Expositions de la Ville de NICE

MUSEES DE LA VILLE DE NICE

 

Expositions

 Art Moderne

& Contemporain

 MAMAC

 

Théâtre

de la Photographie

et de l’Image

 

GALERIE DE LA MARINE

 

 

Janvier 2013

  LA QUATRIEME DIMENSION

Julien Crépieux

Stéphane Graff

Laurent Grasso

Bertrand Lamarche

Stéphane Thidet

9 février – 26 mai 2013

1ER ETAGE DU MAMAC

 BERNARD AUBERTIN

La Nature des choses

9 février -26 mai 2013

Galerie contemporaine du MAMAC

 PORTRAITS CROISES

Un voyage à travers le portrait par 5 photographes venus d’horizons différents Bertrand Desprez

Marion Gronier

Byung-Hun Min

Patrick Swirc 

Elene Usdin

23 février – 12 mai 2013

Théâtre de la Photographie et de l’Image / Charles Nègre

 AXEL PAHLAVI

…car je suis malade d’amour

2 mars – 2 juin 2013

GALERIE DE LA MARINE

CONTACTS

Service presse

Mairie de Nice

5, rue de l’Hôtel-de-Ville

06364 Nice Cedex 4

Attachées de presse

 

Jennifer Moreau

04 97 13 22 37

jennifer.moreau@nicecotedazur.org

 

Elodie Ching

04 97 13 51 08

elodie.ching@nicecotedazur.org

 

 

 

Retrouvez toute notre actualité en ligne… http://presse.nice.fr/

  Sommaire

 

Les vernissages

  La Quatrième dimension

Julien Crépieux – Stéphane Graff –

Laurent Grasso – Bertrand Lamarche –

Stéphane Thidet

Présentation

Patronage et commissariat de l’exposition

Notices biographiques

Notices des œuvres présentées

Biobibliographies sélectives

Visuels disponibles pour la presse

 La Nature des choses

Bernard Aubertin

Texte de l’artiste

Présentation de l’artiste

Visuels disponibles pour la presse

  Portraits Croisés

Bertrand Desprez – Patrick Swirc – Marion Gronier,  Byung-Hun Min – Elene Usdin

Propos de l’exposition

Présentation des artistes 

Visuels disponibles pour la presse

 

> … car je suis malade d’amour.

Axel Pahlavi

 

Présentation de l’artiste

Liste des œuvres présentées dans l’exposition

Visuels disponibles pour la presse                Les vernissages

La Quatrième Dimension

Julien Crépieux

Stéphane Graff

Laurent Grasso

Bertrand Lamarche

Stéphane Thidet

9 février – 26 mai 2013

 

Vernissage

Vendredi 8 février 2013

19 heRencontre presse avec les artistes à 16 heures

 

Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain (MAMAC)

1er étage

 

 

Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain (MAMAC)

Place Yves Klein – Nice

www.mamac-nice.org

Ouvert tous les jours sauf le lundi de 10h00 à 18h00

Entrée libre

 Le projet regroupe cinq vidéos récentes (2010-2012) d’artistes à la démarche pluridisciplinaire. Leurs points communs : une appréhension particulière de l’espace-temps mais aussi de l’étrange… Julien Crépieux, Stéphane Graff, Laurent Grasso, Bertrand Lamarche, Stéphane Thidet invitent à faire l’expérience de « La Quatrième Dimension ».

 

Le titre fait référence à une série télévisée américaine de science-fiction écrite par Rod Serling dans les années 1960 (The Twilight Zone dans sa version originale) dans laquelle de petites histoires en apparence banales basculent dans le domaine du surnaturel grâce au puissant pouvoir de l’imagination et du suspens. La programmation vidéo donne ainsi la part belle à l’inquiétante étrangeté qui peut jaillir du quotidien.

 

Le vernissage de cette exposition La Quatrième Dimension aura lieu  le vendredi 8 février à 19 heures, au 1er étage du MAMAC en présence des artistes, de Muriel Marland-Militello, Adjointe déléguée au Rayonnement Culturel et de Maître Gérard Baudoux, Conseiller Municipal délégué à l’Art Moderne et à l’Art Contemporain.

 

Tantôt ouvertes sur l’espace d’exposition, tantôt repliées dans une Black Box, les projections vidéo fonctionnent comme autant de portes s’ouvrant « de l’autre côté du miroir » (Lewis Caroll). Elles injectent de la magie et du merveilleux à l’ère objective et rationnelle du « tout contrôle ». Elles mettent en doute les principes de réalité et de vraisemblance, relativisent notre rapport au temps et à l’espace, utilisent le pouvoir des images pour mieux réinterroger les modes de perception et de croyance qui sous-tendent notre société.

 

À l’heure du marasme ambiant entre le flop d’une fin du monde et une crise globale de notre système, ces artistes ont choisi de délaisser le constat distancié et cynique au profit d’une réévaluation d’un merveilleux partout incrusté dans notre réalité. À partir de détails anodins, l’imagination peut prendre le dessus et alors, tout devient possible.

 

« Vous allez pénétrer dans une autre Dimension, élargir votre cadre de vie habituel et déboucher dans une zone où la réalité peut à tout instant basculer dans le Fantastique. Attention ! Vous entrez dans la Quatrième Dimension ! » Rod Serling


La nature des choses

 

Bernard Aubertin

 

9 février – 26 mai 2013

 

Vernissage et allumage d’un cercle de feu par l’artiste

Vendredi 8 février 2013

18 heures

 

Rencontre presse avec l’artiste à 15 heures

 

Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain (MAMAC)

Galerie contemporaine

 Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain (MAMAC)

Place Yves Klein – Nice

www.mamac-nice.org

Ouvert tous les jours de 10h00 à 18h00

sauf le lundi

Entrée libre

Pour le MAMAC, le choix de présenter le travail de Bernard Aubertin apparaît comme une évidence. S’il revendique lui-même le choc produit par la rencontre avec l’œuvre d’Yves Klein, l’itinéraire qu’il suivra va l’inscrire de manière durable dans ses traces. Bernard Aubertin suit la voie exigeante de la couleur seule, le monochrome, avec une prédilection pour le rouge car elle restitue selon lui l’essence dynamique du monde (il utilisera également l’or, le blanc ou l’argent). La peinture épaisse est appliquée en de nombreuses couches au couteau ou à l’aide d’autres instruments, l’artiste assumant son engagement physique dans la concrétisation de l’œuvre.

 

Dès 1960, Yves Klein le met en contact avec les acteurs du groupe Zéro et notamment Otto Piene et Gunther Uëcker. Avec ce dernier, il partage l’enjeu du poinçonnement de la surface et de sa vibration, obtenue par le pointage régulier de clous en version all-over. Les « Tableaux-Feu » constituent l’autre champ d’investigation de Bernard Aubertin. Sur des supports d’aluminium sont insérées des allumettes qui une fois embrasées, créent une œuvre calcinée dont l’aura noire de fumée s’étend à la cimaise. Cela le mène régulièrement dans le champ de la performance publique et le place là encore dans un dialogue fécond avec Yves Klein ou les tenants du Groupe Zero. Une proximité formelle qui le conduit en Allemagne et notamment à Reutlingen, au Stiftung für konkrete Kunst, où il restera en résidence pendant une quinzaine d’années. De ce séjour prolongé, il revient en France avec plusieurs centaines d’œuvres qui amèneront à une relecture de son travail.

 

Le vernissage de cette exposition La Nature des choses aura lieu  le vendredi 8 février à 18 heures, à la galerie Contemporaine du MAMAC en présence de l’artiste, qui procédera à l’allumage d’un cercle de feu, de Muriel Marland-Militello, Adjointe déléguée au Rayonnement Culturel et de Maître Gérard Baudoux, Conseiller Municipal délégué à l’Art Moderne et à l’Art Contemporain.

 

Les collections du musée vont s’enrichir d’un ensemble de six monochromes rouges, ce rouge identitaire qui définit aujourd’hui le territoire particulier de l’artiste. Deux stèles de bois, imprégnées de couleur, dialoguent avec quatre œuvres murales de matières et de formats différents. L’exposition à Nice, qui restitue la richesse de cette œuvre singulière, est le fruit d’une étroite collaboration entre le musée et la galerie Jean Brolly

Portraits Croisés

 

Bertrand Desprez

 Patrick Swirc

Marion Gronier

 Byung-Hun Min

Elene Usdin

 

23 février – 12 mai 2013

 

Vernissage

Vendredi 22 février 2013

19 heures

 

Théâtre de la Photographie et de l’Image Charles Nègre

 Théâtre de la Photographie et de l’Image

/ Charles Nègre

27, boulevard Dubouchage – Nice

www.tpi-nice.org

Ouvert tous les jours de 10h00 à 18h00

sauf le lundi et certains jours féries

Entrée libre

 

Le Théâtre de la Photographie et de l’Image de la Ville de Nice accueille, du 23 février au 12 mai 2013, l’exposition des travaux de cinq artistes venus d’horizons différents, confirmés ou en devenir, Bertrand Desprez, Patrick Swirc, Marion Gronier,  Byung-Hun Min et Elene Usdin qui proposeront un voyage à travers le portrait. Cinq façons de représenter l’autre et par conséquent son monde. Au bout du voyage apparait alors un tableau de ce que nous sommes, de ce qui nous rassemble, de ce qui nous sépare, de ce qui nous fascine. Tel est l’objet du portrait photographique intimement lié à l’histoire de ce médium. Le commissariat de l’exposition a été confié à Stéphane Brasca. Originaire de Nice, il est le créateur et le directeur de la rédaction du magazine de photographie “de l’air”. Cette revue trimestrielle, fondée en 2000, s’est rapidement singularisée en donnant à voir les travaux photographiques de différents auteurs, français et étrangers, dans des domaines aussi divers que le reportage, le paysage, le nu, le portrait, la mode etc.

 

Le vernissage aura lieu le vendredi 22 février 2013 à 19 heures, en présence du commissaire d’exposition Stéphane Brasca, des artistes et de Muriel         Marland-Militello, Adjointe déléguée au Rayonnement Culturel, aux Affaires Européennes et à l’Organisation des Jeux de la Francophonie et  de Maître Gérard Baudoux, Conseiller Municipal délégué à l’Art Moderne et à l’Art Contemporain.

