € la place (au lieu de 30 €)

Réservations :
> Sur internet : sélectionner le tarif « Tarif réduit Web » et précisez le code STORM dans le champ « Code promo ».
> Au guichet ou par téléphone au 01 44 62 52 52 avec le code STORM.

pictos.jpg Surtitrage en français et audiodescription mardi 27 septembre et dimanche 2 octobre

Seuls chemin, texte et peintures est publié aux éditions Leméac / Actes Sud-Papiers.

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La Colline – théâtre national
15, rue Malte-Brun 75020 Paris
M° Gambetta
www.colline.fr

facebook.jpg Toutes les infos et les bons plans de La Colline sont sur Facebook, rejoignez-nous !

Partenaires média du spectacle :

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Didier Fiuza Faustino – Love Songs for Riots, 2013
Installation et performance
Crédit photo : Nicolas Brasseur et Martin Argyroglo
LA MARÉCHALERIE
CENTRE D’ART CONTEMPORAIN

ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE
D’ARCHITECTURE DE VERSAILLESDidier Fiuza Faustino, Till Roeskens, Laurent Tixador. Sur des territoires fluides.
Exposition du 17 septembre au 11 décembre 2016
Vernissage et performances jeudi 6 octobre à partir de 18hLa Maréchalerie, centre d’art contemporain de l’Ecole d’Architecture de Versailles accueille pour inaugurer sa programmation 2016-2017, une exposition collective regroupant trois artistes questionnant la notion de territoire : Didier Fiuza Faustino, Till Roeskens, et Laurent Tixador. Réunissant vidéos, sculptures, installation et performances, l’exposition donne à voir des expériences nourries du monde, de l’utopie, du paysage, de la ville et de ses emblèmes.Didier Fiuza Faustino aborde les rapports complexes entre le corps humain et l’habitat qui l’entoure, de manière « construite ». Créateurs d’œuvres plastiques mais aussi d’architectures, il œuvre à la frontière entre ces deux disciplines et présente à La Maréchalerie une sculpture invitant à repenser l’ordre imposé.
Till Roeskens appartient à la famille des artistes-explorateurs. Ce qu’il ramène de ses errances, que ce soit sous la forme d’un livre ou d’un film vidéo, se veut une invitation à l’exercice du regard.
Laurent Tixador se confronte quant à lui au paysage et au territoire de manière extrême et directe. Ses œuvres traitent de l’exploration d’un territoire comme d’une performance en elle-même et donnent à voir ensuite les traces photographiques, filmiques et des objets fabriqués ou récupérés lors de ces « périples ».L’exposition Didier Fiuza Faustino, Till Roeskens, Laurent Tixador. Sur des territoires fluides. se propose de livrer trois regards (d’artistes) engagés – politiquement et/ou physiquement – d’« un questionnement permanent sur ce qu’il est possible de saisir de l’infinie complexité du monde ».ÉVÉNEMENTS
Journées Européennes du Patrimoine

Samedi 17 et dimanche 18 septembre
Ouverture de l’exposition de 14h à 18h
Visites commentées gratuites à 15h
Entrée libre sans réservationNuit de la Création/Nuit Blanche
Samedi 1er octobre
Ouverture de l’exposition de 14h à 1h du matin
Entrée libreVernissage
Jeudi 6 octobre à partir de 18h00.
Entrée libre.PERFORMANCES
Jeudi 6 octobre
Performance Plan de situation : Consolat Mirabeau de Till Roeskens à 18h30 (durée 1h30 environ)
Entrée libre.
La Maréchalerie – centre d’art contemporain de l’énsa-v
5 avenue de Sceaux, 78000 Versailles
T. +33 (0) 39 07 40 27 / lamarechalerie@versailles.archi.fr
http://lamarechalerie.versailles.archi.fr/

Ouvert du mardi au dimanche de 14h à 18h et le matin sur rendez-vous
Fermé les lundis et les jours fériés
Entrée libre


Accès du public (sujet à modifications cause Vigipirate)
place des Manèges (avenue du Général de Gaulle)
5, avenue de Sceaux
Ou 2, avenue de Paris – Versailles
(RDV sur le site de La Maréchalerie avant votre visite pour plus d’informations)

Adresse postale
5 avenue de Sceaux, BP 674, 78006 Versailles Cedex

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Accès :
En transports en commun

Depuis Paris RER C, jusqu’à la gare de Versailles Rive-Gauche,
Depuis Paris Montparnasse, jusqu’à la gare de Versailles Chantiers,
Depuis Paris Saint Lazare, jusqu’à la gare de Versailles Rive Droite.

