Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême

Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême

2020

47e  FESTIVAL INTERNATIONAL
DE LA BANDE DESSINÉE D’ANGOULÊME

UNE ÉDITION 2020 HISTORIQUE ET PLURIELLE 

Dimanche 2 février
La 47édition du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême a lancé « l’Année de la bande dessinée » et a apporté un rayonnement exceptionnel au 9Art par ses initiatives prises en lien avec ses partenaires publics, privés et média :

  • Présence de la bande dessinée (qui va se poursuivre pendant encore une quinzaine de jours), via un partenariat avec SNCF Gares & Connexions et la Nouvelle-Aquitaine, dans 17 gares réparties sur tout le territoire assurant une visibilité auprès de millions de français.
  • Journée inédite spéciale bande dessinée sur France Inter (le 28 janvier) et France Télévisions (le 30 janvier).
  • Événement « BD, le Grand Rendez-vous » qui a proposé aux Français de lire, symboliquement, une bande dessinée le 30 janvier à 13h, jour d’ouverture du Festival et de l’Année de la bande dessinée. Initié avec le CNL, il a résonné dans les écoles en partenariat avec le Ministère de l’Éducation Nationale (notamment pour le quart d’heure lecture), le Groupe BD du SNE et le S.E.A. La Bibliothèque du Centre d’Information du Centre Pompidou s’est également prêtée au jeu. Sur internet, ce Grand Rendez-vous a voyagé avec la production de clips mettant en avant une trentaine de personnalités dont le Ministre de la Culture, qui ont toutes présenté la bande dessinée qu’elles allaient lire le jour J et dans le métro parisien avec une campagne d’affichage qui se prolonge pour inciter à la lecture de bande dessinée.
La venue du Président de la République et du Ministre de la Culture aura fortement marqué cette édition du Festival. Elle aura été l’occasion d’instaurer un dialogue direct avec les auteurs et les éditeurs.
Le discours du Président de la République lors de la Cérémonie des prix Découvertes aura consacré la bande dessinée en tant que forme d’art et de littérature et affirmé son importance dans l’initiation et le renforcement de la relation de la jeunesse à la lecture.
Les propos du Chef de l’État ont aussi été porteurs de promesses relatives à sa volonté d’initier et de mettre en œuvre, rapidement, une action à la fois globale et concrète en direction des auteurs – notamment en regard de la situation précaire dans laquelle nombre d’entre eux se trouvent.
Les auteurs, eux-mêmes, ont eu l’occasion de s’exprimer tout au long du Festival dans le cadre de concertations directes avec les pouvoirs publics et sous forme d’initiatives spécifiques : décision de « lever le crayon » des dédicaces le vendredi, intervention sur la scène de la Cérémonie de remise des Fauves le samedi.

Le Palmarès du Festival aura mis en avant la diversité et la pluralité de la bande dessinée. Le Fauve d’Or, issu des délibérations du Grand Jury, présidé cette année par Marion Montaigne, a consacré Révolution (Actes Sud – l’An 2), un récit d’aventures où la petite histoire rencontre la grande. Ce choix récompense un album qui a déjà commencé à rencontrer son public (environ 30 000 exemplaires vendus à ce jour). Les auteurs ont désigné quant à eux Emmanuel Guibert comme Grand Prix, un auteur qui a créé des classiques instantanés au terme d’une carrière aussi protéiforme qu’exemplaire.

La réforme des Prix démontre l’adaptation du Festival aux évolutions de la création du 9Art. En témoignent le retour du Prix du Public, initié en partenariat avec France Télévisions, l’apparition de nouveaux Prix (le Fauve de l’Audace et le Fauve Jeunes Adultes) et le nouveau mode de désignation du Fauve Jeunesse (et Jeunes Adultes) par un jury de professionnels.

Parallèlement l’ambition du Festival d’accueillir toutes les bandes dessinées du monde est de plus en plus présente, à travers :

  • L’intégration d’Angoulême au « Réseau des villes créatives de l’UNESCO » qui vient consacrer la ville « Capitale mondiale de la bande dessinée », le Festival ayant participé de cette dynamique.
  • Les Fauves d’honneur remis à Nicole Claveloux, Yoshiharu Tsuge et Robert Kirkman et les expositions qui leurs ont été consacrées, ainsi qu’à Yukito Kishiro et Wallace Wood.
  • L’espace Manga City à proximité de la médiathèque l’Alpha tout près de la gare destiné à se développer dans les années futures.
  • La création, le mercredi 29 janvier, d’une journée spécifiquement dédiée aux professionnels du monde entier directement en lien avec le développement du Marché International des Droits et de Licences (MIDL) soutenu par la Nouvelle-Aquitaine et le Centre national du livre. Un marché dont la vocation est également de constituer un point d’appui pour l’exportation de la bande dessinée d’expression francophone.
Le public a répondu présent tout au long de ces quatre jours, affirmant encore et toujours sa passion pour la bande dessinée et confirmant l’étude conduite en 2019 en partenariat avec la CCI Charente, qui a révèlé les motivations premières des festivaliers : les expositions et les rencontres. Les propositions du Festival les ont de nouveau attirés.

Le Festival va prolonger son action tout au long de l’année :

  • Au-delà du Concours de la bande dessinée scolaire et du Concours Jeunes Talents, il va lancer Le Fauve des lycéens, en partenariat avec le Ministère de l’Éducation Nationale et Cultura. Ce Prix destiné à inciter les lycéens à la lecture de bandes dessinées et à développer leur esprit critique, se développera sur l’ensemble des Académies et trouvera son aboutissement au moment du Festival 2021.
  • À l’occasion des Jeux Olympiques de Tokyo, le Musée Olympique de Lausanne ouvrira ses portes du 2 avril au 1er novembre 2020 à une grande exposition, conçue en partenariat avec le Festival, consacrée à la thématique Sport & Manga. Elle apportera non seulement un regard sur l’art du manga, mais aussi sur la société japonaise et viendra faire écho à la volonté du Comité International Olympique de toujours lier les valeurs du sport à celles de la culture. Découvrez le dossier de presse ici.
  • Des collaborations avec des villes membres du réseau des « Villes créatives de l’UNESCO », dont une importante délégation était présente lors du Festival, vont être initiées pour porter plus haut et plus loin les couleurs de la bande dessinée.
Plus que jamais, conformément à sa vocation, le Festival aura été au service de la bande dessinée, véritable médiateur et ambassadeur de sa cause. Il l’aura fait rayonner au-delà de l’Hexagone. Il aura été le réceptacle de sa création, de ses enjeux et de ses difficultés. Il aura à la fois permis aux auteurs de s’exprimer sur l’urgence de leur situation et au Président de la République et au Ministre de la Culture de s’adresser à eux et à toute la filière du livre.
Plus que jamais le Festival aura permis, conformément à la vocation de la culture, d’unir, de réunir.
Plus que jamais il aura été pluriel.

Le Festival vous donne rendez-vous tout au long de l’année 2020. L’édition 2021 se tiendra du 28 au 31 janvier et clôturera l’Année de la bande dessinée. Une année au cours de laquelle il espère voir le secteur de la bande dessinée évoluer positivement.

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Palmarès des Prix Découvertes
Jeudi 30 janvier
FAUVE D’ANGOULÊME – PRIX JEUNESSE
Les Vermeilles de Camille Jourdy, chez Actes Sud BD

Jo s’ennuie en camping avec sa famille et vagabonde dans la forêt. Elle y rencontre de beaux poneys colorés, les Vermeilles, et un petit peuple merveilleux qui part en guerre contre un matou tyrannique. Avec ses aquarelles subtiles, Camille Jourdy déroule un conte à la fois doux, absurde, inquiétant et lumineux, parsemé de clins d’œil à Alice et Peter Pan.
Camille Jourdy © DR
FAUVE D’ANGOULÊME – PRIX JEUNES ADULTES
Le Tigre des neiges (tome 4) d’Akiko Higashimura, chez le Lézard Noir 

Un des plus fameux guerriers japonais du XVIe siècle, surnommé “le tigre d’Echigo”, aurait été, en réalité, une femme. Grâce à une documentation précise et un sens aiguisé de la narration, la mangaka reconstitue l’époque avec talent et imagine l’itinéraire de cette jeune fille hors du commun, élevée par son seigneur de père pour devenir une combattante.
Akiko Higashimura © DR
PRIX DES ÉCOLES D’ANGOULÊME
La quête d’Albert d’Isabelle Arsenault, chez La Pastèque 

Albert ne souhaitait qu’une chose : lire calmement et silencieusement dans la ruelle. Malheureusement, l’arrivée de ses amis ne sera pas de tout repos ! Ce livre est le deuxième d’une série mettant en vedette les personnages de la bande du Mile End. Chaque album apportera de nouvelles aventures, d’autres couleurs et des univers propres à la personnalité de chacun.

PRIX DES COLLÈGES
Obie Koul, Un week-end sur deux chez mon père (Tome 1) de Pierre Makyo et Alessia Buffolo, chez Kennes

Mila vit sur terre, Elzeki est extraterrestre. Mia est enlevée par Elzeki lors d’une mission d’exploration. Ils se sont aimés, puis séparés. De leur amour hétéroplanétaire est né un fils, Obie. À 12 ans, l’adolescent ne sait toujours rien des origines de son père. Lorsque ses parents lui expliquent enfin la vérité, il n’en revient pas. Dorénavant, il va devoir passer un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires sur une autre planète… Trop cool !
PRIX DES LYCÉES
Le Voyage de Marcel Grob de Philippe Collin et Sébastien Goethals, chez Futuropolis

11 octobre 2009. Marcel Grob, un vieil homme de 83 ans, se retrouve devant un juge qui l’interroge sur sa vie. Et plus particulièrement sur le 28 juin 1944, jour où ce jeune Alsacien rejoint la Waffen SS et est intégré dans la 16e division Reichfuhrer, trois mois après le débarquement allié en Normandie. Marcel se rappelle avec émotion de ce jour fatidique où, comme 10 000 de ses camarades alsaciens, il fut embrigadé de force dans la SS. Non, il n’était pas volontaire pour se battre mais il n’avait pas le choix, il était pris au piège. Mais pour le juge qui instruit son affaire, il va falloir convaincre le tribunal qu’il n’a pas été un criminel nazi. Alors, Marcel Grob va devoir se replonger dans ses douleurs souvenirs, ceux d’un “malgré nous”, kidnappé en 1944, forcé d’aller combattre en Italie, au sein d’une des plus sinistre division SS. Un voyage qui l’amènera Marzabotto, au bout de l’enfer…
CONCOURS DE LA BD SCOLAIRE PARRAINÉ PAR LE GROUPE MGEN
Prix d’Angoulême de la BD scolaire
Alex Adamiak
Prix Espoir de la BD scolaire
Gaspard Mérigalet
Prix du scénario de la BD scolaire
Sapho Ferrone
Prix du graphisme de la BD scolaire
Adrien Nunez Béchet
CONCOURS #DRAWMECOMICS
Simon Boileau et Florent Pierre pour Fringale Rurale
PRIX JEUNES TALENTS RÉGION
Clémence Sauvage
EMMANUEL GUIBERT
LAU
RÉAT DU GRAND PRIX 2020

Mercredi 29 janvier
Après l’Américain Richard Corben en 2018 et la mangaka Rumiko Takahashi l’an passé, le Français Emmanuel Guibert est élu Grand Prix du 47Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême, au terme d’un vote qui a réuni 1852 auteurs et autrices de bande dessinée. Avec Emmanuel Guibert, c’est un auteur magistral à la carrière exemplaire qui est aujourd’hui récompensé.
Following in the steps of America’s Richard Corben in 2018 and the Mangaka Rumiko Takahashi last year, Emmanuel Guibert from France was chosen as the winner of the Grand Prix at the Angoulême’s 47th International Comic Festival, voted by 1852 comic strip authors. This award comes as a crowning moment in the inspiring career of this superb author.
Emmanuel Guibert © Alain Tendero

Né en 1964 à Paris, Emmanuel Guibert débute sa carrière dans la bande dessinée avec Brune, une œuvre sur la montée du nazisme au style hyper réaliste qu’il abandonnera vite. L’album, qu’il met sept ans à réaliser, paraît en 1992. Fréquentant les auteurs de la toute jeune maison d’édition L’Association, il commence à publier des récits dans la revue Lapin, et intègre l’atelier des Vosges aux côtés notamment d’Emile Bravo, Christophe Blain et Joann Sfar. Sur un scénario de ce dernier, il dessine La fille du professeur, Alph’art coup de cœur et Prix René Goscinny au Festival d’Angoulême en 1998. Emmanuel Guibert y met en place un dessin en sépia, sensible et souple, un style graphique qu’il continue à façonner dans Le Capitaine écarlate avec David B. au scénario (2000). Toujours avec Joann Sfar, il débute en 2000 la série pour enfants Sardine de l’espace dont il écrit d’abord le scénario avant d’assurer aussi le dessin. Il laisse libre cours à sa fantaisie et développe son formidable talent de conteur. Il dessine à partir de 2001 la série Les Olives noires (3 volumes) sur un petit garçon juif en Judée il y a 2000 ans, encore avec Joann Sfar au scénario.

Au tournant des années 2000, Emmanuel Guibert débute la publication d’un projet ambitieux et de longue haleine, une suite d’albums inspirés par les souvenirs de son ami américain Alan Ingram Cope, La Guerre d’Alan (trois volumes de 2000 à 2008), L’enfance d’Alan (2012), Martha et Alan (2016). De son trait élégant et tout en retenue, d’une grande technique, Emmanuel Guibert excelle à mettre en scène la vie d’Alan, exposant l’intime avec une pudeur subtile. Ce magnifique travail de passeur de mémoire se prolonge dans Le Photographe (trois volumes de 2003 à 2006), inspiré des souvenirs et des photos rapportés de voyages en Afghanistan avec Médecins sans Frontières par le photojournaliste Didier Lefèvre. Ici, photos et dessins se complètent et se confondent, pour mieux fixer le temps et les souvenirs. Le Photographe sera récompensé à travers le monde avec le prix Essentiel d’Angoulême en 2007, le Eisner Award de la meilleure édition américaine d’une œuvre internationale et le Prix Micheluzzi de la meilleure série étrangère en 2010.

Dans Alan comme dans Le Photographe, Emmanuel Guibert, par son geste virtuose et sa technique, sublime l’intime et le quotidien, magnifie l’anodin et le temps qui passe, et surtout, place inconditionnellement l’humain au cœur de ses récits. Un intérêt pour l’autre que l’on retrouve aussi bien dans Des nouvelles d’Alain, livre sur les communautés roms d’Europe réalisé avec Alain Keler, que dans l’irrésistible série pour la jeunesse Ariol qu’il crée en 2000 avec Marc Boutavant au dessin. Là, sous couvert de raconter les aventures d’un petit âne anthropomorphe, il explore la vie moderne et le quotidien à hauteur d’enfant, faisant pour cela appel à ses propres souvenirs. Emmanuel Guibert reçoit en 2017 le Prix René Goscinny pour l’ensemble de son œuvre.

Le Grand Prix couronne un auteur complet, dessinateur innovant et narrateur hors pair, dont l’œuvre pour adultes comme pour enfants est empreinte de la plus grande humanité.

Born in Paris in 1964, Emmanuel Guibert started his career in comic strips with Brune, which told the story of the rise of Nazism in a super-realistic style that he soon left behind. The album took seven years to create and came out in 1992. While hanging out with authors from the newly formed publishing house L’Association, he started to publish his stories in the review Lapin and joined L’Atelier des Vosges in the company of Emile Bravo, Christophe Blain, Joann Sfar amongst others. To accompany the scenario of Joann Sfar, he did the drawings for La fille du professeur, which won the Alph’art ‘Coup de Cœur’ award and the Prix René Goscinny at the Festival d’Angoulême in 1998. Emmanuel Guibert created a style using sepia tones that was both sensitive and smooth and that he would continue to develop in Le Capitaine écarlate with David B. writing the scenario (2000). The year 2000 saw the debut of another collaboration with Joann Sfar, this time for the children’s series Sardine de l’espace, where he started by writing the scenario before finally also doing the drawings. Here he let his imagination run wild and continued developing his amazing talent as a story-teller. Starting in 2001, he drew the 3 volume series written by Joann Sfar, Les Olives noires, about a little Jewish boy in Judea 2000 years ago.

At the turn of the century, Emmanuel Guibert started publishing an ambitious long-term project consisting of a series of albums inspired by the memories of his American friend Alan Ingram Cope called La Guerre d’Alan, which came out in 3 volumes from 2000 to 2008, L’enfance d’Alan in 2012 and Martha and Alan in 2016. With a style that is both elegant and restrained, he masterfully managed to tell the story of Alan’s life in a way that is delicately intimate. He continued this magnificent work of creating stories out of memories with Le Photographe, a 3 volume work that came out between 2003 and 2006, inspired by souvenirs and photos brought back from trips to Afghanistan with Médecins sans Frontières by the photo journalist Didier Lefèvre. By mixing photos with his drawings, he manages to cement moments of time with memories. Le Photographe received worldwide recognition, being awarded with Angoulême’s Prix Essentiel in 2007 and both the Eisner Award for the best American edition of an international piece of work and the Micheluzzi prize for the best foreign work in 2010.

In both Alan and Le Photographe, Emmanuel Guibert sublimates the intimacy of everyday life with a virtuosity of gesture and technique that puts a light on both the ordinary and the passing of time and above all, he unconditionally places the human condition in the heart of his stories. An interest in other people exemplified as much in Des Nouvelles d’Alain, a book about the Roma communities of Europe, written with Alain Keler, as in the irresistible series for children that he created in 2000 with the drawings of Marc Boutavant called Ariol, where he explores, with a child’s way of seeing things, everyday life in the present world through the story of an anthropomorphic little donkey, using his own childhood memories as inspiration. In 2017 Emmanuel Guibert was honoured with the Prix René Goscinny for his lifetime achievements.

The Grand Prix crowns a consummate author, an innovative cartoonist, and an extraordinary storyteller, whose work, whether it be destined for a public of children or adults is imbibed with the most magnificent humanity.