 

Les images de Bertrand Desprez, auteur français confirmé, touche-à-tout génial, sur la jeunesse japonaise illustrent la dualité du portrait. Dans un autre univers, celui des people, des puissants, des fantasmagoriques, Patrick Swirc, auteur français prolifique et réputé, rend vrais ceux qui font souvent illusion. Elles, rêvent un jour que leurs filles montent le marches de Cannes, arpentent la scène d’un Olympia ou peut-être encore plus, passent à la télé et se fassent demain photographier par la star du portrait des stars, Patrick Swirc ! Elles, ce sont les mères des mini-miss que Marion Gronier a photographiées dans le Nord de la France. Le merveilleux n’est pas toujours multicolore, habillé de strass. Il peut être à l’image des portraits de femme de Byung-Hun Min gris, silencieux, enveloppé dans une sorte de brouillard qui fait office de frontière entre mondes réels et irréels. Cet artiste coréen, rarement montré en France est un véritable maître dans son pays. Elene Usdin, jeune talent français, a débuté avec ce qu’elle avait sous la main. C’est à dire elle. Un modèle économe, malléable, corvéable qui lui permet aussi de s’accepter telle qu’elle était. Avec ses autoportraits, elle économise donc un psy et un mannequin.

 

… car je suis malade d’amour

 

Axel Pahlavi

 

2 mars – 2 juin 2013

 

Vernissage

Vendredi 1er mars 2013

 19 heures

 

Galerie de la Marine

Galerie de la Marine

59 quai des Etats-Unis – Nice

www.nice.fr

Ouvert tous les jours de 10h00 à 18h0

sauf le lundi et certains jours fériés

Entrée libre

 La Ville de Nice vous invite à la Galerie de la Marine au vernissage de l’exposition de l’artiste Axel Palhavi qui aura lieu le vendredi 1er mars 2013 à 19 heures en présence de l’artiste, de Muriel Marland-Militello, Adjointe déléguée au Rayonnement Culturel, aux Affaires Européennes et à l’Organisation des Jeux de la Francophonie et  de Maître Gérard Baudoux, Conseiller Municipal délégué à l’Art Moderne et à l’Art Contemporain.

 

 

Jeune peintre né à Téhéran en 1975, diplômé des Beaux-Arts de Paris, Axel Pahlavi a été résident aux ateliers Spada. Il vit et travaille à Berlin depuis 2008. L’exposition présente quinze grands tableaux autour d’un sujet unique, son épouse Florence Obrecht, elle-même artiste. Florence la muse, l’inspiratrice, la confidente, est mise en scène autour des thèmes habituellement convoqués par l’artiste, la dualité de la vie et de la mort, la souffrance, l’attente, les héros. Alors qu’habituellement dans la peinture de Pahlavi, divers univers s’entrechoquent dans des compositions souvent complexes, issues des cinémas de science-fiction, des univers underground, de la peinture religieuse et de la BD, l’exposition présentée à la galerie de la Marine se distingue par la sobriété des compositions.

  

 La Quatrième Dimension

9 février > 26 mai 2013

 

Julien Crépieux / Microfilm / 2012

Stéphane Graff / Professore / 2010

Laurent Grasso / The Silent Movie / 2010

Bertrand Lamarche / Cosmo disco / 2012

Stéphane Thidet / Half Moon / 2012

Vernissage

Vendredi 8 février 2013

19 heures

MAMAC

Musée d’Art Moderne et d’Art 

Contemporain de Nice

1er étage

 

Place Yves Klein – 06364 Nice Cedex 4 – France

www.mamac-nice.org

mamac@ville-nice.fr

0033 (0)4 97 13 42 01

Ouvert du mardi au dimanche de 10 à 18 heures

Entrée libre

 Présentation                                                

 

« Il existe une dimension au-delà de ce qui est connu de l’Homme. C’est une Dimension aussi vaste que l’Espace et aussi démesurée que le Temps. Elle est un reflet changeant entre l’ombre et la lumière. Un champ d’hypothèses entre la science et la superstition. Un terrain glissant entre l’abîme de nos frayeurs et la cime de nos connaissances. Sublimant l’imagination, faisant éclater l’irrationnel, ce domaine, nous l’avons baptisé… La Quatrième Dimension ! »

Rod Serling, 1959

Dans les vidéos présentées, l’impression de basculement ou de renversement est toujours latente. Le suspense est sourd et pesant. Il naît d’une forme d’inquiétante étrangeté surgissant de la banalité quotidienne. Un tourne-disque prend l’allure d’une soucoupe volante ou d’une immense lame de scie circulaire. Le jardin d’une villa devient le décor d’un théâtre étrange. Un célèbre film de Samuel Fuller est projeté à travers les yeux d’un autre (ceux de l’artiste). De splendides paysages côtiers basculent dans le domaine de la surveillance omnipotente. Un artiste se prend pour un savant fou sorti tout droit des années cinquante et fait de son modèle un sujet d’expériences.

 

Ici, l’étrange rejoint le fantastique. On y voit des expériences surnaturelles et des phénomènes paranormaux… L’imagination, l’émerveillement et la divagation sont sans cesse sollicités. La foi dans la connaissance et dans les sciences exactes est mise à l’épreuve chez Stéphane Graff par une série de tests occultes. Méthodiquement orchestrées, les actions irrationnelles du Professore sont aussi bien des tours de passe-passe rappelant les prémices du cinéma que ceux de l’univers de la magie. De manière plus discrète, Julien Crépieux s’immisce dans une œuvre préexistante jusqu’à opérer un glissement de sens qui porte atteinte au principe d’originalité et de véracité. Ce fait en apparence banal devient très vite troublant. Dans Half Moon de Stéphane Thidet, le magnétisme de la demi-lune exerce son pouvoir phagocytaire sur le monde, les sculptures maléfiques complotent sur le destin de l’univers et les animaux sauvages prennent possession du monde des humains. L’influence des phénomènes cosmiques ou météorologiques est récurrente et parfois teintée d’animisme : la nuit, la pluie et le vent attisent la curiosité de Stéphane Thidet, Laurent Grasso s’intéresse aux éclipses, Bertrand Lamarche recrée des vortex, des brouillards et des tourbillons, etc.

Mais la Quatrième Dimension, c’est aussi celle du Temps. Le temps semble ici suspendu ou plutôt distendu. Rien ne nous ramène à l’immédiateté de notre société. Tout est hors du temps. Il est d’ailleurs difficile d’assimiler ces vidéos à une époque. Réalisées entre 2010 et 2012, elles renvoient toutes au passé : par le noir et blanc, par des objets, des architectures ou une esthétique désuets, etc. ; et évoquent en même temps un futur, mais un futur qui prend ses sources dans le passé. Ce futur non advenu puis oublié suite à l’avortement des grands mythes de la modernité, ce futur moderne et utopique dans lequel il était encore possible de rêver, est réactivité par les artistes en quête de merveilleux.  Par l’interpolation de différentes temporalités, entre regards sur le passé et anticipation, ces œuvres brouillent notre rapport à l’espace-temps.

 

Cette forme de rétro-futurisme rend finalement poreuse la frontière entre le réel et le surnaturel tout en mettant en abyme le pouvoir des images et notre volonté de gouvernance. Dans cette culture du soupçon –dans laquelle on retrouve aussi Le Temps désarticulé de Dick (1959), le film Matrix (1999), le jeu-vidéo Mass Effect (2007) et les installations plastiques et vidéos de Markus Schinwald par exemple- les dispositifs de contrôle et de surveillance sont repris, réutilisés pour mieux être dénoncés. Le contrôle et la surveillance sont omniprésents chez Laurent Grasso. À la manière d’un George Orwell qui crée le personnage de Big Brother dans 1984 (1949), Laurent Grasso met en place un dispositif panoptique[1]. Cette impression d’omniscience invisible qui permet de « tout observer sans être vu » est au cœur des réflexions de Laurent Grasso. Les constructions militaires, les mouvements de caméra et le dispositif scénique participent à cette observation scrupuleuse et insistante qui renvoie à notre société de plus en plus sécuritaire et intrusive. Tout semble nous regarder et nous manipuler comme dans la retranscription de ce film de Fuller par Julien Crépieux ou comme dans cette sorte d’écran de surveillance à caméra infrarouge mis en place par Stéphane Thidet. Tout savoir sur tout, c’est aussi ce que semble nous dire l’œil de ce gigantesque disque rotatif, de Bertrand Lamarche, sorti tout droit d’un film de science-fiction, ou les tentatives inexplicables du Professore qui joue sur les systèmes de perception.

Il est toujours difficile de présenter des œuvres vidéographiques, même dans une enceinte muséale, même à une époque dominée par les images animées, tant la question de la visibilité et du temps de lecture d’une œuvre est problématique. Ces contraintes sont assimilées par les artistes qui proposent des dispositifs scéniques et s’interrogent dans leurs réalisations sur les codes de perception. À l’image des arts de la scène, la vidéo s’appréhende dans le temps et dans l’espace. La durée et le lieu conditionnent sa réception. Des aménagements particuliers favorisant des états d’attentions privilégiés ont été réalisés. Des Black Box facilitent l’immersion du spectateur et le coupent de l’extérieur. En écho à l’intériorité de ces salles de projection juxtaposées les unes aux autres, d’autres s’ouvrent sur l’architecture et invitent à la déambulation. Chaque univers est différent de l’autre et pourtant de nombreuses arborescences les connectent.

 

Comme en écho à la théorie de la relativité ou au rayonnement de l’énergie fossile, cette sélection vidéo jette le trouble sur son ancrage temporel et spatial et parasite nos repères. La déclaration de la fin du monde, d’un état de crises et de bouleversements irréversibles, tout cela est révélateur de nos difficultés à habiter le monde tel qu’il nous est donné. Ainsi, un futur mais avec des effets Low Tech et une iconographie mêlant les époques et les univers se fait jour. Face à la dématérialisation, à la virtualité croissante de notre société et à sa volonté de transparence totale, la magie, le merveilleux et la cosmologie reviennent au devant de la scène.