En voiture

Depuis Paris, autoroute A13 ou A86,
sortie Versailles-Château.
Parking sur la place d’Armes ou l’avenue de Sceaux

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Cette lettre a été envoyée à bellanger7@yahoo.fr.
Cliquez ici pour gérer votre abonnement ou vous désabonner.
 
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La Chaire du Louvre

L’architecture parmi les arts.
Matérialité, transferts et travail artistique dans l’Italie de la Renaissance.
Par Alina Payne, Harvard University.

Cycle de conférences du 19 septembre au 6 octobre à l’auditorium du Louvre

Pour la huitième édition de la Chaire du Louvre, l’architecte et historienne de l’art Alina Payne invite à une réflexion sur le rôle de la matière, des instruments et des gestes dans le travail artistique de l’architecte. Elle interroge le dialogue entre les arts, par l’étude de quelques œuvres majeures de l’architecture de la Renaissance italienne.

Lundi 19 septembre à 19h
L’architecture vivante
Le rôle de la figure humaine dans les arts sera au cœur de la première conférence. Et en particulier les liens profonds entre le corps et l’architecture.

Jeudi 22 septembre à 19h
La pierre : la dimension glyptique de l’architecture
La deuxième conférence s’adresse à la pratique des architectes/sculpteurs qui ont créé de leurs propres mains de la Kleinarchitektur, ces objets architecturaux de petites dimensions.

Jeudi 29 septembre à 19h
Le dessin, le relief et la main de l’architecte
Cette conférence s’intéresse au dessin, point d’intersection entre les arts. « Plat » par rapport aux arts tridimensionnels, il invite cependant à penser en termes de relief sculpté.

Lundi 3 octobre à 19h
L’architecture en textile
Etude d’un cas particulier, la façade en sgraffito, et le lien entre le textile et les surfaces travaillées.
Séance suivie de la signature du livre L’Architecture parmi les arts par Alina Payne.

Jeudi 6 octobre à 19h
L’architecture et la couleur
Les pierres colorées ont permis à l’architecture de créer une peinture urbaine. Pourtant, à la Renaissance, se manifeste le goût pour une architecture blanche et monochrome.

Découvrez l’ensemble de la programmation sur http://mini-site.louvre.fr/trimestriel/2016/Chaire_du_Louvre_2016/

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Tarifs : De 3€ (moins de 26 ans) à 6€ / Abonnement possible
Gratuit pour les étudiants en art, histoire de l’art et architecture

Réservations : au 01 40 20 55 00 ou sur fnac.com

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MoOD & Indigo Brussels are creating from September 6 till 8 an international meeting-place for professionals in the interior branch. With a trendy new location, a revamped exhibition concept and 230 companies from 20 countries, MoOD / Indigo Brussels has established itself once again.

Brussels Airport, Brussels and Tour & Taxis are going full steam ahead

The airport is fully operational again and taking a plane from Brussels is running as smooth as ever. There are no longer any full systematic checks and the time between arrival at the airport and the gates is less than one hour. Various huge events like the ‘Zinneke Parade’ and the ‘20 km through Brussels’-run have witnessed the arrival of over 35.000 people in the city centre. In the first weekend of June Tour & Taxis will also be used as the festival location for Couleur Café, a music festival with over 60.000 party-goers.

Tour & Taxis, a prime location with eye-catching architecture at walking distance of the city centre

Tour & Taxis is the new venue for MoOD/Indigo Brussels. The halls of the magnificent industrial site are filled with natural light and are home to, amongst others, ArtBrussels, the most exclusive art fair in Belgium. The centre of Brussels is not far away. After a 30 minute walk you’ll be standing in the middle of the “Grand-Place”. We even encourage our visitors to get there by (a rented) bicycle.