Bibliographie
  • Brune, Albin Michel, 1992
  • La Fille du professeur, avec Joann Sfar, Dupuis/Aire Libre, 1997
  • Light 2000, dans Comix 2000, l’Association, 2000
  • Participation à Lapins, L’Association, 2000
  • Va et Vient, L’Association, 2005
  • Sardine de l’espace, avec Joann Sfar, Bayard Presse puis avec Joann Sfar et Mathieu Sapin chez Dargaud, 2000-2014
  • La Guerre d’Alan, L’Association, 2000-2008
  • Le Capitaine écarlate, Dupuis/Aire Libre, 2000
  • Les Olives noires, avec Joann Sfar, Dupuis, 2001-2003
  • Ariol, avec Marc Boutavant, Bayard Presse 2002-2006
  • Le Photographe, d’après le récit de Didier Lefèvre, Dupuis/Aire Libre, 2003-2007
  • La Campagne et la mer, Futuropolis, 2007
  • Le Pavé de Paris, Futuropolis, 2007
  • Japonais, Futuropolis, 2008
  • Des nouvelles d’Alain, avec Alain Keler et Frédéric Lemercier, revue XXI, numéro 8, automne 2009
  • Rupestres ! avec Etienne Davodeau, Marc-Antoine Mathieu, Trou’bs, David Prudhomme et Pascal Rabaté, Futuropolis, 2011
  • L’Enfance d’Alan, L’Association, 2012
  • Italia, Dupuis/Air Libre, 2015
  • Martha et Alan, L’Association, 2016

BD, le Grand Rendez-vous
Fêtons ensemble l’ouverture de l’Année de la bande dessinée et plongeons dans la lecture
Lundi 27 janvier
Le 30 janvier sera le premier jour de « l’Année de la bande dessinée ».
Le choix de cette date, pour débuter une année d’exception, souhaitée par le Ministère de la Culture, ne doit rien au hasard : elle coïncide avec le lancement de la 47e édition du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême.
Pour célébrer une telle initiative, qui apporte une reconnaissance institutionnelle forte à la bande dessinée en tant que forme d’expression artistique et littéraire, le Festival a la volonté d’insuffler une dimension festive à laquelle tous les français passionnés de bande dessinée pourront s’associer.
C’est « BD, le Grand Rendez-vous ».L’idée qui préside à cet événement repose à la fois sur la passion de notre pays pour le 9e Art, sur une invitation, et pour tout dire, une espérance : « Faisons tous ensemble une pause le 30 janvier, lisons de la bande dessinée à 13h00 ».Ce rêve est aujourd’hui partagé par le Centre national du livre (acteur central de BD 2020), le Ministère de l’Éducation Nationale (qui incitera, via ses enseignants, les élèves impliqués dans le ¼ d’heure lecture à lire une bande dessinée), la BPI (qui proposera la lecture de bandes dessinées aux personnes qu’elle accueillera à cette date), France Télévisions (qui se mettra aux couleurs du 9e art à l’occasion de l’ouverture du Festival ce 30 janvier), France Inter (qui en fera de même le 28 janvier) et, naturellement, par la Ville d’Angoulême et le GrandAngoulême. RAJA, partenaire principal du Festival, et Cultura, soutiennent aussi activement cette initiative.Angoulême, capitale mondiale de la bande dessinée, avec la complicité du Groupe BD du Syndicat national de l’édition et du Syndicat des Éditeurs Alternatifs, montreront l’exemple en offrant des bandes dessinées aux écoles, collèges et lycées de la ville afin que les élèves participent à ce temps suspendu. Un arrêté municipal incitera tous les angoumoisines et angoumoisins à faire de même. La communauté d’agglomération du GrandAngoulême étendra ce rendez-vous dans ses écoles.Dès maintenant, sur les réseaux sociaux, des vidéos incitent les français à se préparer à ce Grand Rendez-vous. Des personnalités telles que Nicolas Demorand, Léa Salamé, Antoine de Caunes, Nagui, Augustin Trapenard et bien d’autres, ainsi que des auteurs comme Riad Sattouf, Joann Sfar, Christophe Blain, Florence Cestac… se sont prêtées au jeu pour évoquer, en quelques mots, la bande dessinée qu’elles liront le 30 janvier à 13h00. Le Ministre de la Culture, Franck Riester a bien voulu, lui aussi, montrer l’exemple, bande dessinée en main ! En écho aux choix de ces personnalités, chaque français est invité à s’exprimer, à son tour, sur la bande dessinée de son choix.

Que ce soit devant tout le monde où chez soi, en famille ou entre amis, sur son lieu de travail ou à l’école, dans les gares ou les espaces urbains, en mangeant ou en pleine pause-café, bref n’importe où (ou presque), le Festival d’Angoulême vous adresse cette proposition destinée à nous rassembler tous, le 30 janvier prochain à 13h00 :

Plongeons dans la lecture de bande dessinée !

Les actions et le dispositif du Grand Rendez-vous

Actions symboliques à 13h :

  • Rassemblement sur la Place de l’Hôtel de Ville d’Angoulême,
  • Lecture dans toutes les écoles de la ville (élémentaires, collèges, lycées). Pour votre information, les écoles qui acceptent de recevoir les médias : École Condorcet (CM1/CM2), Collège Anatole France, École Curie, École élémentaire Victor Duruy, École élémentaire Ferdinand Buisson.
  • Lecture sous les bulles du Festival (Nouveau Monde, Monde des bulles, Manga City…),
  • Lecture dans la BDthèque du Festival (Espace Franquin),
  • Participation du Ministre de la Culture.

Le dispositif :

  • Dans les jours qui précèdent, affichage d’un arrêté municipal « obligeant » les citoyens à lire une bande dessinée,
  • Affichage Grand Rendez-vous au Jardin de l’Hôtel de Ville et à l’Espace Franquin,
  • Appel à la lecture diffusé par la radio du Festival dans les rues piétonnes, les espaces du Festival et autres espaces urbains,
  • À 13h, volée de cloches de la Ville d’Angoulême.
La BDthèque au cœur du Festival, Espace Franquin

La BDthèque est un nouvel espace proposé par le Festival dans le cadre de 2020 Année de la bande dessinée, opération lancée par le Ministre de la Culture.Cette BDthèque est à la fois le seul lieu qui propose la lecture gratuite des albums de la Sélection Officielle mais également une scène pour les rencontres d’auteurs. Lieu de transition idéal entre la visite des expositions et des espaces éditeurs, la BDthèque offre un temps de respiration en donnant l’occasion de vivre des instants de convivialité et de partage entre passionnés. Le mobilier et le décor sont originaux et soucieux du développement durable car ils sont entièrement… en carton !

L’association Les Petits Débrouillards animera tous les jours des ateliers de sensibilisation au recyclage. D’ailleurs, Bénédicte Moret, blogueuse et autrice de Ze journal de la famille (presque) zéro déchet (Le Lombard) interviendra régulièrement pour présenter son aventure et donner des conseils sur la réduction des déchets.

Voici le programme des animations dans la BDthèque tout au long du Festival :
Jeudi 30 janvier
10h30 : atelier des Petits Débrouillards
13h : BD le Grand Rendez-vous. Faîtes une pause pour lire une bande dessinée ! 
17h30 : rencontre avec Bénédicte Moret autour de Ze journal de la famille (presque) zéro déchet (Le Lombard)Vendredi 31 janvier
10h30 : atelier des Petits Débrouillards
11h : rencontre avec Maria Hesse autour de Frida Kalho (Presque Lune)
12h : rencontre avec Diego Agrimbau et Lucas Varela « La science-fiction de la bande dessinée comme moyen de critiquer et de réfléchir au monde contemporain »
14h : rencontre avec Xavier Dorison et Felix Delep autour du Château des animaux (Casterman)
15h30 : rencontre avec Bénédicte Moret autour de Ze journal de la famille (presque) zéro déchet (Le Lombard)
17h30 : rencontre avec Jul autour de Coloc of Duty, génération Greta (Dargaud)Samedi 1er février
10h30 : atelier des Petits Débrouillards
11h : rencontre avec Antoine Marchalot
12h30 : le métier de libraire par Cultura
14h : rencontre avec Marion Fayolle
15h30 : rencontre avec Bénédicte Moret autour de Ze journal de la famille (presque) zéro déchet (Le Lombard)
17h30 : rencontre avec Robin Cousin autour de Des milliards de miroirs (FLBLB)Dimanche 2 février
12h30 : le métier de libraire avec Cultura
15h30 : atelier des Petits Débrouillards

Les gares, nouveaux espaces de la bande dessinée

11 auteurs exposés dans 17 gares
à l’occasion du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême

Lundi 27 janvier
Pour la première fois de son histoire, le Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême sort de ses murs et investit de nouveaux lieux d’exposition en partenariat avec SNCF Gares & Connexions. 17 gares réparties sur l’ensemble du territoire français proposent aux visiteurs et voyageurs de découvrir 11 artistes de BD en grand format jusqu’à fin février.

Le partenariat noué entre le Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême et SNCF Gares & Connexions ouvre de nouveaux espaces d’expression pour les créateurs et créatrices de bande dessinée.

Jusqu’à la fin du mois de février, 11 auteur(e)s de la scène contemporaine BD s’exposent dans 17 gares partout en France, de Bordeaux à Rennes en passant par Strasbourg, Limoges, Montpellier Saint Roch ou encore Lille Europe.
Ce dispositif inédit de grande ampleur est conçu pour valoriser et donner à voir la diversité de la bande dessinée, ses plus grands auteurs et ses nouveaux talents français et internationaux.
Visiteurs et voyageurs en gare peuvent ainsi découvrir Emil Ferris, Ugo Bienvenu, Catherine Meurisse ou encore Enki Bilal et Yoshiharu Tsuge, artistes sélectionnés, primés, ou encore parties prenantes de la programmation de la 47e édition du Festival International de Bande Dessinée d’Angoulême qui se tiendra du 30 janvier au 2 février prochain.

De nouveaux espaces d’expression pour promouvoir le 9e Art
Cette démarche s’adosse à l’initiative du Ministère de la Culture qui a décrété 2020 « Année de la bande dessinée ».
Dans le cadre du partenariat entre SNCF Gares & Connexions et le Festival, de nouvelles expositions dédiées à la bande dessinée viendront ponctuer l’année. La bande dessinée exposée dans les gares témoignera de l’étendue de sa diversité et de sa créativité.
Désormais, la bande dessinée est un médium à part entière de la programmation culturelle en gare, au même titre que la photographie, l’art pictural ou encore l’art contemporain. Chaque année, ce sont plus de 100 expositions qui animent les gares partout en France.La Nouvelle-Aquitaine et son agence culturelle, l’ALCA, soutiennent activement ce projet qui ouvre des potentialités d’expression aux artistes du 9e Art, affirmant ainsi l’importance de la bande dessinée et de son label aquitain mondialement connu qu’est le Festival d’Angoulême.
Charles Burn en Gare d’Avignon © David Paquin
Nicole Claveloux en Gare de Strasbourg © David Paquin
Emil Ferris à Paris Gare du Nord © David Paquin
Enki Bilal en Gare de Valence TGV © David Paquin
Vous trouverez les visuels liés à ce communiqué et à l’ensemble
de la programmation sur le serveur presse du Festival :

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ID : presse
MP : presse2020
presse@bdangouleme.com
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Programmation du quartier BD-Ciné-Séries 

Cinéma CGR d’Angoulême
Mercredi 22 janvier
Alors que nos personnages de bande dessinée préférés sont toujours plus nombreux à vivre une deuxième vie sur (grand) écran, le CGR accueille cette année encore le quartier BD-Ciné-Séries avec une quinzaine de séances programmées entre jeudi 30 janvier et dimanche 2 février. Des séries à découvrir en famille (Idéfix et les irréductibles, Athleticus, DC Super Hero Girls…), des documentaires pour suivre le processus créatif des auteurs (Valérian, histoire d’une création, Jaxon’s Rant, Repeindre Lascaux, Hub au bout des doigts…), des avant-premières exceptionnelles (Ducobu 3, Tu mourras moins bête saison 3, Wotakoi : Love is Hard for Otaku et Culottées !) Plus que jamais BD rime avec ciné ! Et davantage encore que par le passé, le quartier BD-Ciné-Séries se fait cette année aussi lieu de rencontres. Auteur.rice.s, réalisateur.rice.s, directeur.rice.s artistiques, producteur.rice.s… seront présent.e.s pour échanger avant ou après les séances avec le public. Et cela à deux pas du Champs de Mars ! 
PROJECTIONS ET RENCONTRES 
Jeudi 30 janvier
          Ducobu, Zidrou et Godi  © Le Lombard                                                      Ducobu © UGC
10h30 – 12h00 : Avant-première – Ducobu 3

Nouvelle rentrée des classes pour l’élève Ducobu, Léonie Gratin et l’instituteur Latouche. Mais cette année, un rival de taille pour Ducobu débarque à l’école : « TGV », le roi de la triche 2.0. Alors que la situation financière de Saint-Potache devient désastreuse, les deux cancres vont devoir unir leurs créativités pour remporter un concours de chant et sauver leur école.
Sortie nationale : 5 février 2020
Cinéma CGR – Projection réservée aux scolaires. 

14h – 15h00 : Documentaire – Valérian, histoire d’une création
Un film documentaire d’Avril Tembouret, avec Jean-Claude Mézières, Pierre Christin, Evelyne Tranlé, Enki Bilal et Luc Besson. Retour sur 50 ans d’espace-temps en compagnie des auteurs de la série Valérian, pour explorer la manière dont leur œuvre a bouleversé la science-fiction en bande dessinée depuis sa création en 1967.
Avec Avril Tembouret et Jean-Claude Mézières.
Cinéma CGR 
Affiche et images tirées de Valérian, histoire d’une création d’Avril Tembouret
© Rosebud Productions et Delastre Films
16h30 – 17h30 :  Work in progress – Idéfix et les irréductibles
Le plus célèbre des animaux de toute la Gaule a enfin sa série ! En exclusivité pour le Festival, venez découvrir les premières images et les coulisses de la production de cette série évènement prévue pour les antennes de France Télévisions en 2021.
Pour la première fois depuis la création d’Astérix il y a 60 ans, France Télévisions, les Éditions Albert René, Futurikon et o2o Studio proposent une série d’animation 3D tirée de l’univers des aventures du célèbre gaulois : Idéfix et les irréductibles. Prolongeant l’œuvre et l’univers d’Astérix créés par René Goscinny et Albert Uderzo, Idéfix et les irréductibles explore le surprenant passé du petit compagnon d’Obélix dans une production française de 52 épisodes de 11 minutes à destination des enfants de 5-10 ans et de la famille.
Avec Charles Vaucelles (réalisateur), Matthieu Choquet (directeur d’écriture), Dionen Clauteaux (directeur éditorial des Éditions Albert René) et Céleste Surugue (directeur général Éditions Albert René).
Avec Jean-Baptiste Lamotte, responsable de l’animation 6-12 ans chez France Télévisions. 
Animé par Sonia Déchamps.
Cinéma CGR
Idéfix et les irréductibles © France Télévisions

Vendredi 31 janvier

14h – 15h : Documentaire – Repeindre Lascaux
Troubs et David Prudhomme, deux des auteurs de Rupestres ! (éditions Futuropolis) investissent Lascaux II. Progressivement, leurs dessins apparaissent en surimpression sur les parois, entrant en résonnances avec ceux de nos ancêtres. Cela, sous le regard de Marc Azéma, réalisateur, auteur de Préhistoire du cinéma, membre du comité scientifique de la grotte Chauvet et fin connaisseur de bande dessinée.
Avec Marc Azéma, David Prudhomme et Troubs. 
Animé par Sonia Déchamps – Projection suivie d’une discussion.
Cinéma CGR

© Sonia Déchamps

16h – 18h : Documentaire – Jaxon’s Rant (La diatribe de Jaxon)

Jack Jackson, connu sous le nom de Jaxon, était un pionnier dans le monde du comix underground. Le cinéaste Brian Huberman a filmé Jaxon alors qu’il travaillait sur sa dernière et plus belle histoire graphique : The Alamo: an epic told from both sides.
Avec le cinéaste Brian Huberman, l’éditeur Gary Groth, et les artistes Christopher Sperandio (États-Unis), Augusto Mora (Mexique) et Stan Wany (Québec).
Un événement parrainé par l’Université Rice.

Projection suivie d’une discussion. 
Cinéma CGR

16h – 17h : Mini-série d’animation – Athleticus
Sports d’hiver ou d’été. Des animaux sauvages rivalisent lors d’épreuves sportives dans Athleticus, mini-série d’animation réalisée par Nicolas Deveaux. Du tennis de table à la barre fixe, en passant par le bobsleigh ou le curling, ils réagissent selon leur personnalité et les particularités de leur anatomie, créant des situations comiques ou poétiques, mais toujours décalées.
Diffusion : sur arte.tv.
Cinéma CGR 

Athleticus © Arte

18h – 19h : Avant-première mondiale – Culottées, la série sort de la télé !
La série événement en avant-première mondiale à Angoulême pour le Festival. L’œuvre éponyme de Pénélope Bagieu publiée par le journal Le Monde et éditée en albums chez Gallimard, s’anime grâce à une société de production 100% française, Silex Films. Trente portraits de femmes qui ont osé faire voler en éclats les préjugés, et ont changé le monde à leur manière.
Diffusion : en mars sur France Télévisions
Avec Pénélope Bagieu, Cécile de France (les voix de la série) et toute l’équipe de production.
Animé par Sonia Déchamps.

Cinéma CGR

Culottées © France Télévisions

Samedi 1er février

10h – 11h : Avant-première – Tu mourras moins bête (saison 3)
Le Professeur Moustache et son assistant Nathanaël reviennent pour une troisième saison. Sous la plume de Marion Montaigne et la voix (truculente) de François Morel, ils se mettent en quatre pour expliquer les phénomènes scientifiques du quotidien.
Diffusion de la série : en mars 2020 sur Arte.
Avec Marion Montaigne, Pierre Volto (co-réalisateur) et Arnaud Colinard (producteur).
Cinéma CGR

11h30 – 12h30 : Websérie – Le Parfum d’Irak
Le reporter franco-iranien, Feurat Alani, a été récompensé pour son roman graphique Le Parfum d’Irak par le prix Albert-Londres du livre 2019. Son histoire et celle de sa famille sont intimement liées à celle de l’Irak. Ayant grandi à Paris, Feurat passe plusieurs étés de son enfance dans un Irak qu’il voit s’effondrer sous la dictature de Saddam Hussein. Plus tard, devenu journaliste, il décide de renouer avec le pays d’origine de ses parents. Il est envoyé en Irak alors sous l’occupation américaine, découvrant les bruits et silences de la guerre. Un regard intime et perspicace d’un enfant puis d’un jeune adulte sur un pays meurtri, porté à l’écran grâce au superbe travail d’animation de Léonard Cohen, où images et sons forment une union harmonieuse et puissante.
Diffusion : sur arte.tv.
Cinéma CGR

 

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LES 20 ANS DU CONCOURS JEUNES TALENTS

Lundi 20 janvier

Défricheur de talents, le Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême détecte les espoirs de la bande dessinée de demain via le concours Jeunes Talents depuis vingt ans. Pour célébrer cet anniversaire, qui a permis de voir émerger de nombreux artistes aujourd’hui reconnus, vingt événements mettront à l’honneur anciens et nouveaux Jeunes Talents, parmi lesquels deux expositions, l’une consacrée au travail de Cécile Bidault, sélectionnée pour l’édition 2013 du concours, l’autre numérique avec le parcours et un choix de planches des vingt premiers lauréats. Plusieurs autrices et auteurs, passés par le concours Jeunes Talents, participent à des événements de la programmation : Violaine Leroy (2004 et 2007) et Benjamin Adam (2006) font partie de la résidence Pierre Feuille Ciseaux, Simon Roussin (2010) est membre du grand jury, Jérémie Moreau (2008-2009-2012) est président du concours de la BD scolaire et Benjamin Renner (2006) est membre du grand jury Jeunesse.
Partenaire du concours depuis 2017, le magazine Kiblind réalise un numéro spécial, qui reviendra sur les autrices et auteurs, révélés par le concours au fil de ces vingt ans.
La tradition veut que le lauréat de l’édition précédente réalise l’habillage du Pavillon Jeunes Talents
® ainsi que son affiche. Louis Lanne, Jeune Talent 2019, électrisera joyeusement le Pavillon de son univers coloré. 

Habillage du Pavillon Jeunes Talents® 2019, par Louisa Vahdat la lauréate 2018 du concours
© Jorge Alvarez
FOCUS SUR 4 ANCIENS LAURÉATS
 

 

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Sylvain Moizie, premier lauréat du concours Jeunes Talents en 2000

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Vous avez gagné le concours Jeunes Talents en 2000. Quels souvenirs en avez-vous ? Qu’est-ce que cela vous a apporté?

Dans un premier temps, cela m’a apporté du stress, car, étant très impressionnable, je ne savais que faire de cette reconnaissance. Lors de la remise du prix, Margerin a tenté de faire de l’humour, mais je me suis senti moqué (alors que c’était de l’humour cynique en me parlant comme si on était à “L’école des fans”).