Patronage de l’exposition

Christian Estrosi

Député-Maire de Nice

Président de la Métropole

Nice Côte d’Azur

Sous la direction de

Muriel Marland-Militello,

Adjointe au Maire,

Déléguée au rayonnement culturel,

Gérard Baudoux,

Conseiller municipal,

Délégué à l’art moderne et contemporain

Olivier-Henri Sambucchi,

Conservateur en chef du patrimoine,

Directeur général adjoint de la ville de

Nice pour la culture,

Louis Mézin,

Conservateur en chef du patrimoine

Directeur des musées de Nice

 

 

Commissariat de l’exposition

Gilbert Perlein

Conservateur en chef du patrimoine

Directeur du MAMAC

Assisté de

Rébecca François

Commissaire adjoint d’exposition

Notices biographiques

 

Julien Crépieux (Saint-Lô, 1979)

 

Que ce soit en réalisant des films, des installations, ou des collages, le travail de Julien Crépieux propose des dispositifs originaux, par l’appropriation d’images, de films, de textes, de musiques dont il détourne le mode d’apparition, donnant lieu à des oeuvres empreintes d’une dimension aussi bien formelle que poétique.

 

« Puisant entre autres ses inspirations dans le cinéma narratif aussi bien que dans les films expérimentaux de James Benning ou Michael Snow par exemple, il semble s’imposer pour chaque nouvelle oeuvre, une structure et un protocole proches parfois de la rigueur du cinéma structurel sans s’encombrer toutefois de ses contraintes. Son approche s’en détache par un caractère plus conceptuel privilégiant tout autant le contenu des images que leur forme. La place et l’apparition du sujet dans l’espace-temps du cadre sont ainsi caractéristiques de son travail, par une étude du corps et de son déplacement dans un plan. Tout comme l’installation d’une certaine latence qui engendre un trouble provisoire, jusqu’au point de bascule où nous parvenons à identifier ce que nous sommes en train de voir. »

Yoann Gourmel et Elodie Royer

Diplômé de l’école des Beaux-Arts de Montpellier, Julien Crépieux vit et travaille à Paris. Son travail suscite depuis quelques années un intérêt croissant de la part de plusieurs critiques et commissaires d’exposition qui l’ont invité dans le cadre de nombreuses expositions en France (Palais de Tokyo, CAPC de Bordeaux, FRAC Ile-de-France, Espace d’art concret de Mouans-Sartoux) ainsi qu’à l’étranger (Hermes Und Der Pfau, Stuttgart, GAMeC, Musée d’art contemporain de Bergame, Italie).

 

Stéphane Graff (Londres, 1965)

 

Stéphane Graff s’est intéressé très jeune à la photographie, non seulement sur le plan esthétique et artistique mais également pour sa dimension technique et scientifique. Il a d’ailleurs expérimenté différentes techniques très anciennes et mis au point son propre procédé. Sa pratique réunit la photographie, la peinture, la sculpture et l’édition dans une cohérence conceptuelle et formelle. 

 

Son travail entretient une relation profonde avec l’histoire : avec la civilisation égyptienne, l’époque victorienne, la guerre froide, les débuts de la photographie et du cinéma, etc. Le corps dans sa déshumanisation occupe une place centrale. Sa série « Black Box » représente des scènes historiques et des portraits de groupes dans lesquels la vérité documentée a tendance à être subvertie par l’insertion d’un autoportrait aux yeux souvent censurés ou éradiqués. Son projet le plus récent consiste en un travail d’archives continu retraçant le parcours d’un scientifique, personnage fictif, alter ego appelé Professore. L’artiste analyse la manière dont notre perception détermine la réalité, unifie les univers bifurqués de l’art et de la science et met en scène les déterminations identitaires et sociales.

 

Stéphane Graff est franco-anglais et vit à Londres. Autodidacte, il a un parcours tout à fait original. Il a exposé dans de nombreuses galeries en France et à l’étranger, tout comme dans une salle d’opération d’un hôpital privé d’Istanbul ou au musée de l’Homme à Londres.

 

Laurent Grasso (Mulhouse, 1972)

 

« Qu’il (ré)active les formes plus ou moins identifiables de notre société de contrôle ou qu’il détourne les techniques et les conventions cinématographiques qui façonnent notre imaginaire collectif, Laurent Grasso crée des environnements au fort potentiel narratif mêlant peurs ancestrales, témoignages scientifiques et mythologies contemporaines menaçantes. Ses oeuvres pourraient ainsi remettre au goût du jour les prophéties paranoïaques rétrofuturistes d’un monde entièrement artificiel, énoncées par Charles Fourier il y a deux siècles. De fait, la lumière, le son, les ondes radios et électromagnétiques, les phénomènes naturels, paranormaux ou météorologiques sont régulièrement convoqués dans ses oeuvres au profit d’expériences sensorielles inédites qui deviennent les vecteurs de fictions lacunaires à compléter par le spectateur. En générant une tension entre les oeuvres présentées, leur environnement et les projections parfois dramatiques qu’elles peuvent susciter, Laurent Grasso donne naissance à des images mentales lancinantes qui tendent à opacifier la vision de ce qu’on appelle communément réalité ».

Yoann Gourmel

 

Né en 1972, Laurent Grasso vit aujourd’hui entre Paris et New York. Lauréat du Prix Marcel Duchamp en 2008, son travail a été largement présenté. Le Hirshhorn Museum à Washington, le Palais de Tokyo, le Centre Pompidou et le Jeu de Paume à Paris lui ont consacré une exposition personnelle. Deux nouvelles expositions personnelles sont à venir courant 2013 au MACM de Montréal et à la Kunsthaus Baselland de Bâle.

Bertrand Lamarche (Paris, 1966)

 

« En ayant recours à des distorsions d’échelles spatiales ou temporelles, Bertrand Lamarche construit un ensemble d’hypothèses sculpturales à la fois extatiques et conceptuelles. Son travail s’appuie sur l’amplification et sur le potentiel spéculatif de figures qu’il convoque régulièrement dans ses travaux : le site ferroviaire de Nancy, les états hypnotiques associés au mouvement, la voix de Kate Bush, les phénomènes météorologiques, les ombellifères géantes, les trous, les boucles sonores, les découpes cinématographiques de l’espace, ou encore les rotations de vinyles. Autant d’éléments qui font partie du laboratoire obsessionnel de l’artiste et qui ne cessent de transmuter au gré des installations, projections, dessins, maquettes et vidéos. Dans son travail, la modélisation reporte le référent réel en sa distorsion fictionnelle, en des extravagances météorologiques, par quoi ce travail signale sa dimension d’hétérotopie, ainsi que son affinité avec la science fiction. Les œuvres qui en sont issues se proposent moins comme des objets arrêtés, même si elles sont autonomes, que comme des occurrences qui jouent et rejouent les mouvements, les temporalités, l’artifice du visible ».

Antonia Birnbaum

 

Né en 1966, Bertrand Lamarche vit et travaille à Paris. Nominé au prix Marcel Duchamp en 2012, son travail a été montré dans de nombreuses institutions dont le Palais de Tokyo (Paris), le Centre Pompidou (Paris), la fondation Pierre Bergé -Yves Saint Laurent (FR), Thread Waxing Space (NY), the Anthology Film Archives (NY), la Biennale de Montreal (CA), le CCC de Tours, le FRAC Centre….

Stéphane Thidet (Paris, 1974)

 

Construire un refuge dans lequel il pleut à verse, disposer une piscine en guise de voûte céleste, introduire des loups dans le parc d’un château, rendre un billard inexploitable par la concrétion de montagnes vertigineuses, voilà le type de renversement et de décalage que Stéphane Thidet met en place. Ces subterfuges fonctionnent comme autant de pièges inattendus qui perturbent notre perception et appréhension de la réalité et nous tirent dans l’univers du mystère. En faisant appel à nos plus grandes peurs comme aux mythes fédérateurs, ils bousculent et parodient notre si pragmatique société du spectacle (Guy Debord).

 

Né en 1974, Stéphane Thidet est diplômé de l’école des beaux-arts de Rouen en 1996 et de Paris en 2002. Enseignant à l’Ecole des beaux-arts de Clermont-Ferrand, il vit à Paris et travaille à Aubervilliers. Son travail a déjà été exposé au CRAC Alsace (avec Julien Berthier), au FRAC Basse-Normandie, dans le patio de la Maison Rouge à Paris, à la Lab-Labanque à Béthune, ainsi que dans le cadre des manifestations « Estuaire 2009 » à Nantes ou « Fantastic 2012 » à Lille. Le FNAC, les Abattoirs de Toulouse, le FRAC Champagne-Ardenne ou encore le Domaine Pommery possèdent des œuvres de l’artiste dans leurs collections.

Notices des œuvres présentées

 

 

Julien Crépieux

Microfilm, 2012

Vidéo noir et blanc, son, 87’

Courtesy galerie Jérôme Poggi, Paris

 

Microfilm est une transcription vidéographique d’une œuvre cinématographique : Pickup on South Street (1953) de Samuel Fuller. Il ne s’agit pas d’un remake, ni d’une adaptation, mais bien d’une transcription comme on l’entend en musique. Transcription dans le sens où la structure modèle est respectée mais où l’objet final diffère de l’original par la mise à distance et la contextualisation de ce dernier, dans une sorte de mise en abyme de la situation de tournage, et par le medium employé. Le film de Samuel Fuller est utilisé comme une partition pour la réalisation — on pourrait aussi bien parler d’exécution, comme pour les instrumentistes — de l’œuvre.

 

Le projet consiste à filmer un film. Pour autant il ne s’agit pas ici d’un plan séquence et le cadrage n’exclut pas le contexte mais l’intègre, au contraire, dans une nouvelle composition. Microfilm reprend chacune des coupes, chacun des mouvements et axes de caméra, chacune des valeurs de plan du film « modèle », en mettant en scène non pas des acteurs mais un ou plusieurs moniteurs diffusant le film de Samuel Fuller, mis en espace dans les différents intérieurs et extérieurs d’une maison inhabitée. Il y a ainsi synchronisation de mouvement et de durée entre l’image et l’image contenue dans l’image.