New exhibition concept with high customer experience

MoOD/Indigo Brussels is aiming for an increased customer experience. This includes a unique stand concept, in which face-to-face contact is the central objective. Visitors and exhibitors communicate best by talking to each other in person in order to create strong bonds around the creations and collections they offer. The inspiring environment is laced with several quiet zones and culinary hotspots. Our partner Visit Brussels also has a number of surprises in store for those visiting in September.

Full House in September

230 companies from 20 countries and a growing number of young or starting entrepreneurs have already registered. Together these producers and designers offer sophisticated collections for upholstery and window & wall covering. They will form the industrial heart of Europe with a high quality offer from Belgium, Turkey, Spain, Italy, India and 12 other countries. Indigo Brussels also is an international event. The design studios originate mainly from France, UK, Germany, Italy, the Netherlands, Japan and 10 other countries.

‘Shed Bis’ halls aim for innovation and rejuvenation

In these ‘Sheds’, divided into 6 inspirational zones, a growing offer of innovations, inspirations and young entrepreneurs is blossoming:

–    The Blue Drop exhibition: an inspiring overview of the “best of the best” of what you can find at MoOD. This ‘EPIC’-trendzone, includes an open atelier where one can work with the trend colours from three themes.
–    A rock-solid Innovation Platform, created by 5 partners: Materia, Colour Hive, Trendease International, Materio and Masters of Linen.
–    Launch Pad: a growing group of starting entrepreneurs with a fresh look and a distinctive offer.
–    New Materials / New Techniques: discover the portfolio of companies focussing on exceptional techniques, conceptual fabrics and special materials
–    Digital Village, focussing on digital printing, colours and other services for those who want to remain lean in the world of textile
–    And last but not least the EPIC Textile Journey is making a voyage through a number of epic stories and facts around fabrics.

The offer at MoOD & Indigo Brussels covers the entire ecosystem from design to finish: In essence: ‘Fabrics, Future, Fun’.

MoOD 2016
6-7-8 september  2016
Brussels Expo
www.moodbrussels.com
 
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Un nouveau musée pour la tapisserie d’Aubusson ? Pas seulement : la Cité internationale de la tapisserie adopte une démarche plus globale pour appréhender ce médium souvent méconnu, pourtant inscrit sur la liste représentative du Patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Unesco depuis 2009. La Cité internationale de la tapisserie réunit ainsi un musée et un ensemble de fonctions en lien avec l’animation de la micro-filière tapisserie complète et préservée.

Le musée, labellisé « Musée de France », est le socle. C’est lui qui, malgré la relative jeunesse de son fonds patrimonial, constitué à partir de 1981, est au fondement de toutes les autres fonctions. Sa collection, héritée de l’ancien musée départemental de la tapisserie d’Aubusson, regroupe 440 tapisseries et tapis, 16 000 œuvres d’art graphique, 50 pièces de mobilier, 5 000 échantillons de tissage et 600 pièces de broderie sarrasine, une autre spécialité textile aubussonnaise. Elle est présentée à partir du 10 juillet dans un parcours d’exposition totalement inédit dont la muséographie est signée Frédérique Paoletti et Catherine Rouland.

Le fonds s’enrichit progressivement de pièces contemporaines, issues notamment des appels à création lancés chaque année depuis 2010. Ces appels ont réuni jusqu’à présent près de 1 200 créateurs issus de 20 pays différents. Ils ont donné naissance à des œuvres étonnantes à l’instar de Peau de licorne, le premier Grand Prix, remporté par Nicolas Buffe. Ces appels sont également une réponse à la nécessité d’enrichir le savoir-faire, fonction qui était auparavant assurée par l’École Nationale d’Art Décoratif (ENAD) d’Aubusson.

C’est d’ailleurs au sein de l’ancienne ENAD d’Aubusson, entièrement réhabilitée sous la direction de l’agence d’architecture Terreneuve, que la Cité internationale de la tapisserie est désormais installée. Cela lui permet d’intégrer les fonds de la bibliothèque de l’École à son propre fonds documentaire, soit près de 12 000 références consultables sur place, dotant ainsi la Cité de la tapisserie d’un centre de ressources de dimension européenne.