Et puis vu que la revue Bo-Doï (qui publiait les lauréats des années précédentes) ne voulait pas publier mes planches car elles étaient, selon eux, pas à la hauteur, j’ai eu un sentiment de rejet… Bref, heureux, mais comme si je n’étais pas légitime. Mais je me soigne, ha, ha, ha !
J’ai compris depuis que ça avait été le déclencheur de ma compréhension sur ce que je voulais faire par la suite. C’était le début de la micro-édition (naissance du collectif L’Institut Pacôme) et la naissance de mon esthétique. Et puis Vincent Henry, qui n’avait pas encore lancé les éditions La Boîte à Bulles m’a appelé (bon, OK, par erreur, en croyant que j’étais mon copain Simon Hureau) et je lui ai présenté un projet en cours, celui qui deviendrait La bête qui mangeait tout le monde, qu’il a édité.

Quels conseils donneriez-vous à un jeune participant ?Expérimentez, quitte à faire des choses qui sont très décalées, même si vous avez des doutes sur la manière dont les autres vont recevoir votre travail. En tout cas, essayez de voir du nouveau et de vous amuser à être personnel.

Quelle est la suite de vos projets ?

La micro-édition m’a marqué à vie. Quinze ans passés à L’Institut Pacôme ne s’effacent pas d’un revers de main. Et puis la pratique du cirque et de la scène m’accompagnant depuis mon jeune âge, l’ensemble de mes projets est marqué par une réflexion autour de l’objet « livre » et du croisement avec les autres arts – travail avec la Cie Moska (théâtre d’objet, d’ombre et de papier), livres-objets, enseignement, spectacles graphiques, ou encore réflexion sur la place du dessin dans les arts vivants (théâtre, cirque, etc.)…

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Anne Simon, lauréate du concours Jeunes Talents en 2004

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Vous avez gagné le concours Jeunes Talents en 2004. Quels souvenirs en avez-vous ? Qu’est-ce que cela vous a apporté ?

J’en garde un très bon souvenir, bien évidemment ! J’étais encore étudiante à l’époque et gagner ce concours a été la meilleure des motivations pour poursuivre dans cette voie. Cela apporte aussi une réelle visibilité auprès des professionnels.

Quels conseils donneriez-vous à un jeune participant ?

Je lui dirais de ne pas céder aux effets de mode et de raconter les histoires qui lui tiennent à cœur. Pour Jeunes Talents, j’avais réalisé une bande dessinée inspirée d’un fait divers entendu à la radio : une femme (sans doute poussée à bout !) avait coupé le sexe de son mari avant de le manger. Je ne pensais pas remporter le concours avec ça mais finalement, tout peut arriver.

Quelle est la suite de vos projets ?

Je poursuis Les Contes du Marylène publiés chez MISMA depuis une dizaine d’années. Trois tomes ont déjà paru et le quatrième Gousse & Gigot sort en janvier 2020.

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Karine Benichou, lauréate du concours Jeunes Talents en 2006

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Vous avez gagné le concours Jeunes Talents en 2006. Quels souvenirs en avez-vous ? Qu’est-ce que cela vous a apporté ?

Je me rappelle avoir été tellement surprise et heureuse… Je n’en revenais pas ! C’était fou… J’en garde un très bon souvenir !

Cela m’a permis d’avoir plus confiance en mon travail et m’a donné des forces pour me lancer dans ce métier. Mais ça a aussi été l’occasion de faire de belles rencontres professionnelles. C’est d’ailleurs comme ça que j’ai rencontré mon premier éditeur et agent d’illustrateurs…

Quels conseils donneriez-vous à un jeune participant ?

Je dirais qu’au départ le plus important est de beaucoup travailler, de persévérer, d’oser montrer son travail et de démarcher des éditeurs. Et je pense qu’il ne faut pas perdre de vue le plaisir de dessiner. C’est important et cela permet souvent de mieux diriger sa barque.

Quelle est la suite de vos projets ?

Depuis mes débuts, je travaille en parallèle commandes en illustration et projets en bande dessinée dont je suis à la fois autrice et dessinatrice. Ces dernières années, j’ai eu l’occasion de voyager en Amérique latine grâce à mon travail… En ce moment, je finalise un projet de carnet de voyage que j’ai réalisé en Équateur. Il sera publié là-bas l’année prochaine sous la forme d’un album de 80 pages.

Dans les temps à venir, je vais me tourner vers des projets de collaboration en bande dessinée. Je travaille actuellement sur une série jeunesse, Tilda sur les toits, avec Ced au scénario. Celle-ci paraît tous les mois dans le magazine Mordelire (Milan presse) et est publiée en album chez BD Kids (Bayard éditions). En 2020, je vais commencer à dessiner un projet de bande dessinée écrit par Roxanne Moreil et Cyril Pedrosa… Et puis pour la suite, qui vivra verra.

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Guillaume Chauchat, lauréat du concours Jeunes Talents en 2010

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Vous avez gagné le concours Jeunes Talents en 2010. Quels souvenirs en avez-vous ? Qu’est-ce que cela vous a apporté ?
C’est un bon souvenir. Ça fait partie des premiers encouragements, on s’en souvient.
Quels conseils donneriez-vous à un jeune participant ?

De tenter sa chance.

Quelle est la suite de vos projets ?

Je sors bientôt BOOMSHAKALAKA, un livre de dessins, commencé en 2017.

Et je travaille sur deux nouveaux projets : un livre à systèmes pour la collection trapèze, chez Albin Michel jeunesse et une bande dessinée pour les éditions 2024. Le projet de bande dessinée me traîne dans un coin de la tête depuis une quinzaine d’années, et prend enfin une première forme. Ça s’appelle Je suis un américain. D’autres formes suivront sans doute.

LES TEMPS FORTS AUTOUR DES JEUNES TALENTS 
LOUIS LANNE, LAURÉAT 2019
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Louis Lanne électrisera joyeusement le Pavillon de son univers coloré
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Louis Lanne remporte le concours Jeunes Talents du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême 2019, à seulement 23 ans. Il réalise pour son édition 2020 l’habillage du Pavillon Jeunes Talents. Coloriste surdoué, il puise dans une palette de teintes psychédéliques et nourrit un univers de formes saturées et jubilatoires qui n’est pas sans rappeler celui de l’artiste islandais ErróIl autopublie des ouvrages en sérigraphie, des fanzines en risographie ainsi que des illustrations sur des plateformes indépendantes. Il rend une partie de son travail disponible sur son Instagram @louislanne.

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Pavillon Jeunes Talents® LE NIL / CNAM – ENJMIN
Du 30 janvier au 2 février 2020
Scénographie : Élodie Descoubes
Habillage visuel : Louis Lanne
Production : 9eArt+ / FIBD

CÉCILE BIDAULT, APARTÉ AQUATIQUE
_______Parfois agitée, fuyante et chaotique, parfois apaisée, miroir déformant du monde, l’eau est un thème récurrent

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Sélectionnée lors de l’édition 2013 du concours Jeunes Talents, Cécile Bidault, est mise à l’honneur dans l’exposition Cécile Bidault, aparté aquatique qui se tient au Pavillon Jeunes Talents®, du 30 janvier au 2 février. L’autrice y présente son travail, où la mer et l’eau en général tiennent une place majeure. La petite fille de L’Écorce des choses (Warum) affronte les flots bouillonnants d’une rivière sortie de son lit. Le cottage de Diane, trentenaire mélancolique des Gens heureux lisent et boivent du café (Michel Lafon), surplombe une mer irlandaise aux couleurs changeantes. Olivia, héroïne dÉ (une BD publiée sur Instagram et produite par Bigger than fiction et Arte), se repose le temps de quelques pages sur les plages méditerranéennes. Cette exposition rassemble également des images personnelles, des paysages aqueux, des accalmies et des créatures marines diverses.

Cécile Bidault vit à Paris, où elle a été étudiante à Estienne puis à l’école des Arts décoratifs (ENSAD). Elle a remporté le prix Graphisme au concours de la BD scolaire d’Angoulême de 2010 à 2012,  puis a fait partie de la sélection Jeunes Talents en 2013. Elle travaille en tant qu’autrice, graphiste, illustratrice presse et jeunesse. En 2018, sa première bande dessinée, L’Écorce des choses, a reçu le prix Artémisia Avenir et a été sélectionnée pour le prix Jeunesse au Festival d’Angoulême.
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Pavillon Jeunes Talents®
Du 30 janvier au 2 février 2020
Commissaire : Cécile Bidault
Scénographes : Élodie Descoubes

SECOND TOUR 
Les trois auteurs·trices ayant obtenu le maximum de suffrages au premier tour sont soumis au vote du même collège du mercredi 15 au dimanche 20 janvier 2020 à minuit.
Le lauréat sera celle ou celui qui aura obtenu le nombre de votes le plus élevé.
Le nom du nouveau Grand Prix sera annoncé le mercredi 29 janvier 2020 vers 18 heures à l’occasion de l’ouverture officielle du Festival.
SECOND ROUND
The votes are ranked as a percentage of voters. The names of the three authors who obtained the maximum number of votes in the first round are submitted to the vote of the same panel from Wednesday 15 to Sunday 20 January 2019 at midnight.

The winner will be the one with the maximum number of votes. The name of the new Grand Prix will be announced on Wednesday, January 29, 2020 around 6PM at the 2019 Festival’s launch.

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Emmanuel Guibert

Né en 1964 à Paris (France), Emmanuel Guibert débute sa carrière avec une œuvre exigeante sur la montée du nazisme, Brune, qui lui prendra sept ans de travail. Au contact de ses camarades de l’atelier des Vosges, il décide de changer de technique et publie, entre 2000 et 2008, une série de planches inspirées par les souvenirs de son ami Alan Ingram Cope, La Guerre d’Alan. Fort de ce succès critique et commercial, il continue dans cette veine inspirée de vies avec Le Photographe, d’après des entretiens avec Didier Lefèvre, qui reçoit un Prix Essentiels du Festival en 2007. Grand technicien, reconnu par ses pairs comme un dessinateur innovant et précurseur, Guibert est également un scénariste prolifique.

Il crée avec Joann Sfar Les Olives noiresLa Fille du Professeur et Sardine de l’Espace, ainsi qu’Ariol, avec Marc Boutavant, et ces deux dernières séries jeunesse vont mettre en lumière ses talents de conteur et de narrateur. Il est lauréat 2017 du Prix René Goscinny et a été mis à l’honneur par le Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême en 2018 à travers une exposition rétrospective.

La série culte Sardine de L’Espace de Emmanuel Guibert, Joann Sfar et Mathieu Sapin, sera mise à l’honneur à l’occasion du lancement du dessin animé au Festival cette année. Avant-première dimanche à 11h30 au CGR.

Born in 1964 in Paris (France), Emmanuel Guibert began his career with a demanding work on the Nazism rise, Brune, on which he will be working for seven years. In contact with his comrades in the Vosges workshop, he decided to change his technique and published, between 2000 and 2008, a series of plates inspired by the memories of his friend Alan Ingram Cope, Alan’s War. Strengthened by his critical and commercial success, he continues in this life-inspired vein with Le Photographe, based on interviews with Didier Lefèvre, who received a Festival Essentials Prize in 2007. Great technician, recognized by his peers as an innovative draftsman and precursor, Guibert is also a prolific scenarist.

He creates with Joann Sfar The Black OlivesThe Professor’s Daughter and Sardine Space, as well as Ariol, with Marc Boutavant. These last two youth series will highlight his talents as storyteller and narrator. He is the 2017 Prix Goscinny laureate. The Angoulême International Comics Festival shed light on his work through a restrospective in 2018.

The cult series Sardine Space by Emmanuel Guibert, Joann Sfar and Mathieu Sapin, will take pride of place at the cartoon’s launch for the Festival this year. Preview Sunday at 11:30am at the CGR.

Catherine Meurisse

Embauchée à Charlie Hebdo en 2005, à 25 ans, alors qu’elle est tout juste diplômée des Arts Déco, Catherine Meurisse débute sa carrière par la bande dessinée d’humour. L’histoire de l’art et la littérature sont ses terrains de jeux préférés et au fil de ses différents albums – Mes hommes de lettres, Le pont des Arts, Moderne Olympia –, elle offre une relecture érudite et irrévérencieuse de la culture française. Cette fine critique se pose aussi en observatrice du monde contemporain. Son trait vif et malin sublime ses albums pleins de fantaisie, mais sait aussi se faire précis et fouillé lorsqu’il s’agit de reproduire des œuvres d’art.

Après l’attentat de Charlie Hebdo, auquel elle échappe, Catherine Meurisse met de côté son rôle de spectatrice critique. Se posant la question de l’identité, elle ne cherche plus à se cacher derrière l’art même si elle va alors rechercher « la beauté comme antidote à l’horreur ». Elle devient un personnage vivant et incarné de ses bandes dessinées, se reconstruisant en plaçant sa propre personne au cœur de ses récits – sans pour autant abandonner l’humour. Dans La légèreté, Catherine Meurisse se met en scène sans masque, expliquant comment elle utilise l’art pour se retrouver, se sortir du chaos. Son approche picturale évolue. Elle se dessine dans des décors sereins, où le beau règne (musées, paysages dépouillés). Son trait comme libéré se fait virtuose et onirique. Une approche plastique qu’elle développe encore dans Les Grands espaces, autre récit autobiographique et très personnel qui revient sur son enfance à la campagne, où, bien entendu, les livres et l’art sont aussi formateurs que la nature. Catherine Meurisse est désormais une artiste qui utilise la bande dessinée comme lieu où comprendre son rapport au monde.

Exposition : Catherine Meurisse, chemin de traverse, Musée du Papier du 30 janvier au 30 mars 2020
Masterclass Catherine Meurisse : samedi 1er février à 15h30, salle Buñuel, Espace Franquin

Freshly graduated from the School of Decorative Arts, Catherine Meurisse gets hired by Charlie Hebdo in 2005, at just 25, and begins her career as a cartoonist. Art history and literature are her favorite playgrounds, and she offers through her works – Mes hommes de lettres, Le Pont des Arts, Moderne Olympia – an irreverent and learned re-reading of french culture. Both an astitute critic and an observer of the contemporary world, Catherie Meurisse’s sharp and danty line exalts her fanciful work. A line that can become very precise and meticulous, when it deals with work of art reproduction.

After Charlie Hebdo attack, that she escaped, Catherine Meurisse put aside her role of critic. Questionning the identity, she stopped hiding behind art, even if she still seeks for « beauty as an antidote to horror »She became a vivid and incarnate character of her own comics, and thus seeks to piece herself back together – without giving up humour. In La légèreté, Catherine Meurisse sets herself up without a mask, and explains how she uses art to escape chaos. Her pictorial approach evolves. She represents herself in calm settings such as museums and pared-down landscapes, where beauty prevails. Looking freed from constrains, her line becomes even more oneiric and spirited. In her other autobiographical comic, Les Grands espaces, she deepens this plastic approach. In this very personnal story, books, art and nature prove to be essential learning tools. For Catherine Meurisse, comic strips are now a place to figure out her relationship with the world.

Exhibition : Catherine Meurisse, The Road less Traveled, Musée du Papier, 30 January – 30 March 2020
Masterclass with Catherine Meurisse : saturday 1st of February, sallle Bunuel, Espace Franquin

Chris Ware

Né en 1967 à Omaha (États-Unis), Chris Ware est publié très tôt dans RAW, la revue d’avant-garde d’Art Spiegelman et Françoise Mouly. Il entame au début des années 1990 une œuvre d’envergure avec la série des Acme Novelty, vraie-fausse revue à la forme et à la pagination changeante qui installe les personnages bientôt fameux de l’auteur : Quimby the Mouse, Rusty Brown et surtout Jimmy Corrigan. Tous se démarquent par leur timidité, par leur fragilité et par l’empathie immédiate qu’ils suscitent chez le lecteur… Depuis 25 ans, c’est ainsi une œuvre originale, qui oscille entre une douce mélancolie et une profonde tristesse, que propose Chris Ware, s’attachant toujours à regarder au microscope le quotidien de ses personnages et leurs gestes les plus dérisoires. Par ailleurs, ses livres se distinguent par leur générosité, avec un graphisme immédiatement reconnaissable et une fabrication soignée. La force et la densité de cette œuvre n’ont jamais échappé à la critique. Salué à chaque nouvelle parution, Chris Ware a reçu de très nombreux prix, dont 28 Harvey Awards et 22 Eisner Awards. L’auteur publie en 2012 le remarqué Building Stories, un livre-objet impressionnant constitué d’une quinzaine de livres de formats divers pouvant être lus dans un ordre choisi par le lecteur – ce dernier livre a reçu le Prix Spécial du Jury au Festival d’Angoulême en 2013.  Fin 2020 paraîtra aux Éditions Delcourt son nouvel ouvrage, déjà paru aux États-Unis, Rusty Brown.

Born in 1967 at Omaha (United States), Chris Ware is published very early on RAW, Art Spiegelman and Françoise Mouly’s avant-garde magazine.
In the beginning of the 1990s, he began a major work with the series of Acme Novelty, a true-false magazine with changing form and pagination that installed the author’s famous characters: Quimby the Mouse, Rusty Brown and, above all, Jimmy Corrigan. All are distinguished by their timidity, their fragility and the immediate empathy they arouse in the reader… For 25 years, it is an original work, which oscillates between a sweet melancholy and a deep sadness, that offers Chris Ware, always trying to look through the microscope his characters daily life and their most derisory gestures.
Moreover, his books are easily identifiable with their generosity, an instantly recognizable graphic design and meticulously manufactured. The sleek line of the strokes responds to the profusion of texts which adorns Chris Ware pages, making each of his books a world to explore, where every space, every gap of paper is likely to be occupied by drawing or text.
The strength and density of his work have never escaped critical recognition. Hailed at each new release, Chris Ware has received numerous awards including 28 Harvey Awards and 22 Eisner Awards.
The author published in 2012 the noteworthy Building Stories, an impressive book-object consisting of fifteen books of various formats that can be read in an order chosen by the reader. He received the Special Prize of the Jury at the Festival d’Angoulême in 2013. His new book Rusty Brown will be published in France by Delcourt at the end of 2020.

SECOND TOUR 
Les trois auteurs·trices ayant obtenu le maximum de suffrages au premier tour sont soumis au vote du même collège du mercredi 15 au dimanche 20 janvier 2020 à minuit.
Le lauréat sera celle ou celui qui aura obtenu le nombre de votes le plus élevé.
Le nom du nouveau Grand Prix sera annoncé le mercredi 29 janvier 2020 vers 18 heures à l’occasion de l’ouverture officielle du Festival.
SECOND ROUND
The votes are ranked as a percentage of voters. The names of the three authors who obtained the maximum number of votes in the first round are submitted to the vote of the same panel from Wednesday 15 to Sunday 20 January 2019 at midnight.

The winner will be the one with the maximum number of votes. The name of the new Grand Prix will be announced on Wednesday, January 29, 2020 around 6PM at the 2019 Festival’s launch.