Avec ce dispositif de mise en scène dans et autour de la maison, c’est le film de Samuel Fuller, qui pourrait être aussi bien le souvenir d’un film, qui habite ce décor dépeuplé et seulement hanté par la présence hors-champs du corps filmant.

 

 

 

Julien Crépieux

Microfilm, 2012

Vidéo noir et blanc, son, 87’

Courtesy galerie Jérôme Poggi, Paris

© Julien CrépieuxStéphane Graff

Professore : La méthode expérimentale à l’étude des phénomènes de la vie, 2010

Vidéo, 11’45’’

Courtesy galerie Odile Ouizeman, Paris

 

Stéphane Graff a créé un alter ego en la personne du Professore. C’est en fait une partie de cette série qui comprend des photographies, des vidéos, des sculptures et une édition qui est présentée ici. Cette série est en quelque sorte une fiction sur l’occulte et la perception. Stéphane Graff substitue l’atelier de l’artiste au laboratoire du savant fou, et son statut à celui de scientifique ou plutôt d’expérimentateur totalement marginal et génial. En écho à ce dédoublement de la personnalité, le modèle féminin devient à la fois une assistante dévouée et un animal de laboratoire. Les hommes apparaissent davantage comme des patients ou des cas pratiques renforçant la « véracité du reportage ». Car loin d’être comique ou parodique, les personnages conservent tout leur sérieux pour rendre ce scénario plausible. Devant un tableau noir recouvert d’équations, tout un attirail d’instruments à la fois inoffensifs et teintés de perversité, complètent le dispositif de persuasion. Les tests, auxquels la jeune femme se prête sont réalisés à partir de techniques photographiques et cinématographiques anciennes. L’image peut être dédoublée par des jeux de miroir et d’inversion, diffusée en reverse, etc. Les scénettes s’enchainent tels des flashs ou des images rémanentes puis se mêlent aux impressions de déjà-vu. Les paroles et la musique (composées par l’artiste) nous bercent dans une atmosphère étrange qui semble étirer ou annuler le temps. Les thématiques de l’hypnose et de l’ensevelissement accentuent l’érotisme macabre du nu féminin. Les corps sont toutefois déshumanisés, morcelés au profit de l’observation et de l’expérimentation. La vidéo est bien sûr en noir et blanc. Proche de l’univers de Man Ray, elle évoque, derrière sa part magique, l’époque victorienne (Duchenne et Charcot) jusqu’à la guerre froide.

Stéphane Graff

 

Professore : Professore Eye Examination, 2009

Photographie argentique sur gélatine, 20 x 16 cm

Professore : RAPID EGO Deflation Experiment, 2009

Photographie argentique sur gélatine, 40 x 30 cm

Courtesy galerie Odile Ouizeman, Paris

© Stéphane GraffLaurent Grasso

The Silent Movie, 2010

Film 16 mm transféré sur blu-ray,

Couleur, son, 23’27

Courtesy galerie Chez Valentin, Paris / Sean Kelly Gallery, New York

 

The Silent Movie s’attache aux constructions militaires de la ville de Carthagène en Espagne. La vidéo consiste en une approche silencieuse des bâtiments de défense, tapis dans le paysage. Important port commercial et base navale, Carthagène a fait l’objet d’une protection massive de son littoral, depuis le XVIème siècle jusqu’au franquisme. Les différentes typologies des constructions

en place révèlent l’évolution de cette architecture et de son utilisation. À la fois massives, discrètes et inaccessibles, elles s’incrustent dans le territoire à la manière d’un troglodyte et semblent monstrueuses. « Aujourd’hui, certaines sont en activité et d’autres abandonnées ou en ruine ; d’autres encore ont été reconverties en lieu de promenades touristiques -comme Berlin et ses bunkers-. […] C’est justement cette confluence de plusieurs narrations sur un même endroit, ou sur un même sujet qui opère un glissement de sens que j’essaie de réarticuler à partir de différents dispositifs » (Laurent Grasso : Uraniborg, Skira Flammarion/Jeu de Paume/Musée d’art contemporain de Montréal, Paris, 2012, p.124). Empruntant tour à tour le point de vue de l’attaquant et celui de l’assiégé, The Silent Movie suggère l’idée d’un ennemi potentiel invisible, d’un risque toujours sous-jacent, d’une surveillance omnisciente. Les mouvements de caméra et la bande son, en jouant sur les visions rapprochées et lointaines, fonctionnent comme des missiles dont nous serions la cible. Le dispositif mis en place par Laurent Grasso dirige notre perception, crée une fiction stratégique et paranoïaque totalement amplifiée ; car, réellement, rien ne se passe. L’absence crée une latence insoutenable, une menace impalpable qui nous éloigne de la raison pour nous faire basculer du côté de l’étrange et de la croyance. Il faut dire que la guerre, le cinéma et la manipulation vont souvent de pair.

 Laurent Grasso

The Silent Movie, 2010

Film 16 mm transféré sur blu-ray,

Couleur, son, 23’27

Courtesy galerie Chez Valentin, Paris / Sean Kelly Gallery, New York

© Laurent Grasso / ADAGP, Paris, 2013

 Bertrand Lamarche

 

Cosmo disco, 2012

Vidéo, 10’

Courtesy galerie Jérôme Poggi, Paris

 

Cosmo disco est une installation vidéo qui donne à voir une platine vinyle en action filmée par une camera qui effectue une révolution sur elle-même. La vidéo projetée à l’échelle de l’espace d’exposition donne un sentiment d’aspiration par le double mouvement qui l’anime ; le disque vinyle tourne sur l’axe de la platine pendant que la camera effectue une rotation complète perpétuelle comme dans un mouvement de spirale.

 

Le sentiment d’apesanteur est encore accentué par le focus monumental, quasi cinématographique, qui confère une dimension abstraite à l’image qui se prête volontiers à notre imagination : éclipse, anneaux de Saturne, tourbillon, trou noir, tout un champ sémantique propre à la cosmologie. Un bruit sourd de discothèque nous assaillit comme un parasite supplémentaire. D’une image banale, désuète et vintage, celle d’un tourne-disque en fonctionnement, L’artiste met en place un dispositif à la fois extatique et déroutant, où un sentiment d’entropie peut nous submerger, comme si nous étions transportés dans une autre dimension. Le magnétisme de la machine rotative opère. Le bras de l’électrophone poursuit sa course effrénée, son œil semble tout voir et tout contrôler. Le sample détruit toute échappatoire. Nous sommes comme aspirés dans une éternelle oscillation aléatoire, rappelant un mouvement interstellaire.

Bertrand Lamarche

Cosmo disco, 2012

Vidéo, 10’

Courtesy galerie Jérôme Poggi, Paris

© Bertrand Lamarche

Stéphane Thidet

Half Moon, 2012

Vidéo, 9’

Courtesy galerie Aline Vidal, Paris
Ce projet a été réalisé par l’artiste en 2012 à la villa Montalvo à Saratoga en Californie, dans le cadre de la résidence Lucas Art Program. Dans Half Moon, le jardin d’une maison méditerranéenne devient le décor d’un théâtre étrange qui réactive des contes et des légendes, aussi bien urbaines que mythologiques. À partir de détails infra-minces (Thierry Davila), Stéphane Thidet fait basculer « la réalité » dans un univers fantasmagorique. Il fait nuit, le chant des grillons est si fort qu’il en est inquiétant. Le magnétisme de la demi-lune exerce son pouvoir phagocytaire sur le monde, les sculptures maléfiques complotent sur le destin de l’univers et les animaux sauvages prennent possession du monde des humains. Les plans fixes se succèdent comme si la scène était filmée par une caméra de surveillance. Mais qui espionne qui ? Dans cette mise en scène de notre société de contrôle, le temps semble pourtant suspendu. Rien ne se passe et tout résonne. Chaque image, chaque détail est amplifié et se mêlent aux impressions de déjà-vu. Le mouvement d’oreille d’une biche, un banquet champêtre déposé en guise d’offrande ou le retentissement d’une sirène mêlée à des hurlements de coyotes deviennent autant de signes évidents de quelque chose qui demeure indéfinissable. Ces interférences dont Stéphane Thidet se délecte, mettent en jeu notre rapport au réel et au surnaturel, notre capacité à imaginer et à nous projeter.

 

Stéphane Thidet

Half Moon, 2012

Vidéo, 9’

Courtesy galerie Aline Vidal, Paris

© Stéphane Thidet

Biobliographies sélectives

 JULIEN CRÉPIEUX

(Paris, 1979)

Expositions / Projections

 

2012      The Human Board, Centre Photographique d’Ile-de-France. Cur. Michel François.

Hapax Legomena, Mercer Union, Toronto. Cur. Yoann Gourmel et Élodie Royer.

Rien Ne Bouge, exposition personnelle à la galerie Jérôme Poggi.

Les Établis, CRAC de Sète. Cur. Judicaël Lavrador

Les Analogies Aléatoires, Le Grand Quevilly. Cur. Karen Tanguy

Du Monde Clos À L’Univers Infini, Le Quartier, Quimper. Cur. Marc Bembekoff

2011      Le Sentiment Des Choses, Paris. Cur. Yoann Gourmel et Élodie Royer

Livret III, Motive Gallery, Amsterdam. Cur. Irma Vep Club.

Impression Soleil, Saint-Denis. Cur. Stéphanie Cottin

Video, Vidi, Visum, galerie Jérôme Poggi, Paris.

2010      Hermes Und Der Pfau, Stuttgart. Cur. Yoann Gourmel & Élodie Royer.

Neighbors, French Institute, London. Cur. Pascale Cassagnau.

Séance Catalogue, South London Gallery. Cur. Florence Ostende.

Sunday Screening, galerie Schirman et De Beaucé, Paris.

Cur. Esther De Beaucé et Caroline Schirman.

Les Interlocuteurs, École des beaux-arts de Toulouse. Cur. Mathilde Villeneuve.