La Cité internationale de la tapisserie accueille en son sein une formation professionnelle de lissiers. Confiée à un organisme régional de formation pour adultes (GRETA), elle débouchera sur un Brevet des Métiers d’Art à partir de la rentrée 2016. Cette formation a été mise en place en 2010 alors que la transmission du savoir-faire était en péril. Depuis 2013, on dénombre la création de cinq nouveaux ateliers.

Pour compléter cette ruche, les « Ateliers de la Cité » accueilleront à partir de la rentrée des porteurs de projets textiles innovants, au sein d’une pépinière d’entreprises, une manière de faire le lien entre création et production. Autant de raison de « filer à Aubusson ».

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Cité internationale de la tapisserie
Rue des Arts 23200 Aubusson
www.cite-tapisserie.frOuverture 10 juillet 2016
Juillet-août : 10h-18h tous les jours (sauf le mardi : 14h-18h)
De septembre à décembre et de février à juin : 9h30-12h et 14h-18h tous les jours (fermé le mardi)

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L’UE et la région soutiennent ce projet

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Du 2 juillet 2016 au 8 janvier 2017, venez découvrir à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, l’exposition Le Grand Orchestre des Animaux.

Le Grand Orchestre des Animaux
Conçue comme une conversation entre le grand orchestre polyphonique des voix animales et celui, visuel, d’œuvres d’artistes du monde entier, l’exposition Le Grand Orchestre des Animaux invite le public à découvrir la diversité et l’extrême beauté du monde sonore animal.
Avec Pierre Bodo, Cai Guo-Qiang, Cornell Lab of Ornithology, Raymond Depardon, Bernie Krause, JP Mika, Manabu Miyazaki, Moke, Claudine Nougaret, Ryuichi Sakamoto, Christian Sardet, Hiroshi Sugimoto, TALLER Mauricio Rocha + Gabriela Carrillo, Shiro Takatani, Tara Océans, Cyprien Tokoudagba, United Visual Artists, Agnès Varda, Adriana Varejão

Le site internet du Grand Orchestre des Animaux
Dans le prolongement de l’exposition présentée à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, le site Internet www.legrandorchestredesanimaux.com vous invite à devenir à votre tour le chef d’orchestre du vaste ensemble musical de la nature. Guidé par la voix de Bernie Krause en anglais et par la voix de l’artiste Camille en français, ce site lève le voile sur les mystères de l’harmonie acoustique du règne animal et propose une expérience interactive sans précédent pour découvrir l’écologie du paysage sonore et ses ressorts.

La Fondation Cartier en musique
En 2016, la Fondation Cartier lance sa chaîne musicale sur Deezer : 32 ans d’expositions et 22 ans de Soirées Nomades attestent de la relation privilégiée que la Fondation Cartier et les artistes entretiennent avec la musique. Les artistes, scientifiques et personnalités proches de la Fondation Cartier sont au cœur de cette proposition, en proposant des playlists spécialement pour cette chaîne :http://fondation.cartier.com/deezer
Dès le lancement, nous pouvons découvrir notamment les sélections musicales de David Lynch, Cédric Villani, Bernie Krause, Guillermo Kuitca, Pierre Kwenders, et bien d’autres…
De nouvelles sélections viendront régulièrement enrichir l’écoute.
Forte de ces invités exceptionnels, la Fondation Cartier devient la première institution culturelle à proposer des playlists variées, liées à son histoire ou aux expositions à l’affiche.
Exigeantes et accessibles, ces heures d’écoute musicale prolongent ainsi de façon inédite l’offre de la Fondation Cartier à son public.

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Fondation Cartier pour l’art contemporain
261  boulevard Raspail – 75014 Paris, France

La Fondation Cartier pour l’art contemporain est ouverte tous les jours sauf le lundi, de 11h à 20h.
Nocturne le mardi jusqu’à 22h.

Comment venir
Métro Raspail ou Denfert-Rochereau (lignes 4 et 6) / Bus 38, 68, 88, 91 / RER Denfert-Rochereau (ligne B) / Station Vélib’ et stationnement réservé aux visiteurs handicapés devant le 2 rue Schoelcher.

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