 

FRANCE TÉLÉVISIONS S’INVESTIT DANS LE FAUVE D’ANGOULÊME – PRIX DU PUBLIC 

Mardi 14 janvier
Le Festival a choisi de se rapprocher de France Télévisions pour refonder son Prix du Public. Un choix qui repose sur sa volonté d’intégrer les goûts et affinités des lecteurs de bande dessinée à son palmarès. Par sa vocation même, liée au service public, et sa capacité d’entretenir une relation avec tous les français en tant que médiateur auprès d’eux, il est apparu au Festival que France Télévisions constituait un partenaire idéal pour impliquer le public dans le cadre d’un tel Prix. 
Huit titres viennent d’être choisis par des journalistes et spécialistes de la littérature de France Télévisions, particulièrement passionnés de bande dessinée, à partir de la sélection officielle du Festival.
Suite à un appel à candidatures lancé par France Télévisions auprès de son public de Nouvelle Aquitaine, les huit bandes dessinées seront offertes en lecture à 9 téléspectateurs. Ce jury de lecteurs se réunira le 1er février dans les coulisses du Festival pour délibérer, voter et élire le lauréat de ce nouveau Prix du Public France Télévisions !
Il sera décerné lors de la cérémonie de remise des prix du Festival samedi 1er février à partir de 19h au Théâtre d’Angoulême, Scène Nationale.Partenaire de toutes les formes d’expression culturelle et de la création française, France Télévisions est fier de soutenir le plus grand rendez-vous international dédié à la bande dessinée en s’associant au Prix du Public du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême. Principal soutien de la création française d’animation, France Télévisions mène une politique ambitieuse d’adaptation et de création de la bande dessinée sur tous ses écrans.
Grande source d’inspiration des productions de séries d’animation pour enfants mais aussi pour adultes, la BD est au cœur de l’offre culturelle de France Télévisions. Après Boule & Bill ou Lastman, les mois à venir seront marqués par la diffusion d’Anatole LatuileLes Culottées de Pénélope Bagieu, La Petite Mort de Davy Mourier, Bug de Enki Bilal mais aussi de nouvelles formes d’expression de la BD animée à l’image de Rap Fighter. 
LA SÉLECTION DU FAUVE D’ANGOULÊME
PRIX DU PUBLIC – FRANCE T
ÉLÉVISIONS
Huit titres viennent d’être choisis par des journalistes et spécialistes de la littérature de France Télévisions*, particulièrement passionnés de bande dessinée, à partir de la sélection officielle du Festival :
  • Dans l’Abîme du temps, de Gou Tanabe (Ki-oon)
  • In Waves, de AJ Dungo (Casterman)
  • Le Loup, de Jean-Marc Rochette (Casterman)
  • Les Entrailles de New-York, de Julia Wertz (L’Agrume)
  • Les Indes fourbes, de Alain Ayroles et Juanjo Guarnido (Delcourt)
  • Préférence système, de Ugo Bienvenu (Denoël Graphic)
  • Révolution, Tome 1 Liberté, de Florent Grouazel et Younn Locard (Actes Sud/L’An 2)
  • Saison des roses, de Chloé Wary (Flblb)
LE JURY
Les 9 membres du jury public :
  • Pierre Cordier (16000 Angoulême)
  • Cécilia Correia (47000 Agen)
  • Yoann Debiais (86130 Jaunay-Marigny)
  • Adrien Kieronczyk (33150 Cenon)
  • Jean-François Mariet (16600 Magnac sur Touvre)
  • Maud Michel-Amadry (24610 Arc-et-Senans)
  • Pierre Piganiol (17410 Saint Martin de Ré)
  • Mathilde Saphore (17600 Saujon)
  • Nathalie Sougnoux (33720 Barsac)
*Jury de pré-sélection France Télévisions :
  • Michel Field, président du jury de sélection
  • Delphine Chaume, Un livre un jour – France Télévisions
  • Jérôme Deboeuf, France 3 Poitou-Charentes
  • Elodie Drouard, FranceInfo
  • Francis Forget, FranceInfo culture
  • Eric Guillaud, France 3 Pays de la Loire

PROGRAMMATION MUSICALE ET SPECTACLES

Lundi 13 janvier
Le Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême se donne à voir mais aussi à entendre. Pour cette 47e édition, il poursuit la création de passerelles entre les arts, et propose une programmation faisant entrer en résonnance bande dessinée, musique, théâtre ou encore vidéo. Des expériences immersives, pensées pour petits et grands. 
CONCERT DESSINÉ
EN PARTENARIAT AVEC JAZZ À VIENNE 
Pour la troisième année consécutive, le Festival d’Angoulême s’associe avec Jazz à Vienne pour une rencontre inouïe, celle de l’expressivité du trait de Juanjo Guarnido et de l’élégance cuivrée d’Hugh Coltman. 
Cette association de deux Festivals à la portée internationale a su convaincre les festivaliers à Angoulême et à Vienne depuis 2018. La réussite des deux premières collaborations, entre la chanteuse Rokia Traoré et le dessinateur Rùben Pellejero en 2018, puis celle entre le compositeur Chassol et le dessinateur Brecht Evens en 2019, a incité les deux festivals à pérenniser l’événement.
L’objectif reste le même : faire naître des œuvres hybrides en live, à travers la mise en relation d’un artiste dessinateur de bande dessinée et d’un musicien, chacun s’exprimant avec ses outils.
Pour cette nouvelle association, le concert dessiné réunira le musicien Hugh Coltman et le dessinateur Juanjo Guarnido. Ce dernier a réalisé, dans le cadre du partenariat, l’affiche de la prochaine édition de Jazz à Vienne. Ce concert dessiné sera également programmé pendant le Festival Jazz à Vienne, entre le 25 juin et le 11 juillet 2020.
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Dessin : Juanjo Guarnido
Musique : Hugh Coltman 
Coproduction : 9eArt+ / Jazz à Vienne
Dimanche 2 février, à 14h.
Lieu : Espace Franquin
Tarif : 20 €
Pour assister au concert dessiné, les places sont disponibles à la réservation ici.
Juanjo Guarnido

Dessinateur de BD, illustrateur et animateur d’origine espagnole, Juanjo Guarnido est notamment connu pour sa série Blacksad (Dargaud) réalisée avec le scénariste Juan Díaz Canales. Une BD couronnée par le Prix national de BD 2014, haute distinction du Ministère de la Culture espagnol. Également illustrateur pour la jeunesse, il a dessiné la série Sorcelleries, sur un scénario de Teresa Valero. Un temps animateur à Madrid, il se dirige ensuite vers les studios Walt Disney de Montreuil où il travaille pendant dix ans. En 2019, Juanjo Guarnido change de registre et publie Les Indes Fourbes (Delcourt) sur un scénario d’Alain Ayroles. Un ambitieux et volumineux récit picaresque reprenant le personnage de El Buscón, de l’écrivain du Siècle d’or espagnol Francisco de Quevedo.

Hugh Coltman                                    
 

Britannique vivant en France, Hugh Coltman a d’abord été le leader du groupe blues-rock The Hoax avant de se muer en songwriter folk-pop puis en quadragénaire explorateur du plus beau patrimoine du jazz. Un nouvelle aventure musicale couronnée de succès, puisqu’avec son album hommage à Nat King Cole il obtient la Victoire du Jazz 2017. Inspiré par la musique de la Nouvelle-Orléans, il coréalise avec le guitariste Freddy Koella son dernier album Who’s happy ? pour lequel il retrouve à la batterie son collaborateur de toujours, Raphaël Chassin. Enregistré en 6 jours de studio pour 10 chansons originales, l’album propose un voyage musical et existentiel.
SPECTACLE
Jeunesse
LES CARNETS DE CERISE
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Inspiré par la série Les Carnets de Cerise,
grand succès contemporain de bande dessinée pour la jeunesse, cet opéra-BD rassemble deux interprètes en mêlant théâtre, musique et vidéo.
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Les dessins d’Aurélie Neyret et le scénario de Joris Chamblain prennent vie d’une manière innovante, offrant aux spectateurs une immersion inédite dans l’univers de cette petite fille âgée de 11 ans qui vit seule avec sa mère. Cerise rêve de devenir romancière et son sujet de prédilection : les gens et plus particulièrement les adultes. Elle adore les observer pour tenter de deviner leurs secrets…

Aurélie Neyret, exceptionnellement sur scène, enrichira le spectacle de performances en live, comme ce fut le cas lors de la première présentation à Lyon BD Festival.

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Dessin : Aurélie Neyret
Scénario : Joris Chamblain
Musique : Louise Dison et Fred Demoor

Jeudi 30 janvier, à 14h
Lieu : Théâtre d’Angoulême Scène Nationale
À partir de 7 ans
Durée : 60 min
Tarif : 14 € / 6 € pour le public scolaire
Pour assister au spectacle Les Carnets de Cerise, les places sont disponibles à la réservation ici.

Les Carnets de Cerise, Chamblain & Neyret © Soleil / 2012-2017
spectacle produit par Goneprod en coproduction avec Lyon BD Festival

LIVE MAGAZINE
Première mondiale au Festival d’Angoulême : le Live Magazine de la Bande Dessinée.

Pour la première fois, une bande dessinée vivante ! Depuis cinq ans, Live Magazine a conçu et imaginé 70 éditions de son journal vivant, dans dix-huit villes d’Europe, en collaboration avec des scènes nationales, des grands titres de la presse européenne et des festivals culturels.

Live Magazine est un journal vivant, une soirée unique, pendant laquelle des journalistes, des photographes, des dessinateurs, des réalisateurs se succèdent sur une scène pour raconter – en mots, en sons, en images – une histoire chacun. Des récits intimes et planétaires, fondamentaux pour ceux qui les racontent, inoubliables pour ceux qui les écoutent. Un spectacle 100 % éphémère, 99% vrai, à vivre en direct, sans captation ni replay.

« Au lieu de tourner des pages, on assiste à un spectacle », Canal +
« Une captivante revue vivante », Télérama
« L’actualité racontée autrement », France Inter
« Radical, joyeux, judicieux », Libération
« Une émotion qui vous submerge sans prévenir », Le Monde
« Un verre de triple sec sur l’âme », Le Temps
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Vendredi 31 janvier, à 21h
Lieu : Théâtre d’Angoulême – Scène Nationale
Durée : 90 minutes
Tarif : 20 €
Pour assister au Live Magazine, les places sont disponibles à la réservation ici.

Festival International
de la Bande Dessinée
d’Angoulême – 9eArt+

71, rue Hergé
16000 Angoulême – France
+33 (0)5 45 97 86 50

36, rue Laffitte
75009 Paris – France

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FESTIVAL INTERNATIONAL
DE LA BANDE DESSINÉE
D’ANGOULÊME

2019

47e ÉDITION 2019/2020 DU CONCOURS DE LA BANDE DESSINÉE SCOLAIRE PARRAINÉ PAR MGEN

JÉRÉMIE MOREAU PRÉSIDENT DU JURY

Mercredi 16 octobre

Visuel de l’affiche © Benoît Ers et Vincent Dugommier
C’est reparti pour le Concours de la BD scolaire : tous les établissements scolaires et les enfants scolarisés de la grande section de maternelle à la terminale sont invités à participer jusqu’au 3 mars 2020 !

Ce concours sous le patronage du Ministère de l’Éducation Nationale et de la Jeunesse et de l’UNESCO est entièrement gratuit. Parvenu à sa 46e édition, il est aujourd’hui le premier concours européen de la bande dessinée scolaire et il continue d’accompagner et de découvrir les plus jeunes talents de la bande dessinée en France.

Saviez-vous que Pénélope Bagieu, Catherine Meurisse, Arthur De Pins, Jérémie Moreau, qui en sera le président cette année, et beaucoup d’autres auteurs professionnels aujourd’hui, y ont participé ?

Ce concours est ouvert à tous les établissements scolaires dans le monde entier, qui relèvent du Ministère de l’Éducation Nationale et de la Jeunesse et du Ministère de l’Agriculture, de la grande section maternelle à la terminale. Peuvent également participer les enfants accueillis dans des structures sociales et culturelles (C.S.C.S., Centres de Loisirs, Ateliers d’Arts Plastiques…), ainsi que les établissements et classes spécialisées (IME, SEGPA, CLIS, ULIS…).

Benoît Ers et Vincent Dugommier, dessinateur et scénariste de la série culte, Les enfants de la résistance (Le Lombard), seront les parrains de cette édition et les auteurs de l’affiche. À noter que Benoît Ers a lui-même gagné le concours de la BD scolaire quand il avait 17 ans !

Toutes les informations relatives au concours ici.

Focus sur Jérémie Moreau

© Jorge Alvarez
Vous avez gagné le concours de la bd scolaire en 2005. Quel souvenir en avez-vous ? Qu’est-ce que cela vous a apporté ?

Je garde le souvenir d’une page qui se tourne, d’une infinie reconnaissance pour ce concours. Je me souviens avoir dit sur scène que le concours de la BD scolaire avait été pour moi comme une formation “pré-bac” à la bande dessinée. Ce concours a accompagné mon enfance. Pendant des années j’ai rêvé recevoir ce prix. C’était une obsession, j’y pensais tout le temps. De 8 ans à 16 ans, c’est long à hauteur d’enfant. Alors lorsque c’est arrivé, lorsque j’ai reçu le premier prix, je l’ai vécu presque comme un rite de passage à l’âge adulte. Je sentais que ce concours m’avait formé, m’avait modelé, avait fait de moi déjà presque un auteur de BD. Je sentais très bien que je ne gagnais pas seulement pour cette BD de 2005, mais qu’il y avait derrière elle, mes 8 années de transformation. Alors il ne me restait plus qu’à me tourner vers de nouveaux objectifs.

Quels conseils donneriez-vous à un jeune participant ?

Pour commencer, ne pas s’en tenir à une seule participation si l’on ne gagne pas du premier coup. Ce qui est intéressant avec ce concours c’est l’évolution, la progression année après année, et le jury est très sensible à ça. Ensuite j’ai très peur de donner des techniques précises, car je ne veux surtout pas brider la personnalité, les petites techniques autodidactes, le souffle créatif qu’on peut trouver chez les jeunes participants. Alors voici ce que j’ai à dire : Allez chercher ce qu’il y a en vous de plus personnel, une histoire que vous vous racontez le soir avant de vous endormir, les histoires les plus folles que vous inventez avec vos jouets ou vos copains, vos inquiétudes sur le monde, sur votre famille, vos idées sur la naissance et la mort, les animaux, l’espace, les fourmis… Si elles viennent de vous, de votre intimité la plus profonde, elles seront intéressantes pour les autres. Ensuite essayez de mettre ça en image, sans trop vous laisser influencer par les livres, BD ou dessins animés à la télé. Le reste ce n’est qu’une question de pratique. Le concours vous permettra de trouver la motivation à aller au bout de votre bande dessinée, là où souvent on remplit des bouts de feuilles sans rien terminer.

Que représente pour vous le fait d’être le Président du jury du 1er premier concours européen de la bande dessinée scolaire ?

Symboliquement, c’est pour moi très émouvant. C’est de nouveau une page qui se tourne dans mon parcours : Place aux jeunes ! Maintenant, il faut voir ce que je peux apporter. Ayant contemplé ce concours depuis les yeux d’un enfant, je sais l’importance qu’il peut représenter. Et même au-delà l’idéalisation enfantine, ce concours a un véritable poids et une vraie influence sur les auteurs de BD de demain. Il est une matrice, d’où sont sortis nombre de professionnels, et pas des moindres, que je croise régulièrement dans les salons ou sur les productions de film d’animation. Alors j’espère sincèrement participer à cette émulation créative qu’est le concours de la BD scolaire et voir éclore les beaux auteurs et autrices de demain.

Paru aux éditions Delcourt : Penss et les plis du monde, Jérémie Moreau.

LE FESTIVAL S’AFFICHE

Vendredi 11 octobre

Le Festival poursuit son envie de refléter la diversification du 9e art en confiant les affiches à trois artistes de nationalités différentes, célébrant, symboliquement, toute la richesse de la bande dessinée : Rumiko Takahashi, lauréate du Grand Prix 2019, Charles Burns et Catherine Meurisse. Le thème commun à ces illustrations reste celui initié l’année dernière : « un autoportrait de l’artiste en enfant, découvrant la ou les bandes dessinées fondatrices de sa passion, voire de sa vocation ».
The Festival pursues its policy of reflecting the diversity and creative wealth of the 9th Art by commissioning three artists of different nationalities to create its official posters : Rumiko Takahashi, winner of the Grand Prix in 2019, Charles Burns and Catherine Meurisse. The common theme for all three will remain the one initiated last year : “a self-portrait of the artist as a child discovering the comic book(s) at the very foundation of their passion and even their vocation.
RUMIKO TAKAHASHI

Le 30 mai dernier était remis à l’Ambassade de France à Tokyo le Fauve du Grand Prix à Rumiko Takahashi. À l’issue d’une réflexion et d’un dialogue de plusieurs mois, en concertation avec son éditeur japonais, elle a finalement décliné les traditionnelles propositions du Festival, à savoir l’organisation d’une exposition rétrospective et d’une rencontre publique, qui auraient représentées une somme de travail et de disponibilités incompatibles avec ses engagements et charges existants. Par ailleurs, elle considère que son œuvre doit avant tout être découverte à travers ses livres et non ses planches originales. Le Festival ne peut que comprendre et respecter cette décision. Sincèrement émue de cette distinction, elle a souhaité réaliser le visuel d’une affiche qui témoigne symboliquement et concrètement de la richesse de son œuvre, mondialement appréciée. Le Festival mettra l’artiste à l’honneur à travers un programme de rencontres et d’hommages.

On May 30, 2019 Rumiko Takahashi received the Fauve of the Grand Prix at the French Embassy in Tokyo. Following months of discussion and reflection, she and her publisher ended up turning down all traditional offers from the Festival, namely the organization of a retrospective exhibition and a public meeting, primarily on account of previous engagements, but also because she felt that her work had to be discovered via books. The Festival unreservedly condones her decision.
Genuinely touched by this distinction, Rumiko Takahashi created an original drawing for one of the 2020 edition posters. It embodies both symbolically and concretely the diversity of a body of work that meets with universal acclaim. A series of meetings avec tributes honoring her will be programmed during the Festival.
Je remercie une nouvelle fois toutes les autrices et les auteurs qui ont voté pour moi et j’ai été particulièrement touchée par la reconnaissance professionnelle que vous m’avez accordée. C’est particulièrement émouvant de prendre conscience que des artistes européens ont pu grandir au contact de mes œuvres et les ont tant aimés.
J’ai pris un plaisir immense et j’ai mis tout mon cœur dans la réalisation du visuel pour le Festival. Vous y trouverez les mangas que j’admirais avec beaucoup de respect dans mon enfance. J’espère qu’il vous plaira.”
Rumiko Takahashi, le 20/09/2019 à Tokyo
I would like to thank all the artists who voted for me once again, I was specially moved by the professional recognition with which you honored me, and it was particularly touching to realize that European artists grew up reading and loving my books.
I took immense pleasure and put all my heart in creating this visual for the Festival, in which you’ll find the same mangas that I admired and revered as a child.
Rumiko Takahashi, Tokyo, September 20, 2019
CATHERINE MEURISSE

Née à Niort en 1980, Catherine Meurisse débute sa carrière par la bande dessinée d’humour en offrant des relectures irrévérencieuses de la culture française, et en posant un regard impertinent sur notre monde contemporain. Sa trajectoire personnelle et artistique l’a amenée aujourd’hui à l’expression d’une intimité sans masque. Une vaste rétrospective proposant plus de 150 planches, dessins, manuscrits originaux, vidéos et inspirations lui sera consacrée au Musée du Papier. Catherine Meurisse sera également une des invitées des Rencontres Internationales.

Catherine Meurisse was born in Niort in 1980, and started her career with humorous and irreverent comics revisiting French culture and casting a cheeky eye on our contemporary world. Her personal and artistic journey has since led her to dissect intimacy in a raw and unvarnished way. A retrospective show featuring over 150 drawing boards, drawings, original manuscripts, videos and inspirations will be dedicated to her at the Musée du Papier. She will also be one of the guest of the Festival’s Rencontres Internationales.
Charles Burns et le Festival tiennent à remercier Moulinsart.
Charles Burns and the Festival would like to thank Moulinsart.
CHARLES BURNS

Auteur et dessinateur culte de Black Hole et Toxic, Charles Burns est l’invité d’honneur du Festival et participe pour la seconde fois au laboratoire Pierre Feuille Ciseaux créé et mené par l’association ChiFouMi. Cette résidence d’artistes fondée sur le collectif et l’expérimentation présentera une restitution des travaux réalisés durant huit jours en amont du Festival, livrant un travail de déconstruction et reconstruction narratives, permettant de sortir la bande dessinée de son contexte habituel. Charles Burns sera présent au Festival dans le cadre d’une Rencontre internationale.