The Crystal Hypothesis, GAMeC, Bergamo, Italie. Cur. Yoann Gourmel & Élodie Royer

Vidéo Club, Paris. Cur. Stéphanie Cottin et Bernard Guégan.

Des Mondes Possibles, Centre d’Art de Nijny, Russie. Cur. Elena Belova et Jean-Marc Prévost.

Cinémas, cinéma. Cinéma Le Lux, Caen. Cur. Pascale Cassagnau.

2009      Deux Fois La Même Ville, Nevers. Cur. Géraldine Longueville.

Les Feuilles, Palais de Tokyo, Paris. Cur. Élodie Royer & Yoann Gourmel

Vidéo Club #1, Paris. Cur. Stéphanie Cottin et Bernard Guégan.

2008     L’homme est un enfant né à minuit : quand il voit le soleil, il croit qu’hier n’a jamais existé, La Vitrine, Paris. Cur. Géraldine Longueville

L’Anomalie d’Ararat, Irma Vep Lab, Châtillon sur Marne. Cur. Élodie Royer & Yoann Gourmel.

La Promesse de l’Écran, Paris. Cur. Pierre Leguillon.

Katamari, 220 Jours, Paris. Cur. Élodie Royer & Yoann Gourmel.

La Promesse de l’Écran, CAPC Bordeaux. Cur. Pierre Leguillon.

Rien n’aura eu lieu que le lieu, excepté peut-être une constellation, 220 jours, Paris. Cur. Élodie Royer & Yoann

Gourmel.

STÉPHANE GRAFF

(Londres, 1965)

 

Expositions personnelles

 

2010      Operating Room, Amerikan Hastanasi, Istanbul – Professore

2007      Galerie 75 Faubourg, Paris France- Black Box

2006      Hamiltons Gallery, London.- Invisible Ink.

2003      Dar Charifa, Marrakech – Les Remparts.

2001      Studio show & book launch, London  – Corps Anonyme.

2000      Hirschl Contemporary Art Gallery, London – Land.

1999      Blains Fine Art, London – Sandlines.

1997      Fabian Fryns Gallery, Spain – Akhenaten’s Dream

1997      Michael Hoppen Photography, London-  Still Glass

1994      Burlington New Art Gallery, London –

                Sand Reliefs and Mummifications.

1992     Hamiltons Gallery, London  –  Constrictions.

 1991     Museum of Mankind, London. Lost Tribe.

1988      Roussos Gallery, London –  The Last Supper.

 Expositions collectives

2012      Odile Ouizeman, Paris.  Certain pleurent d”émotion devant les équations de Maxwell.

2012      Beton Gallery, Athens. Words,words,words.

2011      Paris Photo, Hamiltons gallery.

2010      Mimmo Scognamiglio Arte Contemporanea, Milan.

Stolen Identities, curated bu James Putnam.

Ercel Foundation, Turin. –Platinum

Assab One, Milan. –Wonderland, curated by James Putnam.

 2009     Paradise Row, London. -“Play” – (Professore installation.)

Paradise Row, Istanbul. –Il faut être absoulement moderne.

2008      Bernard Shapero gallery, London. -Africa

 2007      Enrico Navarra, Art  Paris: Abu Dhabi

2004      Musée de Marrakech, Morocco –  Haik Project

2001      Pamukbank Fotografgalerisi, Istanbul. – Into the Light.

2000      Michael Hoppen Photography, London –  Painted Pictures

1999      alcografia National, Madrid. -Into the Light.

               Crane Kalman Gallery, London. Silence in Painting.

               Royal Photographic Society, bath –  Into the Light

1997      Lefevre Gallery, London –  Six Artists

1996      Michael Hoppen Photography, London – The Body

1994      Lucie Weil-Selligman, Paris France –  Constrictions

1993      Zeit Foto gallery, Tokyo, Japan – Constrictions

1992      Kooling Gallery, London

1991      Crane Gallery, London –  Five Young Contemporaries

1987      Hamiltons Gallery, London.

 

 

 Travail video

 

Professore,  2008

Dropzone, 2009

La méthode expérimentale à l’étude des phénomènes de la vie, 2010

 

 

Collections

 

GAMEC, BERGAME (IT)

Frac Île-de-France / Le Plateau (FR)
FRAC PACA (FR)

FRAC Haute-Normandie (FR)
Fondation KADIST (FR)

 

 

Publications – articles monographiques

 

2012      Julien Crépieux, images in & out LE JOURNAL DES ARTS – n° 365, texte de Julie Estève

EIKON N°79, Septembre 2012, texte de Thomas Edlinger

Lutte d’éclats, LES INROCKS, 21 mars 2012, Judicaël Lavrador

Les jeux Crépieux, le quotidien de l’art, LE QUOTIDIEN DE L’ART – n° 100, Vendredi 2 Mars 2012, Propos recueillis par Emmanuelle Lequeux

 LAURENT GRASSO

(Mulhouse, 1972)

Expositions personnelles

 

2012      Musée du Jeu de Paume, Paris, France.

2011      “Art Basel Miami Beach/Art Nova” (avec Eric Baudart), Galerie chez Valentin, Miami, USA.

“The portrait of a young man” Bass Museum, Miami, USA.

Project Space Galerie Alfonso Artiaco, Naples, Italie.

“The Black Box: Laurent Grasso”, Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Washington, USA.

2010      “The Silent Movie”, Galerie chez Valentin, Paris, France.

“Sound Fossil”, Galerie Sean Kelly, New York, USA.

“The Birds”, Saint Louis Art Museum, Saint Louis, MO, USA.

2009      “NOMIYA”, Palais de Tokyo, Paris, France.

“Reflections Belong to the Past”, Kunstverein Arnsberg, Arnsberg, Allemagne.

“The Horn Perspective”, Espace 315, Centre Georges Pompidou, Paris, France.

“GAKONA”, Palais de Tokyo, Paris, France.

“artLA”, Galerie Chez Valentin, Barker Hanger, Santa Monica, CA, USA.

Galerie Nara Roesler, Sao Paulo, Brésil.

2008      Nominé au Prix Marcel Duchamp, FIAC, Paris, France.

“Laurent Grasso”, Prefix, Institute of contemporary Art, Toronto, Canada.

“Infinite light”, Bridge of the Hunter College Art Galleries, New york, USA.

“Neurocinéma”, Musée de Rochechouart, Rochechouart, France.

“TimeDust”, Galerie Chez Valentin, Paris, France.

“Lʼatelier dʼhiver de Laurent Grasso”, Domaine Pommery, Reims, France.

“Neurocinéma”, Akbank Sanat, Istanbul, Turquie.

2007      “Electric Palace”, Studio 814, New York, USA.

“Magnetic palace”, Institut dʼArt Contemporain, Nouveau Musée, Villeurbanne, France.

Collection Galerie Lafayette, FIAC, Paris, France.

2006      “Du soleil dans la nuit”, Nuit Blanche, Paris, France.

“Eclipse”, MIT List, Visual Art Center, Cambridge, USA.

“28°” (en collaboration avec Philippe Rahm), Ecole des beaux-arts, Valenciennes, France.

“Paracinéma”, Espace Paul Ricard, Paris, France.

“Paracinéma”ʼ, Villa Médicis, Rome, Italie.

2005      “Projection”, Galerie chez Valentin, Paris, France.

“Projection”, Galleria Extraspazio, Rome , Italie.

Galerie SMP, Marseille, France.

“Radio Color Studio”, De Appel Foundation, Amsterdam, Pays-Bas.

“Purkinjeʼs Tree”, Irmaveplab, Châtillon-sur-Marne, France.

2004      “Radio Ghost”, CREDAC, Ivry-sur-Seine, France.

“Radio Ghost”, Galerie du Jour Agnès b., Hong Kong, Chine.

“Radio Ghost”, Galerie du Jour Agnès b., Tokyo, Japon.

“Du Soleil dans les Yeux”, Halle au Poisson, Perpignan, France.

2002      “Soyez les Bienvenus” Centre de Photographie, Lectoure, France.

“Mes Actrices”, Centre National de la Photographie, Paris, France.

“Tout est possible”, Galerie chez Valentin, Paris, France.

2001      “Soyez les Bienvenus”, Espace Croisé, Roubaix, France.

2000      “Soyez les Bienvenus”, Caisse des Dépôts et Consignations, Paris, France.

Expositions collectives

 

2011        “2001-2011: Soudain, déjà” Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts, Paris, France.

“Cherries on the boat” Fondation Hippocrène, Paris, France.

“Architecture Of Fear” Z33, Hasselt, Belgique.

“French Art Today: Marcel Duchamp Prize”, NMOCA – Musée national dʼart contemporain, Séoul, Corée.

“French Contemporary Art”, NMCA – Musée national dʼart contemporain, Séoul, Corée.

“Translife”, National Art Museum of China, Beijing, Chine.

“Dans le Palais de cristal”, CAʼASI, Venise, Italie.

“Views on politics and poetics”, Galerie chez Valentin, Paris, France.

“French Window : Looking at contemporary Art throught the Marcel Duchamp Prize”, Mori Art Museum, Tokyo, Japon.

“Le monochrome sous tension”, Tornabuoni Art, Paris, France.

“Paysages / Films et vidéos”, Frac Basse-Normandie, Caen, France.

“Memories of the future, the Olbrichtʼs collection” La Maison rouge, Paris, France.

“Small, medium, large” Donjon de Vez, Vez, France.

“Paysages en mouvement” Aubette, Strasbourg, France.

2010        “De leur temps, 10ème anniversaire du Prix Marcel Duchamp”, Musée dʼArt Moderne et Contemporain, Strasbourg,

France.

“Workers and philosophers”, Business school de Skolkovo, Moscou, Russie.

“ResPublica”, Fondation Calouste Gulbenkian, Lisbonne, Portugal.

“Manifesta 8” , Carthagène, Espagne.

Centre culturel français, Riga, Lettonie.

“Memories of the future”, Venue Samsung Museum of Art Leeum, Seoul, Corée du sud.