The cult author of Black Hole and Toxic is the guest of honor of the festival, and will take part in the Pierre Feuille Ciseaux workshop created by the ChiFouMi collective. The artists-in-residence project will ewhibit the works created during 8 days before the Festival, with a special focus on deconstructing and reconstructing narratives as a means to escape the traditional confines of the Comics genre. Charles Burns will attend of the Festival’s Rencontres Internationales.

TEMPS FORTS DE LA PROGRAMMATION JEUNESSE – ADO

Jeudi 3 octobre

Le Festival d’Angoulême s’est donné pour ambition de mêler pédagogie et amusement dans un programme jeunesse innovant en terme d’initiation au 9e art. Dans l’exposition Folklorique Enfance / Fantastique Enfance, ethnologues, anthropologues et philosophes apporteront leur contribution aux côtés de Marianne Chaillan, pour une plongée dans les racines mythologiques et culturelles de quatre œuvres cultes.
Et un nouveau Prix, le Fauve Jeunes Adultes, pour les lectrices et lecteurs
de plus de 13 ans, viendra compléter le Palmarès.
 EXPOSITION 
FOLKLORIQUE ENFANCE / FANTASTIQUE ENFANCE
_______________À travers
une exposition immersive
et familiale,
le Festival d’Angoulême dresse
le panorama
des grands héros pour la jeunesse d’aujourd’hui.

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L’attachant Petit Vampire de Joann Sfar, la pétulante et perspicace Hilda
de Luke PearsonYakari le papoose ami des animaux de Derib et le facétieux ninja Naruto de Masashi Kishimoto seront étudiés à la faveur de leurs sources mythologiques et folkloriques.
En revenant sur les racines mythologiques et culturelles de ces différentes œuvres, l’exposition rappelle comment les folklores et les grands mythes d’hier restent
les matrices des mondes imaginaires les plus populaires d’aujourd’hui.Marianne Chaillan, autrice et philosophe, spécialiste de la pop culture, se prête
pour l’occasion au rôle de commissaire et propose une réflexion profonde à hauteur d’enfant dans cette exposition mêlant reproduction (Naruto, Hilda) et originaux
(Petit Vampire, Yakari).De nombreuses surprises (avant-premières, exclusivités, animations) viendront compléter le programme autour de ces quatre héros._____________
Commissaires : Stéphane Beaujean & Marianne Chaillan
Du 30 janvier au 2 février 2020
Lieu : Quartier Jeunesse
Scénographe : Élodie Descoubes
Production : 9eArt+ / FIBD© DERIB + JOB / ÉDITIONS DU LOMBARD (Dargaud-Lombard sa) 2019
NARUTO © 1999 by Masashi Kishimoto / SHUEISHA Inc.

HILDA © Luke Pearson/ Casterman / 2017
Petit Vampire, On ne joue pas avec la vie © Joann Sfar/ Rue de Sèvres – 2019
 EXPOSITION
 manga 
GUNNM, L’ANGE MÉCANIQUE

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Ce manga culte du début des années 90
a marqué toute une génération
de lecteurs Japonais
et Occidentaux, captivés par l’intensité
de l’action et la modernité
de l’écriture de son auteur,
Yukito Kishiro. 

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Né en 1967, Yukito Kishiro entame la série Gunnm en 1990. Dans une science-fiction trustée à la fin des années 80 par Patlabor, Gunnm déploie un imaginaire cyberpunk audacieux, peuplé de monstres, de zombies mécaniques et de héros aux lignes sans cesse recomposées, dont son personnage iconique : Gally, héroïne née sans corps et privée de mémoire, innocente rêveuse autant qu’amazone furieuse qui affirme son humanité dans la lutte.L’exposition rendra justice à cette tentaculaire fresque post-apocalyptique qui s’étale sur des milliers de planches en présentant 150 originaux à travers une sélection
de thématiques propres à ce génie de la mise en scène : le rapport entre le corps
et l’esprit, la lutte des classes, l’ange exterminateur.
_____________
Commissaire : Marius Chapuis

Du 30 janvier au 2 février 2020
Lieu : Espace Franquin, salle haute
Scénographe : Atelier W110
Production : 9eArt+ / FIBDARS MAGNA © 2016 Yukito Kishiro / Kodansha Ltd.
 SPECTACLE 
LES CARNETS DE CERISE

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Inspiré par la série Les Carnets de Cerise,
grand succès contemporain de bande dessinée pour la jeunesse, cet opéra-BD rassemble deux interprètes en mêlant théâtre, musique et vidéo.
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Les dessins d’Aurélie Neyret et le scénario de Joris Chamblain prennent vie d’une manière innovante, offrant aux spectateurs une immersion inédite dans l’univers
de cette petite fille âgée de 11 ans qui vit seule avec sa mère. Cerise rêve de devenir romancière et son sujet de prédilection : les gens et plus particulièrement
les adultes. Elle adore les observer pour tenter de deviner leurs secrets…Aurélie Neyret, exceptionnellement sur scène, enrichira le spectacle
de performances en live, comme ce fut le cas lors de la première présentation à
Lyon BD Festival._____________
Jeudi 30 janvier après-midi
Lieu : Théâtre d’Angoulême Scène Nationale
À partir de 7 ans
Durée 60 minLes Carnets de Cerise, Chamblain & Neyret © Soleil / 2012-2017
spectacle produit par Goneprod en coproduction avec Lyon BD Festival
 AVANT-PREMIÈRE 
SARDINE DE L’ESPACE

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Un dimanche festif avec Sardine
de l’espace
 !
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La série culte de Joann Sfar, Emmanuel Guibert et Mathieu Sapin (déjà 13 volumes parus aux Éditions Dargaud) sera à l’honneur à l’occasion du lancement du dessin animé.

Venez fabriquer votre chapeau de pirate le matin au Quartier Jeunesse, découvrir
des épisodes inédits du dessin animé au cinéma CGR d’Angoulême en fin de matinée, et prendre le goûter en présence des trois auteurs au Magic Mirror de 14h à 16h. De nombreuses surprises y attendront les petits et grands pirates !

Cette journée de fête se clôturera par la remise des prix du grand concours d’écriture Sardine de l’Espace, organisé en partenariat avec J’Aime Lire Max.

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Dimanche 2 février
Lieux : Quartier jeunesse (matin), Quartier BD-Ciné-Série, Cinéma CGR (matin), Magic Mirror, Cour de l’Hôtel de Ville (14h-16h)

© 2019 / Sfar / Guibert / Sapin / Dargaud

 PRIX 
PRIX JEUNESSE ET JEUNES ADULTES
_______________Un nouveau Prix
cette année :
Le Fauve Jeunes Adultes
 !
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Le Fauve Jeunesse
Destiné à un jeune public entre 8 et 12 ans, décerné par un jury de professionnels,
il récompense l’un des 8 albums de la Sélection Jeunesse.Le Fauve Jeunes Adultes 
Destiné aux lectrices et lecteurs de 13 ans et plus, décerné par un jury
de professionnels, il récompense l’un des 8 albums de la Sélection Jeunes Adultes.Les trois autres prix : Prix des Écoles, des Collèges et des Lycées, sont attribués
par différents jurys d’enfants et d’adolescents, qui votent pour leurs albums préférés parmi une sélection de 5 à 8 albums. Ces trois prix, soutenus par la ville d’Angoulême, le rectorat de Poitiers et l’inspection académique de Charente,
sont aussi l’occasion pour les élèves de rencontrer pendant le Festival les auteurs et les autrices des albums lauréats.

Festival International
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L’équipe du Festival.

 

 

 JEUDI 30 NOVEMBRE 2017
45e FESTIVAL INTERNATIONAL
DE LA BANDE DESSINÉE D’ANGOULÊME :
COMPÉTITION OFFICIELLE & DOSSIER DE PRESSE 
Le Palmarès Officiel du Festival International de la Bande Dessinée récompense des livres publiés en langue française, quel que soit leur pays d’origine, et diffusés dans les librairies des pays francophones entre le 1er décembre 2016 et le 30 novembre 2017. Composé de 9 prix dénommés les Fauves d’Angoulême, le Palmarès Officiel du Festival International de la Bande Dessinée sera dévoilé à Angoulême le samedi 27 janvier 2018 à 19h. Le Fauve d’Angoulême – Prix Jeunesse sera remis lors de la Cérémonie des Prix Découvertes, le jeudi 25 janvier 2018 à 18h.
LES COMITÉS DE SÉLECTION 2018

C’est au terme de 6 rendez-vous par comités, que les 70 titres qui composent la Compétition Officielle 2018 ont été choisis par les membres des deux Comités de Sélection du Festival.

LE COMITÉ DE SÉLECTION 

  • Stéphane Beaujean, directeur artistique – FIBD – 9e Art+
  • Romain Brethes, journaliste – Le Point
  • Guillaume Dumora, libraire – Le Monte en l’air
  • Valérie Mangin, autrice
  • Jean-Pierre Mercier, conseiller scientifique – CIBDI
  • Thi Nguyen, libraire – Au Repaire des héros
  • Anne-Claire Norot, journaliste – Les Inrockuptibles
LE COMITÉ DE SÉLECTION JEUNESSE
  • Stéphane Beaujean, directeur artistique – FIBD – 9e Art+
  • Delphine La Sardine, libraire – La Sardine à lire
  • Johan Devaux, libraire – BDNET Nation
  • Romain Gallissot, chroniqueur – Bodoï
  • Dorothée de Monfreid, auteure / Illustratrice
  • Juliette Salin, journaliste – Le Monde des Ados
  • Ezilda Tribot, responsable pôle Jeunesse et Jeune Création – FIBD – 9 e Art+
LE GRAND JURY 2018

  • Guillaume Bouzard, auteur – Président du Jury
  • Clara Dupont-Monod, journaliste et écrivaine
  • Camille Jourdy, autrice
  • Bruno Podalydès, acteur, réalisateur et scénariste
  • Peggy Poirrier, libraire
  • Marco Prince, compositeur et chanteur
  • Lucie Servin, historienne et journaliste
LES 9 FAUVES D’ANGOULÊME 
Le Fauve d’Or – Prix du Meilleur Album
Le Fauve d’Or récompense le meilleur album de l’année, sans distinction de genre, de style ou d’origine géographique.Le Fauve d’Angoulême – Prix Spécial du Jury 
Il récompense un ouvrage sur lequel le jury a souhaité attirer particulièrement l’attention du public, pour ses qualités narratives, graphiques et/ou pour l’originalité de ses choix.Le Fauve d’Angoulême – Prix de la Série 
Ce prix récompense une œuvre développée sur plusieurs volumes (à partir de trois), quel que soit le nombre total de volumes de la série.Le Fauve d’Angoulême – Prix Révélation 
Ce prix distingue l’œuvre d’un auteur en début de parcours artistique.Le Fauve d’Angoulême – Prix du public Cultura
Ce cinquième prix donne la parole au grand public, en lui permettant de voter pour sa bande dessinée préférée au sein d’une sélection de 12 livres, réalisée par les collaborateurs de Cultura parmi l’ensemble des titres de la Sélection OfficielleLe Fauve Polar SNCF 
Un jury de personnalités attribuera, au sein de la Sélection Polar, le Fauve Polar SNCF. Ce prix récompense un polar en bande dessinée, que celui-ci soit une création originale ou l’adaptation d’une œuvre littéraire.Le Fauve d’Angoulême – Prix du Patrimoine 
Ce prix récompense une œuvre appartenant à l’histoire mondiale de la bande dessinée, ainsi que le travail éditorial ayant permis de la redécouvrirLe Fauve d’Angoulême – Prix Jeunesse 
Il sera attribué par un jury d’enfants âgés de 8 à 12 ans ainsi que par Tebo, lauréat du Prix Jeunesse 2017. Ce prix récompense une œuvre plus particulièrement destinée au jeune public.Le Fauve d’Angoulême – Prix de la Bande Dessinée Alternative 
Ce prix est décerné par un jury spécialisé et récompense la meilleure publication non professionnelle. Une trentaine de publications non professionnelles sont en compétition, sans distinction d’origine géographique ou de périodicité.

 

JEUDI 30 NOVEMBRE 2017
45e FESTIVAL INTERNATIONAL DE LA BANDE DESSINÉE
PRIX RENÉ GOSCINNY – PRIX DU SCÉNARIO 
Le Prix René Goscinny 2018 est attribué à Jean Harambat, pour son album Opération Copperhead (Dargaud, 2017).

Né en 1976, Jean Harambat étudie la philosophie et mène différentes activités humanitaires, en Argentine et au Liberia, avant de trouver sa voie dans l’écriture et le dessin. Il travaille pour différents journaux (Le Monde, XXI, Sud Ouest, Télérama…)

Les Invisibles (Futuropolis, 2008), son premier livre, qui raconte une révolte en Chalosse au XVIIesiècle, remporte le prix de la meilleure bande dessinée historique aux Rendez-vous de l’Histoirede Blois. Suivront plusieurs autres titres, dont En même temps que la jeunesse (Actes Sud, 2011), où l’auteur décrit sa pratique intensive du rugby, ou encore Ulysse, les chants du retour (Actes Sud, 2014), suite de variations sur l’Odyssée où se croisent le mythe et le récit. Les deux titres sont retenus en Sélection officielle à Angoulême, et Ulysse reçoit le Prix Wolinski de la BD du Point.
En 2017, Harambat publie Opération Copperhead (Dargaud), l’histoire d’une étrange opération de désinformation britannique qui met en scène deux comédiens inoubliables : David Niven et Peter Ustinov. Dans le Londres de 1943, l’auteur mêle suspense, humour et romance, et fait au passage l’éloge d’une amitié au long cours – celle de deux monstres sacrés du cinéma, et plus largement celle que le temps ne peut effacer. C’est avec ce dernier livre remarquable que Jean Harambat reçoit aujourd’hui le Prix René Goscinny.

Bibliographie : 

  • Opération Copperhead, Dargaud, 2017
  • Ulysse, les Chants du retour, Actes Sud, 2014
  • En même temps que la jeunesse, Actes Sud, 2011
  • Hermiston, deux tomes, Futuropolis, 2011
  • Les Invisibles, Futuropolis, 2008
© Cécile Gabriel
LE PRIX RENÉ GOSCINNY – PRIX DU SCÉNARIO 

Pour cette deuxième édition, le jury du Prix René Goscinny était composé de huit membres :

Anne Goscinny (présidente de l’Institut René Goscinny)
Stéphane Beaujean (directeur artistique du Festival)
Jul (auteur)
Catel (auteure)
José-Louis Bocquet (auteur)
Agnès Abecassis (auteure)
Lolita Sechan (auteure)
Olivier Ranson (Auteur)

Le Prix, fidèle à sa vocation originelle, est attribué à un jeune scénariste pour un album paru dans l’année, ou à un scénariste confirmé pour sa contribution à un album en particulier. Le Prix peut également couronner un scénariste pour l’ensemble de son œuvre. Il a pour vocation de mettre en lumière le travail des scénaristes de bande dessinée. Une exposition sera entièrement consacrée au lauréat l’année suivante. Elle sera réalisée par le Festival en partenariat avec l’Institut René Goscinny, dans le cadre de la programmation officielle de l’édition de l’année suivante.

Créé en 1988 par Gilberte Goscinny, le Prix s’inscrit dans l’esprit et le prolongement de l’action menée par René Goscinny. Grâce à son immense talent, le cocréateur et scénariste d’Astérix, d’Iznogoud, du Petit Nicolas ou encore de Lucky Luke révèle l’importance du scénario dans la bande dessinée. Il impose notamment la signature du scénariste aux côtés de celle du dessinateur.

À propos de l’Institut René Goscinny 

L’Institut René Goscinny est un fond de dotation crée en 2016 et présidé par Anne Goscinny. Il a pour objet de développer et de soutenir des activités d’intérêt général à caractère culturel et éducatif s’inscrivant dans le patrimoine artistique et culturel français, et qui ont trait à l’œuvre de René Goscinny. En participant à l’organisation du Prix René Goscinny, l’Institut, partenaire du Festival, mène une action de mécénat. Il offre au lauréat une œuvre d’art et fait un don pour la réalisation d’une exposition.

CP FIBD JEUNESSE / PRIX SCOLAIRES
COMPOSITION DU JURY JEUNESSE
LUNDI 9 OCTOBRE 2017
Les prix scolaires

Depuis 2007, le Festival collabore avec le Ministère de l’Education nationale autour de différents projets au sein des établissements scolaires. Ainsi, le Prix des Écoles d’Angoulême, le Prix des Collèges et le Prix des Lycées sont le fruit d’un travail mené sur toute une année entre élèves et enseignants. 
Chaque année, 4 classes d’école élémentaire (Prix des Écoles d’Angoulême), 8 classes de collège (Prix des collèges) et 10 classes de lycée (Prix des lycées), issues d’établissements du Rectorat de Poitiers et de l’Inspection Académique de la Charente, choisissent 1 album lauréat au sein d’une sélection de 5 albums. Pour l’édition 2018 du Festival, plus de 100 écoliersprès de 220 collégiens et 250 lycéens composent les jurys des prix scolaires.
Les 3 sélections sont établies par Claire Simon, professeure de français et conseillère académique lecture, écriture, bande dessinée auprès du rectorat de Poitiers, et par Ezilda Tribot, responsable Jeunesse et Jeune Création du Festival International de la Bande dessinée. Ces sélections réunissent des albums choisis pour leur intérêt narratif, pédagogique et graphique (publiés entre le 1er novembre 2016 au 31 octobre 2017 pour le Prix des écoles, et entre le 1er septembre 2016 et le 31 août 2017 pour les Prix des Collèges et des Lycées).
Chaque enseignant participant est formé et accompagné de façon à être pleinement autonome, à la fois pour l’étude des albums en classe et lors du déroulement du vote des élèves.
Au début du mois de janvier, les classes participantes transmettent leur classement des albums. Une moyenne entre toutes les classes est établie, ce qui permet de distinguer les trois albums lauréats. À l’occasion du Festival, tous les élèves ayant pris part au vote viennent à la rencontre des auteurs lauréats, au cours de quatre rencontres programmées le jeudi et le vendredi. Les auteurs des albums récompensés reçoivent officiellement leur trophée le jeudi 25 janvier 2018, lors de la cérémonie des Prix Découvertes (où sont remis tous les prix jeunesse du Festival).

 

Pour le Festival, cette action menée conjointement avec des établissements scolaires du territoire apparaît fondamentale. Ce travail collectif avec les scolaires aide en effet à la diffusion du médium bande dessinée, et permet de faire reconnaître le 9e art comme un support pédagogique incontournable, à même de sensibiliser des lecteurs de différents âges.

Albums en sélection pour le Prix des Écoles d’Angoulême
  • Bushido T.1 Yuki,  de Gorobei & Thierry Gloris, éditions Dupuis
  • Emile et Margot T.7 Monstres en folie !, de Anne Didier, Olivier Muller & Olivier Deloye, éditions BD KIDS
  • Le vélo géant, de Lau Bergey & Nicolas André, éditions La Joie de Lire
  • Lili Crochette et Monsieur Mouche T.1 Le fléau du bord de l’eau, de Joris Chamblain & Olivier Supiot, éditions de la Gouttière
  • Quand le cirque est venu, de Wilfrid Lupano & Stéphane Fert, éditions Delcourt
PRIX DES ÉCOLES D’ANGOULÊME – plus 100 élèves

École élémentaire UDERZO

École élémentaire GEORGE SAND

École élémentaire ÉMILE ROUX

École élémentaire CONDORCET

Albums en sélection pour le Prix des Collèges
du Rectorat de Poitiers
  • Bergères Guerrières T.1 La relève, de Jonathan Garnier & Amélie Fléchais, éditions Glénat
  • Kushi T.1 Le Lac sacré, de Patrick Marty & Golo Zhao, éditions FEI
  • La guerre de Catherine, de Julia Billet & Claire Fauvel, éditions Rue de Sèvres
  • Le collège noir T.1 Le livre de la lune, de Ulysse Malassagne, éditions Grafiteen
  • Philippine Lomar T.2 Le braqueur des cœurs, de Dominique Zay, Greg Blondin & David, éditions de la Gouttière
PRIX DES COLLÈGES – plus de 210 élèves

Collège BLAISE PASCAL – Argentonnay (Deux-Sèvres)

Collège DE LA TOUR – Montguyon (Charente-Maritime)

Collège MICHELLE PALLET – Angoulême (Charente)

Collège RENÉ CASSIN – L’Isle Jourdain (Vienne)

Collège ROSSARD – Poitiers (Vienne)

Collège DE LA CROIX – Saint Amant de Boixe (Charente)

Collège ÉDOUARD GRIMAUX – Rochefort (Charente-Maritime)

Collège MOLIÈRE – Bouillé Loretz (Deux-Sèvres)

Albums en sélection pour le Prix des Lycées
du Rectorat de Poitiers
  • Bâtard, de Max de Radiguès, éditions Casterman
  • L’amour est une haine comme les autres, de Stéphane Louis & Lionel Marty, éditions Bamboo
  • Ma guerre, de la Rochelle à Dachau, de Guy-Pierre Gautier & Tiburce Oger, éditions Rue de Sèvres
  • Mulo T.1 Crachin breton, de POG & Cédrick Le Bihan, éditions Dargaud
  • Tu sais ce qu’on raconte, de Gilles Rochier & Daniel Casanave, éditions Warum
PRIX DES LYCÉES – plus de 230 élèves

Lycée MARC GODRIE – Loudun (Vienne)

Lycée KYOTO – Poitiers (Vienne)

Lycée LA DUBREUIL – Saint Jean d’Angély (Charente-Maritime)

Lycée JEAN MOULIN – Thouars (Deux-Sèvres)

Lycée ROMPSAY – La Rochelle (Charente-Maritime)

Lycée S. SIGNORET – Bressuire (Deux-Sèvres)

Lycée MARGUERITE DE VALOIS – Angoulême (Charente)

Lycée JEAN ROSTAND – Angoulême (Charente)

Lycée CHARLES COLOUMB – Angoulême (Charente)

Lycée ÉMILE ROUX – Confolens (Charente)

Le Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême recrute
son jury pour le Fauve d’Angoulême – Prix Jeunesse
La prochaine édition du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême, du 25 janvier au 28 janvier 2018, récompensera une dizaine d’albums jeunesse parmi la production éditoriale 2017.
Parmi les neuf prix du Palmarès Officiel du Festival, celui du Fauve d’Angoulême – Prix Jeunesse est le seul décerné par un jury spécifique :
7 jeunes de 8 à 12 ans, choisis par l’équipe du Festival.
Le Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême donne aux jeunes lecteurs l’occasion de manifester leur passion pour la bande dessinée et leur intérêt pour son actualité. Ils peuvent candidater pour être juré(e) en envoyant une lettre de motivation avant le 18 novembre 2017 (le cachet de la poste faisant foi).
Les 7 membres de ce jury recevront la dizaine d’albums retenus par le Comité de sélection dans la Sélection Jeunesse, et se retrouveront à Angoulême pour la délibération le jeudi 25 janvier 2018.
Le Jury jeunesse sera présidé par Tébo, l’auteur lauréat du Fauve Jeunesse 2017 pour son album La Jeunesse de Mickeyaux éditions Glénat.
Festival International de la Bande Dessinée
d’Angoulême – 9eArt+71 rue Hergé
16000 Angoulême – France
+33 (0)5 45 97 86 5036 rue Laffitte
75009 Paris – Francewww.bdangouleme.com
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© 9eArt +, Organisateur du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
JEUDI 23 FÉVRIER 2017
COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

POUR L’INDÉPENDANCE DU FESTIVAL INTERNATIONAL DE LA BANDE DESSINÉE D’ANGOULÊME
Depuis maintenant plusieurs mois, l’Association du FIBD, créatrice et propriétaire du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême, et la société 9eArt+ qui l’organise, tentent de dialoguer avec le ministère de la Culture dans le cadre de la médiation que celui-ci a initiée.

Ils n’ont pas été entendus, puisque leur position conjointe n’a pas été respectée et que finalement cette médiation aboutit aujourd’hui à la création d’une association prétendant à la gouvernance de l’événement sur la base de statuts qui portent directement atteinte aux droits de l’Association du FIBD et de 9eArt+, et à la relation contractuelle qui les unit.

Au-delà des déclarations de bonnes intentions, cette association qui prétend passer des conventions avec la structure organisatrice du Festival, n’offre pas les conditions à même de garantir l’indépendance éditoriale de celui-ci. En attestent la vocation qu’elle se donne, le contenu de ses statuts et la composition même du collège de ses membres (l’ambiguïté existant jusque dans sa dénomination même).

Le Festival, devenu aujourd’hui l’un des événements majeurs du paysage culturel français, est issu d’une initiative citoyenne associative. Sa réussite et son rayonnement mondial sont directement liés à son indépendance, aussi bien vis-à-vis du champ politique que du secteur marchand. C’est cette indépendance qui se trouve de facto mise en cause par la création de cette nouvelle association.

Même si certains incidents ont pu émailler son histoire, et alors même que l’édition 2017 du Festival peut être qualifiée objectivement de succès, rien ne peut venir justifier une action qui revêt les allures d’une tentative de prise de contrôle de la manifestation.

Être acteur ou partenaire d’un événement ne donne pas pour autant de droit à le diriger.
De la même manière que l’Etat n’est pas fondé à imposer une quelconque modification de la gouvernance d’une manifestation culturelle privée associative qui n’a jamais failli en quarante-cinq années d’existence.

C’est pourquoi, l’Association du FIBD et 9eArt+ demandent conjointement et solennellement au ministère de la Culture d’intervenir pour faire modifier dans les meilleurs délais les statuts de « l’Association pour le développement de la bande dessinée à Angoulême » sur la base d’un changement de son objet social, et ce conformément aux demandes qui ont déjà été formulées*.

Cette modification nécessaire mettra en conformité la réalité avec les propos de Madame Audrey Azoulay, qui a évoqué publiquement la création d’une entité qui « a vocation à réunir mais pas à faire. Ce n’est pas une structure opérationnelle mais stratégique », et ouvrira enfin la possibilité d’un véritable dialogue respectueux avec le propriétaire et l’opérateur de l’événement.
*Extrait de la demande de changement de l’objet social soumise par l’Association du FIBD et 9eArt+ au ministère de la Culture le 13 février 2017 :

ARTICLE 2 – OBJET
L’Association a pour objet :

  • de développer et de promouvoir la bande dessinée, plus particulièrement, à Angoulême, mais aussi sur le territoire communautaire, départemental, régional et international,
  • de réunir les partenaires publics et les professionnels du secteur de la bande dessinée afin de définir, de façon partagée et coordonnée les orientations stratégiques de ce secteur,
  • de valoriser, dans le domaine de la bande dessinée, la création actuelle et d’encourager la création future dans toutes ses composantes et de développer des actions de sensibilisation en direction de tous publics,
  • de soutenir le Festival International de la Bande Dessinée en recherchant les meilleures synergies avec l’Association du FIBD, propriétaire du Festival, et son opérateur assurant l’organisation, la programmation et/ou la gestion du Festival dans le but de favoriser le plus grand rayonnement de la manifestation et sa pérennisation,
  • d’être un lieu de concertation où s’organise sous l’égide du Ministère de la Culture, le débat entre les différents acteurs participant au Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême et ce, dans le respect des prérogatives de chacun, afin de traiter de façon collégiale des sujets stratégiques dans le plein respect de l’indépendance éditoriale du Festival.

L’Association est admise à effectuer toutes opérations se rattachant directement ou indirectement à cet objet ou pouvant en favoriser la réalisation.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
LE 29 JANVIER 2017
44e Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême
Du 26 au 29 janvier 2017
Bilan de la 44e édition du Festival International
de la Bande Dessinée d’Angoulême

La 44édition du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême vient de se terminer. Elle aura de nouveau permis d’ouvrir une fenêtre majeure sur le 9e Art.Avec une programmation dense, éclectique et internationale, les festivaliers ont pu découvrir, ou redécouvrir, des œuvres incontournables, devenues des « classiques », telles que celles d’Hermann, Christin et Mézières, Will Eisner, mais aussi certaines encore trop méconnues, dont celles de Sophie Guerrive, Loo Hui Phang, Kazuo Kamimura. La manifestation a ainsi réaffirmé sa vocation à mettre en avant les grands noms de la bande dessinée, mais également ses avant-gardes et ses jeunes talents.L’événement aura été aussi un espace de création (avec ses Concerts de dessins®, le Concert de China Moses & Pénélope Bagieu, …) et de réflexion sur les enjeux de l’univers de la bande dessinée, comme la place des autrices et le statut des auteurs.La visite de la Ministre de la Culture, qui a qualifié la manifestation de “joyau” en la comptant parmi “les plus grands Festivals”, a donné une dimension supplémentaire à celle-ci.Sous l’égide de son organisation et avec le concours des professionnels de la bande dessinée et des partenaires publics et privés, l’événement a ainsi globalement démontré sa dynamique, ce que de nombreux acteurs majeurs de celui-ci ont bien voulu souligner :« Vous ne vous en rendez pas compte mais c’est un cadeau énorme. C’était déjà pour nous une très grande fierté que de figurer dans la sélection du plus grand festival de bande dessinée. »
Philippe de Pierpont, co-auteur de Paysage après la bataille (Fauve d’Or 2017) « C’est cliché, mais ce Festival est incroyable. C’est un merveilleux rassemblement de créateurs, d’œuvres et de passionnés. Il n’y a rien de semblable ailleurs dans le monde ! En plus, Angoulême possède un charme qui lui confère une dimension humaine. »
Chris Claremont, auteur« Après quatre jours passés à partager mon univers avec un public de tous âges, je suis très heureux que le Festival d’Angoulême m’ait fait confiance pour proposer « Un voyage au Château des étoiles ». À la fin du parcours, nous présentons une assez grande maquette de la Lune. En entrant dans la salle, j’ai entendu un élève demander à son voisin : « Tu crois que c’est la vraie ? ». Merci au festival et à l’équipe de l’exposition d’avoir permis ce moment. »
Alex Alice, auteur« C’était mon 45e Festival, toujours dans la joie et le bonheur de vivre dans le monde de la bande dessinée. »
Jacques Glénat, Éditions Glénat« Une très belle édition, et l’un des plus beaux palmarès de ces dernières années. »
Olivier Bron, Éditions 2024« Très grand cru, très bien organisé, très bien équilibré en terme artistique. »
Philippe Ostermann, Éditions Dargaud« Une grande cuvée, remarquable à tout points de vues. »
Serge Ewenczyk,  Éditions çà et là« Une édition extrêmement joyeuse et fédératrice pour les auteurs et nos équipes. Un vrai moment de partage et de découvertes. À titre personnel, le Festival le plus épanouissant que je n’ai jamais vécu. »
Benoît Mouchart, Éditions Casterman« Toute l’équipe Dupuis est heureuse d’être de retour au Festival et d’avoir pu partager avec lecteurs et auteurs notre passion de la bande dessinée. Quatre journées enthousiasmantes de rencontres, d’animations, de surprises et d’expositions qui lancent une riche année 2017 pour Dupuis. À l’année prochaine ».
Julien Papelier, Éditions Dupuis« Une exposition Kamimura élégante, touchante et émouvante, nous ont dit les visiteurs unanimes. Une grande claque, ont dit d’autres. Nous n’avons jamais vendu autant de mangas à un public totalement novice pour la majorité. Un grand bravo au Festival pour ce qui restera un sacré tour de force (150 originaux venus du Japon) et une belle ouverture d’esprit. Merci !! À bientôt pour 2018 ! »
Christel Hoolans, Éditions Kana

Nous restons à votre disposition pour toute question,

Sylvie Chabroux & Lucille Noël

Agence Sylvie Chabroux
Sylvie Chabroux / Lucille Noël
Tel. 01 45 23 59 52
Sylvie Chabroux – 06 64 25 48 42
Lucille Noël – 06 33 54 25 69
45, rue d’Hauteville – 75010 Paris
presse@bdangouleme.com
TOUS DROITS RÉSERVÉS © 9E ART+, ORGANISATEUR DU FESTIVAL DE LA BANDE DESSINÉE D’ANGOULÊME

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
LE 28 JANVIER 2017
44e Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême
Du 26 au 29 janvier 2017
Palmarès officiel 2017

FAUVE D’OR – PRIX DU MEILLEUR ALBUM 

Paysage après la bataille
Philippe de Pierpont et Éric Lambé, Actes Sud BD/FrémokFAUVE D’ANGOULÊME – PRIX SPÉCIAL DU JURY 
Ce qu’il faut de terre à l’homme
Martin Veyron, Dargaud
FAUVE D’ANGOULÊME – PRIX DE LA SÉRIE
Chiisakobe, tome 4
Minetaro Mochizuki, Le Lézard Noir
FAUVE D’ANGOULÊME – PRIX RÉVÉLATION 
Mauvaises filles
Ancco, Cornélius
FAUVE D’ANGOULÊME – PRIX DU PATRIMOINE
Le Club des divorcés, Tome 2
Kazuo Kamimura chez Kana
FAUVE D’ANGOULÊME – PRIX DU PUBLIC CULTURA 
L’Homme qui tua Lucky Luke
Matthieu Bonhomme chez Lucky Comics
FAUVE POLAR SNCF
L’Été Diabolik
Alexandre Clérisse et Thierry Smolderen, Dargaud
FAUVE D’ANGOULÊME – PRIX JEUNESSE
La Jeunesse de Mickey 
Tébo, Glénat
FAUVE D’ANGOULÊME – PRIX DE LA BANDE DESSINÉE ALTERNATIVE 
Biscoto, Le journal plus fort que costaud
Association Biscoto éditions (fondé par Julie Staebler et Suzanne Arhex)

PRIX DES ÉCOLES D’ANGOULÊME 
La Cantoche, Tome 1 « Premier service »
Nob, BD Kids
PRIX DES COLLÈGES 
Ninn, Tome 1, « La ligne noire »
Jean-Michel Darlot et Johan Pilet, Kennes
PRIX DES LYCÉES 
L’Homme qui tua Lucky Luke
Matthieu Bonhomme, Lucky Comics
CONCOURS DE LA BD SCOLAIRE, parrainé par la MGEN
– Prix d’Angoulême de la BD Scolaire : 
Monde à part, Clémence André– Prix Coup de Coeur de la BD Scolaire : 
Dans un monde sans berger, Léopold Kalinda– Prix Scénario de la BD Scolaire : 
Bien vu Monsieur Darwin, Kerrian Giammattei– Prix Graphisme de la BD Scolaire : 
Dessins jetés, Elliot Royer

PRIX JEUNES TALENTS 

3e Lauréat : L’Étang, Yannick Grossetête
2e Lauréat : Jour 1 : Qu’est-ce que je fous là ?, Fabien Roché
1er Lauréat : Jeux Olympiques des Athlètes Aléatoirement Répartis, Nassim Sarni
PRIX JEUNES TALENTS RÉGION 
Pour une vie meilleure, Théo MassonPRIX CHALLENGE DIGITAL 
3es Lauréats : Camille Prieur de la Comble et Vincent Malgras pour leur oeuvre interactive L’Odyssée 2.0
2e Lauréat : Antoine Maillard pour son oeuvre interactive Roaxaca Zone
1ers Lauréats : Vidu et Batraf pour leur oeuvre interactive L’Immeuble
 
Agence Sylvie Chabroux
Sylvie Chabroux / Lucille Noël
Tel. 01 45 23 59 52
Sylvie Chabroux – 06 64 25 48 42
Lucille Noël – 06 33 54 25 69
45, rue d’Hauteville – 75010 Paris
presse@bdangouleme.com
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
LE 26 JANVIER 2017
44e Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême
Du 26 au 29 janvier 2017Palmarès des Prix Découvertes de la 44e édition du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême

Fauve d’Angoulême – Prix Jeunesse 

La Jeunesse de Mickey de Tébo chez Glénat 

Mickey Mouse a (enfin) vieilli, et son arrière-petit neveu ne se lasse pas de questionner son célèbre aïeul sur ses aventures. Et pour cause, depuis sa première apparition en 1928, Mickey a tout vu et tout vécu ! Avec malice, le Français Tebo donne à Mickey un rôle de conteur (voire parfois de menteur), avec un trait qui rend brillamment hommage aux cartoons et à l’animation des premières années.

Tébo est né à Caen en 1972. Il crée dans Tchô ! la série Samson et Néon, dont le premier album est sorti en 1999, Captain Biceps (6 tomes parus) et Comment Dessiner ?avec Zep. Toutes ces séries sont adaptées en séries TV. Tébo a également illustré les livres scientifiques In Caca Veritas, In Pipi Veritas et Je pète donc je suis. En septembre 2010, Comix Buro a publié un sketchbook sur son travail. En 2011, il intègre l’équipe deSpirou pour la série L’Atelier Mastodonte. En 2012, Hélène Bruller lui écrit des textes pour une nouvelle série de livres jeunesse dans la collection Glénat Poche, son nom :Psicopattes (qui va être adaptée en série animée). Tebo est également le scénariste des trois tomes d’Alice au pays des singes, dessinés par Keramidas et publiés chez Glénat. Dernièrement, il a créé la série animée César et Capucine avec le producteur Futurikon pour la chaine France 5.
Prix des écoles d’Angoulême 
La Cantoche T.1 « Premier service » de Nob chez BD Kids
Toujours drôles et percutantes, les histoires de La Cantoche vous rappelleront des situations vécues par la plupart des élèves scolarisés. Au programme : amitiés, haines, jalousies, coups bas, glissades, gourmandises… Mais aussi pique-nique et barbecue, car l’ambiance cantine ne s’arrête pas au simple réfectoire de l’école. À la récré ou en classe verte, on passe son temps à manger et les blagues ne s’arrêtent jamais.