“Memories of the future”, curated by Laurent Grasso (Daniel Arsham; Davide Balliano; Matthias Bitzer; Martin Boyce; Pablo Bronstein; Ross Chisholm; Joseph Cornell; Marcel Duchamp; Laurent Grasso; Marine Hugonnier et Abel Boulineau;

“Love at first sight”, Contemporary art made in France, Musée des beaux-arts de Kaohsiung , Taïwan, Chine.

“Satellite”, Art Basel 41, Bâle, Suisse.

“Transit-Topos”, Akbank Sanat Gallery, Istanbul, Turquie.

“Nomos et Physis”, Galerie de lʼUQAM, Montréal, Canada.

“Dreamlands”, Centre Georges Pompidou, Paris, France.

“Cuvée Biennale”, Ok Center, Lintz, Autriche.

“Magnetic North”, Galerie Leonard & Bina Ellen, Montréal, Canada.

“La tête et les pieds (projection)”, MAC/VAL, Musée dʼArt Contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine, France.

“Terra Infirma”, ISPC, New York, USA.

“Magnetic North”, Léonard & Bina Ellen Art Gallery, Montréal, Canada.

2009        “Intersections: Mémoire, Réalité et temps nouveaux”, Xe Biennale de Cuenca, Cuenca, Equateur.

“OvnividéO”, Centre Georges Pompidou, Paris, France.

“Chambre à part III”, La Réserve, Paris, France.

“Projection autour des manipulations du temps ”, Carré dʼart, Musée dʼart contemporain de Nîmes, Nîmes, France.

“Lʼinvention du monde”, Institut ITAU Cultural, Sao Paulo, Brésil.

“Les nuages … là bas, les merveilleux nuages”, Le Portique, Le Havre, France.

“Hitchhikers to the galaxy”, Daejeon Museum of Art, Daejeon, Corée-du-Sud.

“Biennale de Moscou” , Moscou, Russie.

“La confusion des sens”, Espace Louis Vuitton, Paris, France.

“Villa Aperta”, Villa Medicis, Rome, .

“Grand Opening for City Garden”, Gateway Fondation, Saint Louis, USA.

“Rien nʼa rien à voir”, Galerie Chez Valentin, Paris, France.

“Backyard”, Kunstvereiniging Diepenheim, Diepenheim, Hollande.

“Paisagens Obliquas”, Musée municipal de Faro, Algarve, Portugal.

“De la mongoltfière au dirigeable: le pouvoir de voler”, Musée Promenade Marly-le-Roi, Louveciennes, France.

“9th Sharjah Biennal” , Sharjah, Emirats Arabes Unis.

“La Notte”, La Kunsthalle Mulhouse, Mulhouse, France.

“Actual Fears 2”, Centre dʼArt Neuchâtel, Neuchatel, Suisse.

“Le Voyage improbable” Espace Louis Vuitton, Paris, France.

2008        “Dans la nuit, des images”, Grand Palais, Paris, France.

“Maternités cosmiques”, Musée de Ténérife, Santa Cruz de Tenerife, Espagne.

“La vidéo, un art, une histoire 1965-2007”, Musée Fabre, Montpellier, France.

“Philippe Journo propose un parcours autour de deux artistes de sa collection”, Place Vendôme, Paris, France.

“La théorie du Komplot”, Le Garage Komplot, Bruxelles, Belgique.

“Le Renouveau du Temps”, Maison Guerlain, Paris, France.

“Antidote 04”, Galerie des Galeries, Galeries Lafayette, France.

“Nuit Blanche”, , Gaza, Bethlehem,Jérusalem, Nablus, Ramallah, Territoires palestiniens.

“Landoscope”, Galerie Taddaeus Ropac, Salzburg, Austriche.

“to: NIGHT, contemporary representations of the night”, Hunter College Art Galleries, New York, USA.

“Translation”. Video works from the Public Collections of France, Moscou Museum of Modern Art, Moscou, Russie.

“Phantasmagoria: Specters of Absence”, University of Southern California Fisher Gallery, Los Angeles, California, USA.

“Phantasmagoria: Specters of Absence”, The John and Mable Ringling Museum of Art, Sarasota, Floride, USA.

“Collection(s)”, Institut dʼArt Contemporain, Nouveau Musée, Villeurbanne, France.

“Phantasmagoria: Specters of Absence”, McColl Center for Visual Art, Charlotte, North Carolina, USA.

“Propositions lumineuses 2”, Galerie Alain Gutharc, Paris, France.

“Les Collections du musée”, Centre Georges Pompidou, Paris, France.

“Rooms, Conversations – Collection FRAC Ile de France” Le Plateau – FRAC Ile de France, Paris, France.

2007        “Rooms, conversation”, Le Plateau, FRAC Ile-de-France, Paris, France.

“Come and go: fiction and reality”, Fondation Calouste Gulbenkian, Lisbonne, Portugal.

“Décentralisation…”, Espace MICA, Rennes, France.

FIAC, Galerie Chez Valentin, Paris, France.

“In parallelen welten”, Musée de Siegen, Siegen, Allemagne.

“Intrusions”- Collection du FNAC, Le Petit Palais, Paris, France.

“Lʼhistoire dʼune décénie qui nʼest pas encore nommée”, Biennale de Lyon, Musée dʼArt Contemporain, Lyon, France.

“Le jour et la nuit”, Le Plateau – Frac Ile-de-France, Paris, France.

“Territoires de lʼimage”, Studio National des Arts Contemporains, Le Fresnoy, France.

“Phantasmagoria: Specters of Absence”, The Contemporary Museum, Honolulu, Hawaii, USA.

“Weather Report”, Centro Altantico de Arte Moderno S.A., Las Palmas de Gran Canaria, Espagne.

“Dialogues Méditerranéens”, Citadelle de Saint Tropez, Saint-Tropez, France.

“2007 Lost”, Ateliers des Arques, Les Arques , France.

“Mystic truths”, Auckland Art Gallery, Auckland, Nouvelle Zélande.

“Nuevos Horizontes / New Horizons”, MARCO, Museo de Arte Contemporanea de Vigo, Vigo, Espagne.

“Monumenta”, Galeries Nationales du Grand Palais, Paris, France.

“Choix dʼartistes”, Institut Néerlandais , Paris, France.

“Luce di Pietra”, Palais Farnèse, Rome, Italie.

“Nouveaux Horizons”, La Centrale Electrique – European Center for Contemporary Art, Bruxelles, Belgique.

“Les roses de Jericho”, Attitudes, Genève, Suisse.

“Phantasmagoria: Specters of Absence”, Banco de la Républica – Luis Angel Arango Library, Bogota, Colombie.

“e-flux video rental” Carpenter Center for the Visual Arts, Harvard Square, Cambridge, USA.

“Nuevos Horizontes / New Horizons”, MARCO – Museo de Arte Contemporanea, Vigo, Espagne.

2006        “Sudden Impact”, Le Plateau – Frac Ile-de-France, Paris, France.

Nouveaux Horizons”, CRAC Alsace, Altkirch, France.

“Building the World”, Museo de Arte Contemporaneo de Monterrey, Monterrey, Mexique.

“Antidote 02”, Galerie des Galeries, Galeries Lafayette, Paris, France.

“A tale of two cities”, Biennale de Busan, Busan, Corée.

“Distorsions”, IAC – Institut dʼArt Contemporain, Nouveau Musée, Villeurbanne, France.

“From There”, Bloomberg SPACE, Londres, Grande-Bretagne.

“Panorama 7”, Le Fresnoy, Tourcoing, France.

“Assemblage III”, Galerie Museum 52, Londres, Grande-Bretagne.

“Lauréats du prix Altadis”, Galerie Max Estrella, Madrid, Espagne.

“Réinventer le Visible”, Kunsthalle Erfurt, Erfurt, Allemagne.

“Entre realidade e ficçäo”, La Pinacoteca do estado , Sao Paulo, Brésil.

“Prix Altadis 2005-2006”, Galerie Lelong, Paris, France.

 e-flux video rental”, Arthouse at the Jones Center – Contemporary Art for Texas, Austin, USA.

“3500 cm2 at Assab One”, Assab One, Milan, Italie.

“Satellite of Love”, Witte de With, Rotterdam, Pays-Bas.

“Notre Histoire”, Palais de Tokyo, Paris, France.

“Prix Altadis 2005-2006”, Galerie Lelong, Paris, France.

“Cosa Nostra”, Glassbox, Paris, France.

“LʼEclipse” MIT List, Visual Art Center, Cambridge, USA.

2005        “OK/ OKAY”, Gey Art Gallery & Swiss institute, New York, USA.

“Ext. 17”, Swiss Institute, New York, USA.

“Invisible Script”, W139, Amsterdam, Pays-Bas.

“Quasi Niente”, Galleria Extraspazio, Rome, Italie.

“Ca ne se représentera plus”, Ecole des Beaux-Arts de Rennes, Rennes, France.

“Radio Days”, De Appel Foundation, Amsterdam, Pays-Bas.

“Prix Altadis” Fine arts school, Madrid, Espagne.

“Voix Off”, CRAC, Sète, France.

“e-flux video rental” Portikus, Francfort, Allemagne.

“Artimage” Graz, Graz, Autriche.

2004        “Je mʼinstalle aux abattoirs”, the Agnès b. contemporary art collection Les Abattoirs, Toulouse, France.

Pusan biennial 2004” , Pusan, Corée du sud.

“Parcours Saint-Germain” Boutique Agnès b., Paris, France.

“Paralight”, Parcours Saint-Germain, Place Saint-Sulpice, Paris, France.

After hours, PNuts”, Glassbox, Paris, France.

“f.2004@shangai” La Fabrique, Shanghai, Chine.

2003        “Design matografi y experimenta design”, Biennale de Lisbonne, Lisbonne, Portugal.

“Chez Valentin”, Centre culturel français, Milan, Italie.

“Panorama 3-extraits”,” Atelier du Fresnoy / Centre culturel LʼEspale, Le Mans, France.

“Imposture Paris/Berlin 2003”, Loop, Berlin, Allemagne.

“Complément à lʼOuest”, Zoo Galerie, Nantes, France.

“Plan 03”, Contemporary architecture forum – Museum für Angewandte Kunst, Cologne, Allemagne.

“Double Trame”, Nuit Blanche / IESA, Paris, France.

“One Minute Before” , Macao, Chine.

“Mobilité/Synesthésie”, Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts, Paris, France.

2002        “Printemps de Septembre” , Toulouse, France.

“Subréel”, Musée dʼart contemporain, Marseille, France.

“Promotion”, Espace Paul Ricard, Paris, France.

“Panorama 3”, Le Fresnoy, Tourcoing, France.

“Bliss and Whim”, Centre dʼart contemporain Espace Croisé, Roubaix, France.

“Rendez-vous”, Smack Mellon Gallery, Brooklyn, New York, USA.

2001        “Street Life”, Galerie chez Valentin, Paris, France.

“Drive In”, Biennale de Lyon Off Parking, Lyon, France.

“Point, Ligne, Plan”, Fémis, Paris, France.

“Aller-Retour”, Caisse des Dépôts et Consignations, Paris, France.

“Hot” , Pittsburgh, USA.

2000        “Drama”, Biennale de la Jeune Création, Houilles, France.

1999        “Street Level” Castello di Rivoli, Turin, Italie.

“Mes Actrices”, Galerie du Forum Saint-Eustache, Paris, France.

“Blue Peter”, Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts, Paris, France.

1998        “Plus de lumière”, Cerise, Paris, France.

“Prières”, Cooper Union School, New York, USA.

Collections

2009      “Haarp”, Fond National dʼArt Contemporain, Paris, France.

“Psychokinesis”, Tenerife Espacio de las Artes, Tenerife, Iles Canaries.

“Retroprojection”, Tenerife Espacio de las Artes, Tenerife, Iles Canaries.

2008      “Polair”, Centre Georges Pompidou, Paris, France.

2007      “Echelon”, Institut dʼArt Contemporain, Nouveau Musée, Villeurbanne, France.

“Haarp”, IAC – Institut dʼArt Contemporain, Nouveau Musée, Villeurbanne, France.

“Projet 4 Brane”, FRAC Ile-de-France, Paris, France.

“Satellite”, FNAC, Paris, France.

“Eclipse”, FRAC Nord-Pas-de-Calais, Dunkerque, France.

2006      “Sans titre” (Projection), FNAC, Paris, France.

“Sans titre” (Projection), Maison Européenne de la Photographie, Paris, France.

“Sans titre” (Série de 5 photographies), Fond Municipal de la ville de Paris, Paris, France.

“Sans titre” (Projection version TV N&B), Le Plateau – FRAC Ile-de-France, Paris, France.

“Eclipse”, FRAC Nord-pas-de-Calais, Dunkerque, France.

2004      “Radio Color”, FNAC, Paris, France.

“Soyez les bienvenus”, FRAC PACA, Marseille, France.

2002      “Tout est possible”, FNAC, Paris, France.

 Prix

 

2008      Lauréat du Prix Marcel Duchamp 2008, , Paris, France.

Résidence

 

2007      ISCP , New York, USA.

Atelier des Arques , Les Arques, France.

2004      Villa Médicis , Rome, Italie.

 Publications

 

Catalogues monographiques

2009      Jean-Pierre Bordaz, Michel Gauthieret Laurent Grasso “The Horn Perspective” Editions du Centre Pompidou, Paris, France Juin 2009.

Claire Staebler, Christophe Kihm et Elie During “Le rayonnement du corps noir” / ”Black body radiation” Editions Les Presses du Réel 2009.

2008      Yoann Gourmel, “Neurocinéma” Akbank Sanat Janvier 2008.

Claire Le Restif, “Laurent Grasso” Editions Actes sud / Paris, France 2006.

Articles monographiques

 

2010        Muriel Berthou Cretey, “Immersion Sensorielle : Silent Movie de Laurent Grasso”, Culture Visuelle / Regard / Le Regard à Facette 25 Octobre 2010.-MARIANA SCHROEDER, “Touching the taboo”, The Wall Street Journal 15 Octobre 2010.

Nathalie Shutler, “Sound Fossil”, ModernPainters 14 Octobre 2010.

Augustin Besnier, “Laurent Grasso, The Silent Movie”, Paris-art.com Octobre 2010.

Alexis Jakubowicz, “Laurent Grasso a t-il le monde dans lʼoeil ?”, Libération – Le Blog 10 Novembre 2010.

Julia Moreno de Rouvray, “Laurent Grasso, Galerie chez Valentin”, Art Forum.com Novembre 2010.

Pierre-Nicolas Bounakoff, “Laurent Grasso, The Horn perspective”, FROG n°9 Janvier 2010.

Jean-Max Colard, “Académie militaire”, Les Inrockuptibles n°785 15 décembre 2010.

Tom Williams, “Laurent Grasso-Sean Kelly Gallery”, Art in America Décembre 2010.

Michael Wilson, “Laurent Grasso – Sean Kelly Gallery”, Art Forum Décembre 2010.

2009        “Centre Pompidou Presents Marcel Duchamp Prize 2008 Winner: Laurent Grassoʼs The Horn Perspective”, Artdaily.org 2 Septembre 2009.

Cyril Thomas, Artnet.fr 1 Septembre 2009.

Le prix Marcel Duchamp, “Lʼobjet dʼart” Septembre 2009.

Gareth Harris, “Laurent Grasso : mind over matter”, The Art Newspaper 4 Mars 2009.

Marc-Olivier Wahler, “Fantômes et spectres dʼune réalité élastique/Ghosts and spectrums of an elastic reality”, Palais Magazine Mars 2009.

Olivier Le Floch, “Laurent Grasso, archéologue de lʼimaginaire”, La Tribune 23 Mai 2009.

“Laurent Grasso lʼillusionniste”, Optimum Mai 2009.

“Questions à…”, Lʼoeil Mai 2009.

Alexis Jakubowiz, “Le Big-Bang Grasso Modo”, Libération 25 Juin 2009.

Valérie Duponchelle, “Laurent Grasso”, Figaroscope 23 juin 2009.

“Grasso, lʼonde de choc”, Direct Matin 19 Juin 2009.

M.B, “Laurent Grasso, plasticien des ondes”, Connaissance des arts n°672 1 Juin 2009.

Aude Bunetel “Grasso ciel”, Femmes 1 Juin 2009.

Aude de Bourbon de Parme “Laurent Grasso, invitations à penser”, Art actuel Juin 2009.

M.S, “NOMIYA”, Le figaro Madame 7 Juillet 2009.

Vincent Delaury “Laurent Grasso-The horn perspective-Prix Marcel Duchamp 2008”, Artclair.com 6 Juillet 2009.

“Laurent Grasso, the Horn perspective”, froggydelight.com 27 Juillet 2009.

Jean-Claude Ribaut “Table avec vue”, Le monde.fr 23 Juillet 2009.

Philippe Dagean “Les installations à programme de Laurent Grasso, Le Monde 11 Juillet 2009.

“Laurent Grasso, The horn perspective-prix Marcel Duchamp”, Télérama 1 Juillet 2009.

Muriel Denet, “Laurent Grasso, The horn perspective”, Paris-art.com Juillet 2009.

Manou Farine “Laurent Grasso: lʼeffet Duchamp”, Lʼoeil Juillet 2009.

“Laurent Grasso Prix Marcel Duchamp 2008”, L’Oeil Janvier 2009.

Marie Zawiska, “Aux frontières du réel”, Arts magazine n°31 Février 2009.

Françoise-Claire Prodhon, “Laurent Grasso, lʼenvers du réel”, AD n°81 Février 2009.

Olivier Reneau “Peinture vers le futur”, Lʼofficiel Décembre 2009.

Julie Portier “La Confusion des Sens – Conversations avec Laurent Grasso et Arnauld Pierre”, Le Journal des Arts – Tiré à part n°315 Décembre 2009.

Olivier Reneau “Au-delà du réel”, Air France magazine n°129 Avril-Mai 2009.

Emma Crayssac, Paris-art.com 8 Avril 2009.

Patricia Maincent “Rumeur Magnétique”, Standard Avril 2009.

Jeffry T.Iverson “Griddler on the roof”, Time Août 2009.

“Prix Marcel Duchamp: Laurent Grasso en rayonnement”, Fluctuat.net 4 Aout 2009.

Lilian Davies The horn perspective”, Artslant.com 3 Aout 2009.

LʼAlsace 24 Aout 2009.

2008        Tina Kelley, “Infinte Light”, New York Times 25 Septembre 2008.

“Arts: le Prix Marcel Duchamp 2008 à Laurent Grasso, mulhousien dʼorigine”, LʼAlsace.fr 25 Octobre 2008.

Elisabeth Petitbon, ʻLaurent Grasso, Prix Marcel Duchamp 2008”, exporevue.com Octobre 2008.

“Laurent Grasso”, lesartistescontemporains.com 28 Novembre 2008.

“Prix Marcel Duchamp winner Laurent Grassoʼs “Infinite Light” on view at hunter College”, Artdaily.org 26 Novembre 2008.

“El Tea, premio Marcel Duchamp Gracias a una pieza de arte coproducida con Grasso”, Laoinion.es 2 Novembre 2008.

Jean-Max Colard, “Time Dust”, Les Inrockuptibles n°643 25 Mars 2008.

Emmanuelle Lequeux, “Laurent Grasso joue avec nos paranoïas”, Le Monde 22 Mars 2008.

Charles Barachon, “Laurent Grasso en pleine parano”, Technikart n°120 Mars 2008.

“Musée départemental dʼart contemporain de Rochechouart”, E Flux 12 Juin 2008.

“Kirmizi, yesil ve mavi”, Tempo 3 Janvier 2008.

“Sanat bilimle flört ediyor, Art is flirting with science”, RH Sanat 1 Janvier 2008.

“Laurent Grasso”, Genc Sanat 1 Janvier 2008.

Frédéric Bonnet, “Ecran magnétique”, Le Journal des Arts n°273, Janvier 2008.