Prix des collèges

Ninn, Tome 1 « La ligne noire » de Jean-Michel Darlot et Johan Pilet chez Kennes
Ninn fut découverte tout bébé dans le métro parisien par deux ouvriers effectuant des réparations sur les voies. Aujourd’hui, Ninn a onze ans et le métro est son univers. Elle en connaît le moindre recoin et s’y sent comme chez elle. Mais en dépit de sa joie de vivre, Ninn se pose mille questions. D’où vient-elle ? Quels sont ces souvenirs lointains et incompréhensibles qui hantent ses souvenirs, elle qui n’a jamais mis le pied hors de Paris ? Pourquoi voit-elle, depuis peu, des essaims de papillons parcourir les galeries, invisibles aux yeux de tous sauf aux siens ? Toutes ces questions la taraudent, d’autant qu’une sourde menace la traque sans répit…

Prix des lycées

L’Homme qui tua Lucky Luke de Matthieu Bonhomme chez Lucky Comics
Par une nuit orageuse, Lucky Luke arrive dans la bourgade boueuse de Froggy Town. Comme dans de nombreuses villes de l’Ouest, une poignée d’hommes y poursuit le rêve fou de trouver de l’or. Luke souhaite y faire une halte rapide. Mais il ne peut refuser l’aide qui lui est demandée : retrouver l’or dérobé aux pauvres mineurs du coin la semaine précédente. Avec l’aide de Doc Wesnedsay, Lucky Luke mène une enquête dangereuse, car il est confronté à une fratrie impitoyable qui fait sa loi à Froggy Town, les Bone…
Concours de la BD scolaire, parrainé par la MGEN
Prix d’Angoulême de la BD scolaire
Monde à part, Clémence André
Concours de la BD scolaire
Prix Coup de coeur
Dans un monde sans berger, Léopold Kalinda
Concours de la BD scolaire
Prix Scénario
Bien vu Monsieur Darwin, Kerrian Giammattei
Concours de la BD scolaire
Prix Graphisme
Dessins jetés, Elliot Royer
Prix Jeunes Talents
Premier Lauréat
Jeux Olympiques des Athlètes Aléatoirement Répartis, Nassim Sarni
Deuxième Lauréat
Jour 1 : Qu’est ce que je fous là ?, Fabien Roché
Troisième Lauréat
L’Étang, Yannick Grossetête
Prix Jeunes Talents région 
Pour une vie meilleure, Théo Masson
Challenge digital
Premier Lauréat
Vidu et Batraf pour leur oeuvre interactive L’Immeuble
Deuxième Lauréat
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
LE 25 JANVIER 2017
44e Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême
Du 26 au 29 janvier 2017COSEY, Grand Prix de la 44e édition du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême

Au terme des deux tours du vote des auteurs et des autrices professionnel.le.s de bande dessinée, organisé par le Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême au cours du mois de janvier 2017, la majorité des suffrages est allée à Cosey. Les autrices et les auteurs consacrent ainsi par leur vote un auteur dont l’univers onirique, tourné notamment vers les pérégrinations et les cimes enneigées, a déjà réuni, depuis plus de quarante ans, des lecteurs d’une indéfectible fidélité.

Né le 14 juin 1950 en Suisse, Cosey, de son vrai nom Bernard Cosendai, entame sa carrière à la fin des années 1960 auprès de son compatriote Derib, auteur de la sérieYakari. Figurant parmi les lauréats d’un concours organisé par le journal Spirou, il signe en 1969 une couverture pour l’hebdomadaire. Dessinant par la suite pour différents journaux, il crée en 1975 dans les pages de Tintin un personnage auquel il va se lier durablement : Jonathan. Ni vraiment héros ni franchement anti-héros, Jonathan incarne dès son apparition une bande dessinée nouvelle, où l’aventure, tout en restant tournée vers les voyages lointains, est aussi volontiers introspective. Le personnage apparaît comme une figure un peu à part dans l’imaginaire du héros franco-belge : il se place d’emblée du côté d’une contemplation singulière, arpentant l’Inde, le Népal et le Tibet, en quête des autres comme de lui-même. Cette singularité, le personnage la doit à son créateur, qui lui a prêté ses sentiments, ses interrogations, ses impressions de voyages et ses goûts artistiques. Cosey a ainsi réalisé une bande dessinée que l’on pourrait aujourd’hui apparenter à l’autofiction, chose rare au moment où naît la série.

Nombreux sont les auteurs à avoir été marqués par la lecture de Jonathan, et à avoir été influencés plus généralement par le travail de Cosey : c’est le cas par exemple d’Étienne Davodeau ou encore de Manu Larcenet… Reconnu et honoré par la critique depuis de très nombreuses années, Cosey reçoit l’Alfred de la meilleure BD de l’année au Festival d’Angoulême en 1982, pour le 7e tome de la série Jonathan, Kate, puis l’Alph-Art du meilleur scénario, en 1993, pour Saïgon-Hanoï. Tout en revenant de temps à autre à Jonathan, héros au long cours dont la dernière aventure, Celle qui fut, est parue en 2013 (Le Lombard), Cosey publie par ailleurs les deux volumes du Voyage en Italie, qui inaugurent en 1988 la collection Aire Libre (Dupuis), où l’auteur réalise égalementOrchidea, Saïgon-Hanoï, Joyeux noël, May !, Zeke raconte des histoires et Une maison de Frank L. Wright. Il publie par ailleurs les deux volumes d’À la recherche de Peter Panet Zélie Nord – Sud (Le Lombard), ainsi que Le Bouddha d’Azur (Dupuis).

Tenant d’une ligne claire aérienne soulignée par des couleurs douces, presque au bord de l’évanescence mais gorgées de lumière, Cosey est un observateur minutieux des grands espaces et des paysages du monde. Au cœur de cette œuvre résolument tournée vers le voyage se trouvent les neiges éternelles des montagnes lointaines, et la promesse d’un ailleurs toujours à découvrir. Tout récemment, en 2016, l’auteur reprend le temps d’un album le personnage de Mickey Mouse dans Une mystérieuse mélodie(Glénat), hommage au héros mythique de Walt Disney où Cosey imagine la rencontre de Mickey et Minnie. Une manière inattendue d’inviter le lecteur, une fois de plus, à un voyage en bande dessinée.

BIBLIOGRAPHIE
Jonathan (Le Lombard)
1 – Souviens-toi, Jonathan (1977)
2 – Et la montagne chantera pour toi (1977)
3 – Pieds nus sous les Rhododendrons (1978)
4 – Le berceau du Bodhisattva (1979)
5 – L’espace bleu entre les nuages (1980)
6 – Douniacha, il y a longtemps… (1980)
7 – Kate (1981)
8 – Le privilège du serpent (1982)
9 – Neal et Sylvester (1983)
10 – Oncle Howard est de retour (1985)
11 – Greyshore island (1986)
12 – Celui qui mène les fleuves à la mer (1997)
13 – La Saveur du Songrong (2001)
14 – Elle ou dix mille lucioles (2008)
15 – Atsuko (2011)
16 – Celle qui fut (2013)Jonathan Hors-série : Une autobiographie imaginaire en BD (2011)
Intégrale 1 (2009)
Intégrale 2 (2009)
Intégrale 3 (2010)
Intégrale 4 (2010)
Intégrale 5 (2010)À la recherche de Peter Pan (Le Lombard)
Tome 1 (1984)
Tome 2 (1985)
Intégrale (2007)Le Bouddha d’Azur (Dupuis)
Tome 1  (2005, collection « Empreinte(s) »)
Tome 2  (2006, collection « Empreinte(s) »)
Intégrale (2011, collection « Aire libre »)
One-shots
Le Retour de la bête (1973, Ed. 24 Heures – Réédition en 1991, Lock Ness)
Un shampooing pour la couronne, Une Aventure de Clarence (1974, Publishing & Copyright)
Le Voyage en Italie  (Dupuis – collection « Aire libre »)
Tomes 1 et  2 (1988) – Intégrale (1997)
Orchidea (1990, Dupuis – collection « Aire libre »)
Saïgon-Hanoï (1992, Dupuis – collection « Aire libre »)
L’enfant Bouddha (1993, Albin Michel), textes de Jacques Salomé, illustrations de Cosey
Zélie Nord-Sud (1994, Le Lombard, collection « Signé »)
Joyeux Noël, May ! (1995, Dupuis – collection « Aire libre »)
Zeke raconte des histoires (1999, Dupuis – collection « Aire libre »)
Une maison de Frank L. Wright (2003, Dupuis – collection « Aire libre »)
Champéry, été 1863 (2004, Patrimoine Champérolin)Une mystérieuse mélodie, ou comment Mickey rencontra Minnie d’après Walt Disney (2016, Glénat)Monographies (sélection) :
Cosey d’est en ouest (1999, CNBDI)
A Propos de Jonathan (2000, Nautilus)
Echo (2007, Daniel Maghen)
Cosey, l’aventure intérieure (2006, Charleroi Images)
Cosey, les lueurs du monde (2007, BD-FIL)
Nous restons à votre disposition pour toute question,Sylvie Chabroux & Lucille Noël
Agence Sylvie Chabroux
Sylvie Chabroux / Lucille Noël
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Sylvie Chabroux – 06 64 25 48 42
Lucille Noël – 06 33 54 25 69
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44e Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême
Du 26 au 29 janvier 2017Prix René Goscinny
Prix du scénario

Le prix René Goscinny 2017 est attribué à Emmanuel Guibert pour l’ensemble de son œuvre.

Certains hommes sont des caméléons, d’autres empruntent des identités, d’autres enfin sont des dessinateurs. Emmanuel Guibert, né en 1964, est tout cela à la fois, par la manière amoureuse dont il se glisse dans l’intimité de gens qui lui sont proches pour la sublimer par son geste créateur. Le photographe Didier Lefèvre ou l’ancien soldat américain Alan Ingram Cope sont ainsi devenus les personnages de récits où biographie et autobiographie fusionnent en un flux indémaillable. Emmanuel Guibert parvient en effet à convertir les personnes qu’il a connues et admires en héros simples mais édifiants. Son écriture s’articule alors à une pratique très réfléchie du dessin, dont la beauté plastique est souvent subjuguante. En parallèle, Emmanuel mène une carrière de scénariste pour la bande dessinée jeunesse où ses héros figurent d’ores et déjà au panthéon des lectures les plus appréciées des cours d’école. La série Ariol, à ce titre, dresse un portrait très contemporain de l’enfance d’aujourd’hui. C’est pour la diversité de son œuvre, sa capacité à perpétuellement se renouveler, pour l’intelligence et la sensibilité avec lesquelles il réfléchit à la place de l’auteur et du narrateur dans sa mise en scène des biographies, que les membres du jury du Prix Goscinny ont décidé de couronner Emmanuel Guibert pour l’ensemble de son oeuvre.

Le trophée du prix sera officiellement remis mercredi 25 janvier à 18 heures lors de cérémonie d’ouverture officielle du Festival à la Médiathèque de l’Alpha – 1 Rue Coulomb, 16000 Angoulême.

Pour cette première édition, le jury du Prix René Goscinny est composé de huit membres :

Anne Goscinny (présidente de l’Institut René Goscinny),
Stéphane Beaujean (directeur artistique du Festival),
Catel (autrice),
Florence Cestac (autrice),
José-Louis Bocquet (auteur),
Jul (auteur),
Anne-Hélène Hoog (conservatrice au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme)
Frédéric Bonnaud (directeur général de la Cinémathèque française).

Le Prix, fidèle à sa vocation originelle, est attribué à un jeune scénariste pour un album paru dans l’année, ou à un scénariste confirmé pour sa contribution à un album en particulier. Le Prix pourra également couronner un scénariste pour l’ensemble de son œuvre. Il a pour vocation de mettre en lumière le travail des scénaristes de bande dessinée. Une exposition sera entièrement consacrée au lauréat l’année suivante. Elle sera réalisée par le Festival en partenariat avec l’Institut René Goscinny, dans le cadre de la programmation officielle de l’édition de l’année suivante.

Créé en 1988 par Gilberte Goscinny, le Prix s’inscrit dans l’esprit et le prolongement de l’action menée par René Goscinny. Grâce à son immense talent, le cocréateur et scénariste d’Astérix, d’Iznogoud, du Petit Nicolas ou encore de Lucky Luke révèle l’importance du scénario dans la bande dessinée. Il impose notamment la signature du scénariste aux côtés de celle du dessinateur.

À propos de l’Institut René Goscinny
L’Institut René Goscinny est un fond de dotation crée en 2016 et présidé par Anne Goscinny. Il a pour objet de développer et de soutenir des activités d’intérêt général à caractère culturel et éducatif s’inscrivant dans le patrimoine artistique et culturel français, et qui ont trait à l’œuvre de René Goscinny. En participant à l’organisation du Prix René Goscinny, l’Institut, partenaire du Festival, mène une action de mécénat. Il offre au lauréat une œuvre d’art et fait un don pour la réalisation d’une exposition.
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15, avenue Victor Hugo – 75 116 Paris
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LE 24 JANVIER 2017
COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Un obélisque pour Goscinny 

Angoulême, capitale mondiale de la bande dessinée rend hommage à René Goscinny

Inauguration le mercredi 25 janvier 2017 à 14h00 – Parvis de la gare d’Angoulême
En présence de Xavier Bonnefont, Maire d’Angoulême,
Anne Goscinny, Présidente de l’Institut René Goscinny,
Franck Bondoux, Délégué Général du Festival International de la Bande Dessinée.

A l’occasion des quarante ans de la disparition de René Goscinny, l’Institut René Goscinny, avec le soutien du Festival International de la Bande Dessinée, offre à la Ville d’Angoulême, capitale internationale de la bande dessinée, un monument qui s’inscrira dans la durée. Edifié en un lieu public, les passants pourront s’approprier cet obélisque et s’amuser à en décrypter les inscriptions.

L’obélisque pour Goscinny est un monolithe en pierre sur lequel sont gravées 82 citations extraites des œuvres du scénariste dont Astérix, Lucky Luke, Iznogoud, Le Petit Nicolas, Les Dingodossiers…

Certaines de ces formules font partie de notre langage quotidien : « Ils sont fous ces romains », « Trouver la potion magique », « Avoir peur que le ciel nous tombe sur la tête », « Tirer plus vite que son ombre », « vouloir être calife à la place du calife »…

Traduite en 150 langues et dialectes l’œuvre de René Goscinny a fait le tour du monde. Grâce à ses qualités de scénariste et au talent de ses co-auteurs, Albert Uderzo, Morris, Sempé, Tabary, Gotlib, la bande dessinée devient le 9ème art.

Ce monument est un hommage à la bande dessinée tout entière.

Si à l’origine l’obélisque symbolisait chez les Égyptiens un rayon du soleil, désormais cette aiguille de pierre pourra figurer le crayon ou le stylo de tous les artistes qui contribuent au rayonnement de la bande dessinée.

REMISE DU PRIX RENÉ GOSCINNY

A la suite de l’inauguration de l’Obélisque, aura lieu la remise du prix lors de la cérémonie d’ouverture du Festival, le Mercredi 25 janvier 2017 à 18 heures à la Médiathèque l’Alpha : 1 rue Coulomb – Angoulême.
L’Institut René Goscinny en partenariat avec le Festival International de la Bande Dessinée a souhaité relancer le Prix René Goscinny qui récompensera un scénariste de bande dessinée.

 

 

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2017 année Goscinny
Deux grandes expositions rendront hommage au célèbre scénariste
A l’occasion du quarantième anniversaire de la disparition de René Goscinny, en collaboration avec l’Institut René Goscinny, deux grandes expositions rendront hommage au célèbre scénariste (Septembre – Octobre 2017).
« René Goscinny (1926 – 1977) – Au-delà du rire »
au musée d’art et d’histoire du Judaïsme à Paris, 27 septembre 2017 – 4 mars 2018La personnalité haute en couleurs de René Goscinny, enfant d’une famille juive d’Europe centrale et son parcours tout entier méritent l’hommage que cette exposition veut lui rendre. De ses œuvres de jeunesses en Argentine puis à New York en passant par Piloteet la création d’Astérix, cette exposition met en lumière la créativité géniale de celui qui a donné à la culture française l’une de ses plus jolies révolutions. Seront exposés plus de 200 œuvres originales (planches et scénarios originaux) et pour la première fois de très nombreux documents inédits issus des archives Goscinny.Commissaire d’exposition : Anne Hélène Hoog
Contact presse : Sandrine Adass / sandrine.adass@mahj.org – 01 53 01 86 67
« Astérix, Lucky Luke & Cie, le cinéma de Goscinny »
Cinémathèque française 4 octobre 2017 – 7 mars 2018 et CIDBI du 22 juin au 9 décembre 2018La Cinémathèque française (Paris) et La Cité internationale de la bande dessinée et de l’image (Angoulême), en partenariat avec l’Institut René Goscinny, ont conçu une grande exposition consacrée aux influences du cinéma sur le travail de René Goscinny, ainsi qu’à sa propre œuvre cinématographique qui, sous différentes formes, représente une centaine de films.Les personnages de Goscinny continuent de nourrir la culture populaire internationale. Astérix et Obélix, Lucky Luke ou Le Petit Nicolas sont devenus des personnages de cinéma à part entière. Et Goscinny mérite plus que jamais le surnom affectueux que lui avait donné son ami Gotlib : « Walt Goscinny ».Commissaire général d’exposition : Jean-Pierre Mercier
Contact presse : Elodie Dufour/ e.dufour@cinematheque.fr – 06 86 83 65 00
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L’Institut René Goscinny est un fonds de dotation créé en 2016 et présidé par Anne Goscinny. Il a pour objet de développer et de soutenir des activités d’intérêt général à caractère culturel et éducatif s’inscrivant dans le patrimoine artistique et culturel français ayant trait à l’œuvre de René Goscinny.
Biographie de RENÉ GOSCINNY (1926-1977)

Scénariste de génie, René Goscinny est le co-créateur et auteur des aventures d’Astérix, Lucky Luke, Iznogoud, Le Petit Nicolas…

« Moi, j’ai écrit sur les mythes, mais vous, c’est beaucoup mieux, vous avez créé un mythe. »

André Malraux à René Goscinny

Né le 14 août 1926 à Paris, René Goscinny est le fils d’immigrés juifs originaires de Pologne et d’Ukraine. Sa famille s’installe en Argentine en 1928 et très jeune il entame une carrière de dessinateur.

En 1945, Goscinny part vivre aux USA et travaille pour le studio d’Harvey Kurtzman.

Rentré en Europe, il débute une fulgurante carrière. Il sera l’homme des duos mythiques.
En 1951, Goscinny et Uderzo s’associent et forment le tandem le plus célèbre de la bande dessinée. Ensemble ils réalisent Oumpah-Pah, Jehan Pistolet, Luc Junior, Bill Blanchart, Benjamin Benjamine…
En octobre 1959 pour le premier numéro du journal Pilote, Goscinny et Uderzo créent Astérix.
Le triomphe du petit Gaulois sera phénoménal. Ses auteurs accèderont à une notoriété internationale. Avec 350 millions d’albums vendus, et plus de 150 traductions, le succès d’Astérix sera sans équivalent.

Avec Morris qu’il a rencontré à New York, Goscinny devient le scénariste de Lucky Luke en 1955.
En 25 ans de collaboration Morris et Goscinny co-signent une quarantaine d’albums du « poor lonesome cowboy ». Grâce à Goscinny, Lucky Luke initialement créé par Morris, se hisse au rang des best seller de la bande dessinée francophone.

Avec le dessinateur Sempé, Goscinny donne naissance au Petit Nicolas en mars 1959, la même année qu’Astérix. Le Petit Nicolas séduit parents et enfants et devient un classique prescrit dans les écoles.

En 1962, Goscinny créé son dernier grand héros, Iznogoud avec Jean Tabary. Le plus méchant des héros de bande dessinée accède à la notoriété grâce à son désormais célèbre « Je veux être calife à la place du calife ».

Goscinny va révolutionner la bande dessinée. A la tête du légendaire magazine Pilote, il ouvre les colonnes du journal à de jeunes créateurs : Gotlib, Fred, Jean Giraud, Reiser, Cabu, Claire Bretécher, Mandryka, Jean-Claude Mézières, Philippe Druillet, Jacques Tardi, F’Murrr, Enki Bilal…

Avec Uderzo et Dargaud il créé les studios Idéfix qui réaliseront plusieurs dessins animés d’Astérix et de Lucky Luke. Avec Pierre Tchernia il réalise « Le Viager » et collabore aux « Gaspards ». Pour l’ensemble de son œuvre cinématographique, celui qui rêvait de rencontrer Walt Disney, recevra un César à titre posthume.

L’histoire s’arrête le 5 novembre 1977. Victime d’un infarctus, René Goscinny disparaît à 51 ans.

Hergé déclare : « Tintin s’incline devant Astérix ».