Vanessa Morisset, “Dans lʼombre dʼun doute, Science et réalité dans lʼoeuvre de Laurent Grasso”, Magazine 20/27 n°2 Janvier 2008.

“Science gets closer to art in exhibition”, Turkish Daily News n°131 4 Février 2008.

André Rouillé “Une esthétique des dispositifs”, Paris-art.com n°224 14 Février 2008.

“Nörosinema”, Arredamento mimarlik n°13 1 Février 2008.

“Laurent Grasso * Libra”, Useless n°7 Février 2008.

Emmanuelle Lequeux, “Ironies artistiques sur un monde dʼécoute”, Le Monde 16 Août 2008.

Mursel Dusalan, “Gördügünüz, sadece sizin tahayyül ettiginizle sinirli”, Milliyet 2008.

Daphné Le Sergent, “Laurent Grasso”, Zéro deux n°46 2008.

Jérémy Dessaint, “La modernité en mouvement”, Keith n°8 2008.

2007        Vanessa Morisset “Une nouvelle ʻméthode paranoïaque-critique”:quelques vidéos et installations de Laurent Grasso”, Esse n°61, Octobre 2007.

“Carte Blanche Laurent Grasso”, Mouvement n°44 Juillet 2007.

“Les oeuvres dans la ville, musée éphémère”, Beaux Arts Magazine Juillet 2007.

“Sanat ile bilim arasinda”, Aksiyon 31 Décembre 2007.

“Sergi”, Tek Borsa 16 Décembre 2007.

2006        Jean-Max Colard, “Laurent Grasso”, Art Forum Mars 2006.

Michel Gauthier, “Laurent Grasso, Galerie Chez Valentin, Paris”, Frog n°3 Mars 2006.

Frédéric Bonnet, “Laurent Grasso “Une présence fantômatique””, Le Journal des Arts n°230 Février 2006.

“Mon histoire, ton histoire, son histoire cʼest aussi “Notre Histoire”” La lettre du défi fantastique 2006.

2005        Judicaël Lavrador, “Madame Irma” Les Inrockuptibles n°517 Octobre 2005.

Harry Bellet, “Galerie chez Valentin” Le Monde 12 Novembre 2005.

Christophe Kihm, “Laurent Grasso” Art Press n°317 Novembre 2005.

Stefano Chiodi, “Extraspazio” Tema Celeste Novembre 2005.

François Piron et Judicaël Lavrador “Invisible Script” Zéro deux n°34 Eté 2005.

2004        Joseph Ghosn, “Notes fantômes” Zéro deux n°29 printemps 2004.

Christophe Kihm, “Laurent Grasso, vidéo-capture” Art Press n°306 Novembre 2004.

Marta Gili, “Laurent Grasso” Tema Celeste n°102 Mars-Avril 2004.

Gérard Henry, “Laurent Grasso : “Radio Ghost” Paroles Mai-Juin 2004.

“Laurent Grasso” Marie-Claire Chine Juin 2004.

Karen Hon, “Laurent Grasso” Zip magazine Juin 2004.

Léa Gauthier, “Un ange passe” Mouvement n°26 Janvier-Février 2004.

Elfi Turpin, “Cure Vidéo” Standard n°4 Février-Mars 2004.

Olivier Michelon, “Histoires de fantômes chinois” Le journal des arts n°186 6 Février 2004.

“Laurent Grasso” Aden n°277 4 Février 2004.

“Laurent Grasso” Aden n°280 25 Février 2004.

Olivier Reneau, “News_art” L’optimum n°64 Février 2004.

Christian Merlhiot, “La ville fantôme” La lettre du cinéma n°26 Avril 2004.

Anne Bonnin, “Laurent Grasso” Art Press n°300 Avril 2004.

“Radio Ghost, 2004” Le French May Avril 2004.

“Is it possible to be sure of the orthograph…” Baston Blanco n°0 2004.

2002        Emmanuelle Lequeux, “Laurent Grasso – Tout est possible” Aden 29 Mai 2002.

Nicolas Thely, “Laurent Grasso – Tout est possible” Les Inrockuptibles n°336 1 Mai 2002.

Emmanuelle Lequeux, “Laurent Grasso” Aden n°193 30 Janvier 2002.

Emmanuelle Lequeux, “Laurent Grasso – Tout est possible” Aden 30 Avril 2002.

Emmanuelle Lequeux, “Plongée en eaux troubles” Aden 24 Avril 2002.

“Play list” Technikart n°61 Avril 2002.

Claire Jacquet, “Attention: effets secondaires” Point, ligne,plan 2002.

2001        Nathalie Viot, “Pour en finir avec les images” Mouvement n°12 Avril 2001.

2000        François Piron, “Soyez les bienvenues” Publication caisse des dépôts Caisse des dépôs et consignations 2000.

 BERTRAND LAMARCHE

(Paris, 1966)

Expositions personnelles

2012      Le Terrain ombélliférique, Alliance Franco-Marocaine, Essaouira (MA)

Centre de Création Contemporaine (CCC), Tours (FR)
FRAC Centre, Orléans (FR)

2011      Looping, Galerie Jérôme Poggi, Paris (FR)
Répondeur du Palais de Tokyo, Paris (FR)
Galerie September (avec / with Larissa Fassler), Berlin (DE)
One man Show, DRAWING NOW PARIS ! Salon du dessin contemporain, Paris (FR)

2010      Nuit blanche, Fondation Pierre Bergé / Yves Saint-Laurent, Paris (FR)
Lobby (Hyper-Tore), Module du Palais de Tokyo, Paris (FR)

2009      Bouillons cosmiques 3 (projections/performance), Centre Pompidou, Paris (FR)
2008      Printemps de Septembre 2008, L’Espace Croix-Baragnon, Toulouse (FR)

The Funnel, La Galerie Centre d’art contemporain, Noisy-le-Sec (FR)
Autobrouillard, CAUE de la Haute Vienne, Limoges (FR)
Daughters of Time, September Gallery, Berlin (with Ursula Döbereiner) (DE)

2006      The Double Twin, Centre Régional d’Art Contemporain, Sète (FR)
Vortex Lounge, Point Éphémère, Paris (FR)
The Plot, Glassbox, Paris (FR)

2005      The Plot, Musée des Beaux-Arts, Nancy (FR)
2004      The Weather House, Le Lait Centre d’art Contemporain, Castres (FR)
                Autobrouillard, Centre National de la Photographie, Genève (CH)
2003      Autobrouillard, Transpalette, Bourges (FR)
2002      La Tempête, Centre international d’Art et du Paysage, Vassivière (FR)
2001      Le Terrain Vague, Galerie Le Sous-Sol, Paris (FR)
                Vortex Lounge, Thread Waxing Space, New York (USA)
                Vortex Lounge, Art Chicago 2001 (USA)
2000      A hole in the screen, Anthology Film Archives, New York (USA)
1999      Tore, YYZ, Artist’s Outlet, Toronto (CA)
                Tubes, Arco, Galerie Le Sous-Sol, Madrid (SP)
                Nancy, Centre Art contemporain, Brétigny-sur-Orge (FR)
1998      Tubes, Centre Art contemporain, Brétigny-sur-Orge (FR)
                Vortex, Galerie Le Sous-Sol, Paris (FR)
1995      Contre-Points, Galerie du Cloître, Ecole Régionale des Beaux-Arts, Rennes (FR)
1994      Nancy Vue du J.F.K, Galerie Le Sous-Sol, Paris (FR)
1993      L’interview, Centre culturel, Athéneum, Dijon (FR)

Expositions collectives

 

2013      « Model », Captures – Espace D’art Contemporain, Royan (Fr) – Curator Julien Rucheton

« How High The Moon », Galerie Jérôme Poggi, Paris

« La Fabrique Des Possibles », Frac Paca, Marseille (Fr) – Curator Pascal Neveux

« Paint It Black », Le Plateau Frac Ile De France, Paris (Fr) – Curator Xavier Franceschi

« La Quatrieme Dimension» – Mamac, Nice (Fr) –  Cur Gilbert Perlein

«Turbulences II», Boghossian Foundation, Brussels (Be), – Curator David Rosenberg & Pierre Sterckx

« Nature Artificielle », Festival Exit – Cur Charles Carcopino

Maison Des Arts De Creteil, Manege De Maubeuge, Tri Postal De Lille.

«Vent, Nuage, Brouillard», Espace Noriac Limoges (Fr)

2012     « Fruits De La Passion » – Centre Pompidou, Paris ( Fr)

«I’am (Also) An Alien !», Fondation Hoh, Milan (It)- Curator Gaia Serena Simionati

Qui A Peur Du Cylindre De La Sphere Et Du Cone ? – Mac Rochechouart ( Fr) – Cur. Annabelle Teneze

«L’art Au Pays Des Merveilles», Centre Culturel Alban Minville – Toulouse (Fr)

Joburg Art Fair ( Mac/Val Special Project) ( Za)

Fiac (Marcel Duchamp Award) (Fr) – Group Show

«L’art Au Pays Des Merveilles», Centre Culturel Alban Minville – Toulouse (Fr)

October 2012 – The Umbelliferous Plot – Screening A380 Air France

Contours Et Detours- Chateau De Tours, Prix Marcel Duchamp (Fr) – Group Show

Champs D’experiences – International Center Of Art And Landscape, Ile De Vassiviere (Fr) – Curator Marianne Lanavere

Once Upon A Time, The Screen, Screen From Barcelona / Loop Art Fair, Barcelone – Curator Pascal Neveux(Es)

Estampa Contemporanea Francesa, Centro De Arte Los Galpones, Venezuela. (Ve)

Prototypes, Plateforme D’art De Muret (Fr)

2011     Au Grenier, 4 formes de mémoire, Musée des beaux arts de Rochechouart (FR)

Marathon de Danse (Performance), MAC VAL Vitry sur Seine (FR) – curator Patricia Brignone



[1] Le panoptique désigne en premier lieu les architectures carcérales érigées à la fin du XVIIIe de telle façon qu’à partir d’un point du bâtiment on puisse en voir tout l’intérieur tout en restant à couvert. Michel Foucault dans Surveiller et punir (1975) analyse cette vision en regard de notre société.

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