 

 

 

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2017 année Goscinny
Deux grandes expositions rendront hommage au célèbre scénariste
A l’occasion du quarantième anniversaire de la disparition de René Goscinny, en collaboration avec l’Institut René Goscinny, deux grandes expositions rendront hommage au célèbre scénariste (Septembre – Octobre 2017).
« René Goscinny (1926 – 1977) – Au-delà du rire »
au musée d’art et d’histoire du Judaïsme à Paris, 27 septembre 2017 – 4 mars 2018La personnalité haute en couleurs de René Goscinny, enfant d’une famille juive d’Europe centrale et son parcours tout entier méritent l’hommage que cette exposition veut lui rendre. De ses œuvres de jeunesses en Argentine puis à New York en passant par Piloteet la création d’Astérix, cette exposition met en lumière la créativité géniale de celui qui a donné à la culture française l’une de ses plus jolies révolutions. Seront exposés plus de 200 œuvres originales (planches et scénarios originaux) et pour la première fois de très nombreux documents inédits issus des archives Goscinny.Commissaire d’exposition : Anne Hélène Hoog
Contact presse : Sandrine Adass / sandrine.adass@mahj.org – 01 53 01 86 67
« Astérix, Lucky Luke & Cie, le cinéma de Goscinny »
Cinémathèque française 4 octobre 2017 – 7 mars 2018 et CIDBI du 22 juin au 9 décembre 2018La Cinémathèque française (Paris) et La Cité internationale de la bande dessinée et de l’image (Angoulême), en partenariat avec l’Institut René Goscinny, ont conçu une grande exposition consacrée aux influences du cinéma sur le travail de René Goscinny, ainsi qu’à sa propre œuvre cinématographique qui, sous différentes formes, représente une centaine de films.Les personnages de Goscinny continuent de nourrir la culture populaire internationale. Astérix et Obélix, Lucky Luke ou Le Petit Nicolas sont devenus des personnages de cinéma à part entière. Et Goscinny mérite plus que jamais le surnom affectueux que lui avait donné son ami Gotlib : « Walt Goscinny ».Commissaire général d’exposition : Jean-Pierre Mercier
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Biographie de RENÉ GOSCINNY (1926-1977)

Scénariste de génie, René Goscinny est le co-créateur et auteur des aventures d’Astérix, Lucky Luke, Iznogoud, Le Petit Nicolas…

« Moi, j’ai écrit sur les mythes, mais vous, c’est beaucoup mieux, vous avez créé un mythe. »

André Malraux à René Goscinny

Né le 14 août 1926 à Paris, René Goscinny est le fils d’immigrés juifs originaires de Pologne et d’Ukraine. Sa famille s’installe en Argentine en 1928 et très jeune il entame une carrière de dessinateur.

En 1945, Goscinny part vivre aux USA et travaille pour le studio d’Harvey Kurtzman.

Rentré en Europe, il débute une fulgurante carrière. Il sera l’homme des duos mythiques.
En 1951, Goscinny et Uderzo s’associent et forment le tandem le plus célèbre de la bande dessinée. Ensemble ils réalisent Oumpah-Pah, Jehan Pistolet, Luc Junior, Bill Blanchart, Benjamin Benjamine…
En octobre 1959 pour le premier numéro du journal Pilote, Goscinny et Uderzo créent Astérix.
Le triomphe du petit Gaulois sera phénoménal. Ses auteurs accèderont à une notoriété internationale. Avec 350 millions d’albums vendus, et plus de 150 traductions, le succès d’Astérix sera sans équivalent.

Avec Morris qu’il a rencontré à New York, Goscinny devient le scénariste de Lucky Luke en 1955.
En 25 ans de collaboration Morris et Goscinny co-signent une quarantaine d’albums du « poor lonesome cowboy ». Grâce à Goscinny, Lucky Luke initialement créé par Morris, se hisse au rang des best seller de la bande dessinée francophone.

Avec le dessinateur Sempé, Goscinny donne naissance au Petit Nicolas en mars 1959, la même année qu’Astérix. Le Petit Nicolas séduit parents et enfants et devient un classique prescrit dans les écoles.

En 1962, Goscinny créé son dernier grand héros, Iznogoud avec Jean Tabary. Le plus méchant des héros de bande dessinée accède à la notoriété grâce à son désormais célèbre « Je veux être calife à la place du calife ».

Goscinny va révolutionner la bande dessinée. A la tête du légendaire magazine Pilote, il ouvre les colonnes du journal à de jeunes créateurs : Gotlib, Fred, Jean Giraud, Reiser, Cabu, Claire Bretécher, Mandryka, Jean-Claude Mézières, Philippe Druillet, Jacques Tardi, F’Murrr, Enki Bilal…

Avec Uderzo et Dargaud il créé les studios Idéfix qui réaliseront plusieurs dessins animés d’Astérix et de Lucky Luke. Avec Pierre Tchernia il réalise « Le Viager » et collabore aux « Gaspards ». Pour l’ensemble de son œuvre cinématographique, celui qui rêvait de rencontrer Walt Disney, recevra un César à titre posthume.

L’histoire s’arrête le 5 novembre 1977. Victime d’un infarctus, René Goscinny disparaît à 51 ans.

Hergé déclare : « Tintin s’incline devant Astérix ».

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TOUS DROITS RÉSERVÉS © 9E ART+, ORGANISATEUR DU FESTIVAL DE LA BANDE DESSINÉE D’ANGOULÊME

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
LE 20 JANVIER 2017
44e Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême
Du 26 au 29 janvier 2017Hermann
Grand Prix de la 44édition du Festival de la Bande Dessinée : une exposition (155 planches originales), un catalogue et deux rencontres
Exposition 
Parmi les quelque 5 000 planches de bande dessinée produites par le torrent créatif d’Hermann depuis 50 ans, plus de 150 d’entre elles ont été choisies pour l’exposition que le Festival consacre au président de sa 44e édition.
Né en 1938, Hermann passe son enfance dans la campagne boisée ardennaise. Il en garde un goût prononcé pour la nature qui n’a cessé de nourrir son dessin, lui insufflant ce surplus de vie qui transforme le décor en véritable protagoniste de l’oeuvre.
L’exposition s’emploiera à montrer la diversité des terrains arpentés, la récurrence des forêts et des massifs rocheux torturés, où l’âme de chacun se voit révélée à nu.
A travers l’exposition de ces 166 oeuvres originales, le Festival espère ainsi témoigner de la richesse et de la cohérence d’une oeuvre qui s’est déployée sur plus d’un demi-siècle et qui poursuit sa course, indépendante et sans concession, à l’image de son auteur. À travers les époques et les styles, usant d’une vaste palette d’outils, Hermann a creusé son sillon sans se soucier des modes, ce qui ne l’a pas empêché de séduire le grand public. Car à l’image du titre de son dernier livre, publié en 2016, Hermann est un passeur de la bande dessinée.

Jeudi 26 janvier – 13h : Inauguration de l’exposition

Espace Franquin, salle Iribe, 1, boulevard Berthelot · du 26 au 29 janvier 2017 · Production : 9eArt+ · Commissariat : Vladimir Lecointre et Stéphane Beaujean

Le catalogue :
Hermann, le Naturaliste de la bande dessinée
Sortie le 26 janvier 2017
Ce catalogue de 128 pages reprend l’intégralité des textes de l’exposition présentée durant le Festival d’Angoulême. Il présente plus d’une centaine de reproductions de planches originales, scannées en très haute définition, les témoignages de plusieurs auteurs de bande dessinée, ainsi que de nombreux extraits d’entretiens réalisés avec Hermann entre juillet et novembre 2017.
Un ouvrage de Stéphane Beaujean, Vladimir Lecointre et Daniel Pizzoli
Avec les contributions de Franck Biancarelli, Blutch, Christian Rossi, Séra et Olivier TaDucTirage : 2000 exemplaires, vendus exclusivement durant le Festival d’Angoulême (du 26 au 29 janvier 2017), et sur le site du Festival (www.bdangouleme.com) : https://www.bdangouleme.shop/128 pages imprimées en quadrichromie sur papier Muncken pur 150 g
Couverture cartonnée
25 x 35 cm
PVP 29,00 eurosVous pouvez télécharger ici, la couverture HD et des visuels du catalogue.
Les rencontres

Vendredi 27 janvier
14h – 15h30 – Rencontre avec Hermann animée par Romain Brethes et Christophe Ono-Dit-Biot
Conservatoire – Auditorium 

Samedi 28 janvier 
14h – 16h : Rencontre Tintin et Spirou : deux journaux mythiques vus par leurs auteurs avecHermann, Grzegorz Rosinski, Dany, Frank Péet Fred Janin animée par Thierry Tinlot et illustrée par Clarke
Espace Franquin – Salle Bunuel 
Et aussi…
Duke Tome 1, Hermann et Yves H, Le LombardDuke est un homme tourmenté. Shérif adjoint d’une petite bourgade, convaincu par la dimension morale de sa mission, il est aussi un tireur d’élite habitué à la violence. Quand un conflit se déclare entre mineurs et propriétaires terriens, Duke doit quitter sa neutralité. Et recourir à ce qu’il connaît le mieux et redoute le plus : ses armes.

Nous restons à votre disposition pour toute question ou demande d’information supplémentaire,

Sylvie Chabroux & Lucille Noël

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE
LE 18 JANVIER 2016
44ème Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême
Du 26 au 29 janvier 20173 auteurs en lice pour le Grand Prix 

A l’issue du premier tour de l’élection du Grand Prix qui s’est déroulé du 9 au 15 janvier 2017, les trois auteurs retenus pour concourir pour le second tour du vote de désignation du Grand Prix 2017 sont, par ordre alphabétique, les suivants :

– Cosey
– Manu Larcenet
– Chris Ware

Pour information : Alan Moore figurait, à l’issu du premier tour, parmi les trois auteurs plébiscités et bien qu’il soit heureux et fier de cet honneur, il ne souhaite plus participer à la vie publique de la bande dessinée ou recevoir de prix. 

Le deuxième tour se déroulera du 18 au 22 janvier 2017 minuit dans les mêmes conditions que le premier tour à savoir, que tout.e auteur/autrice de bande dessinée professionnel.le, quelle que soit sa nationalité, dont les œuvres sont traduites en français et diffusées dans l’espace francophone et ayant participé au premier tour est admis.e à voter pour l’élection du nouveau Grand Prix de la ville d’Angoulême. Le vote s’effectue sous forme électronique via le site suivant : http://grandprix.bdangouleme.com

Le nom du nouveau Grand Prix sera annoncé le mercredi 25 janvier 2017 à 18 heures à la médiathèque de l’Alpha lors de la cérémonie d’ouverture de la 44e édition du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême.

Vous pouvez télécharger ici les biographies et portraits des trois auteurs.

Nous restons à votre disposition pour toute question,

Sylvie Chabroux & Lucille Noël

Agence Sylvie Chabroux
Sylvie Chabroux / Lucille Noël
Tel. 01 45 23 59 52
Sylvie Chabroux – 06 64 25 48 42
Lucille Noël – 06 33 54 25 69
45, rue d’Hauteville – 75010 Paris
presse@bdangouleme.com
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
18 JANVIER 2017
44e Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême
Du 26 au 29 janvier 2017Le 7e art s’invite à Angoulême :
Justice League Action, Seuls, Lastman,
 Valérian de la case à l’écran 
Nouveau site majeur sur le parcours des festivaliers, le quartier BD-Ciné-Séries s’inscrit dans une dynamique installée depuis plusieurs années par le Festival : chercher à renforcer les liens entre bande dessinée et le cinéma, mais aussi les séries. Témoin de cette ancienne et riche collaboration entre le 7e et le 9e art, le Festival consacre ainsi pendant quatre jours un lieu dédié aux avant-premières, aux documentaires et aux adaptations de bandes dessinées, montrant comment une oeuvre peut passer de la case à l’écran.
Projection Justice League Action
Les plus grands Super Héros sont de retour à la télévision dans JUSTICE LEAGUE ACTION, une toute nouvelle série animée de Warner Bros. Animation. Batman, Superman et Wonder Woman mènent les Super Héros de l’univers DC contre leurs ennemis les plus célèbres dans des aventures pleines d’action, d’humour et de sensations fortes. Chaque épisode, d’une durée de 11’, met en scène plusieurs membres de la Ligue des Justiciers prêts à relever tous les défis pour défendre la Terre et ses habitants.
Les 26 premiers épisodes de la série est diffusée sur France 4 (canal 14) à partir du samedi 4 février à 8h25 à l’occasion d’un mois spécial Batman sur la chaîne. Le chevalier noir prend ses quartiers dans « Ludo en mode action » lors d’une programmation événementielle autour de la série, des spéciaux et des longs métrages proposés tout au long du mois de février.
Projection · Vaisseau Moebius, salle Némo · Jeudi 26 janvier à partir de 14 heures
Projection Seuls 
Quelques jours avant la sortie du film, le 8 février 2017, le Festival accueille un avant-première le film Seuls, adapté de la série éponyme de Bruno Gazzotti et Fabien Vehlmann, créée en 2006 et publiée dans le journal de Spirou. Vendue à plus d’un million d’exemplaires, la bande dessinée avait reçu le Prix Jeunesse à Angoulême. Les jeunes héros et leur univers fantastique s’incarnent enfin à l’écran dans ce film réalisé par David Moreau. Les acteurs ainsi que les auteurs seront présents à Angoulême pour introduire le film. Un événement à ne pas rater !

Avant-première Seuls 

vendredi 27 janvier à 14h au Vaisseau Moebius. L’équipe du film se rendra ensuite sur le stand Dupuis pour une séance de dédicaces exceptionnelle.14h – Rencontre avec l’équipe du film
14h30 – Projection du film
16h – Point Presse
17h – Dédicace sur le stand de Dupuis
Avant-Première · Vaisseau Moebius, salle Némo · Vendredi 27 janvier à partir de 14 heures
Projection : Lastman
L’intégrale, la soirée 100% série 

Quand on évoque Lastman, on ne parle pas de série mais d’un univers. Fort du succès de cette série de bande dessinée dont le 9e tome est sorti cet automne chez Casterman, les auteurs déclinent leurs personnages à travers un jeu vidéo et une série télévisée sur France TV.

Cette série animée de 26 épisodes se place chronologiquement avant la série de bande dessinée, une préquelle pour comprendre la jeunesse des personnages et la menace qui pèse sur nos héros. Le ton et la réalisation de Jérémie Périn s’inscrivent dans l’esprit de la série originelle en gardant cet équilibre entre l’humour et la tension qui nous attachent à la quête de Richard et Adrian, en accentuant le côté sombre de l’intrigue et les hommages à la culture geek.

Vous aviez pu découvrir les deux premiers épisodes l’année dernière dans le cadre de l’exposition « Lastman Universe », cette année nous vous proposons d’en visionner l’intégralité en compagnie des auteurs. Une soirée unique et attendue.

17h30 – Projection des épisodes de la série
19h30 – Entracte
20h15 – Prise de parole des auteurs et producteurs
23h30 – Fin de la projection
Projection · Vaisseau Moebius, salle Némo · Vendredi 27 janvier à partir de 17h30
Mais aussi … 
Exposition Valérian de la case à l’écran 
Présentée par BNP Paribas

À l’occasion des 50 ans de Valérian et Laureline et de l’adaptation de leurs aventures par Luc Besson, qui sortira au cinéma le 26 juillet 2017, retour sur la série SF culte, de Mézières et Christin à travers une exposition mettant un perspective le regard des créateurs du 7e et du 9e art. Au programme, des contenus du film en exclusivité mondiale (volumes, costumes, extraits…) et les planches et dessins de l’oeuvre originelle. 

BNP Paribas proposera avec le Festival International de la BD d’Angoulême une exposition exclusive sur Valérian qui mettra en perspective les créations originelles de la bande dessinée culte imaginée par Pierre Christin et Jean-Claude Mézières et leur adaptation cinématographique par Luc Besson. Cette exposition va offrir à tous les fans de science-fiction et cinéphiles en général la possibilité de découvrir des extraits exclusifs du film. Une découverte qui permettra également d’établir des parallèles entre l’œuvre de bande dessinée et sa transposition à l’écran, jetant ainsi des passerelles entre deux formes d’expression artistique populaire qui s’inspirent de plus en plus mutuellement, le 7e et 9e art.

Exposition Valérian de la case à l’écran · L’Alpha – Médiathèque de GrandAngoulême, du 26 au 29 janvier 2017 · Production : 9eArt+ / Europacorp / BNP · Scénographie : MADesigners · Commissariat : Stéphane Beaujean · Textes : Christophe Quillien

Rencontres 
Vendredi 27 janvier, 14h – 15h30 : Rencontre Valérian avec Pierre Christin et Jean-Claude Mézières animée par Laurence Le Saux – avec le soutien du CNL
L’Alpha – AuditoriumSamedi 28 Janvier, 11h – 12h30 : Rencontre Valérian – Le film avec Jean-Claude Mézières,Pierre Christin, Virginie Besson (productrice), Sylvain Despretz (concept art), Eric Gandois(storyboard) et Hugues Tissandier (décorateur)
Théâtre – Scène Nationale
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44ème Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême
Du 26 au 29 janvier 201710 albums en compétition pour le Fauve d’Or

Les membres du Grand Jury* de la 44e édition du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême se sont réunis le lundi 9 janvier 2017 pour établir la liste des dix albums en lice pour le Fauve d’Or – Prix du Meilleur Album. La liste des 42 titres de la Sélection Officielle est réduite à 10 titres pour ce Prix.

Ce qu’il faut de terre à l’homme, Martin Veyron, Dargaud
Chisakobé Tome 4, Minetarô Mochizuki, Le Lézard Noir
Histoires croûtes, Antoine Marchalot, Les Requins Marteaux
La légèreté, Catherine Meurisse, Dargaud
Martha & Alan d’après les souvenirs d’Alan Ingram Cope, Emmanuel Guibert, L’Association
Mauvaises filles, Ancco, Cornélius
Patience, Daniel Clowes, Cornélius
Paysage après la bataille, Eric Lambé et Philippe de Pierpont, Actes Sud/Fremok
Shangri-La, Mathieu Bablet, Ankama
Stupor Mundi, Néjib, Gallimard BD
Le Fauve d’Or – Prix du Meilleur Album, récompense le meilleur album de l’année, sans distinction de genre, de style ou d’origine géographique. Il seradécerné le samedi 28 janvier 2017 à 19 heures pendant la cérémonie de remise des Fauves du Festival au théâtre d’Angoulême.

Vous pouvez télécharger via ce lien les 10 couvertures, portraits et biographies des auteurs des albums qui composent la shortlist. Enfin, vous pouvez consulter ici, le livret de la Compétition Officielle.

*Rappel composition du Grand Jury 2017 :

  • Posy Simmonds : Autrice, présidente du jury
  • Marius Chapuis : Journaliste – Libération
  • Mathias Enard : Écrivain
  • Nora Hamzawi : Humoriste et comédienne
  • Jean-David Morvan : Scénariste
  • Vo Song Nguyen : Libraire – Millepages
  • Catherine Robin : Journaliste – Elle

Nous restons à votre disposition pour toute information complémentaire,

Sylvie Chabroux & Lucille Noël

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26 au 29 Janvier 2017

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Le Festival International de la Bande Dessinée (FIBD), qui se tiendra du 26 au 29 janvier 2017 à Angoulême en Charente, a dévoilé ce vendredi 9 décembre sa programmation à Radio France. Après un hommage à Gotlib, Grand Prix 1991, disparu dimanche 4 décembre, Stéphane Beaujean, directeur artistique de la manifestation a échangé quelques mots avec le dessinateur belge Hermann, 78 ans, Grand Prix de l’année 2016.

Assis sur l’estrade, les deux hommes ont évoqué l’exposition qui lui sera consacrée et les débuts de ce festival désormais reconnu dans le monde entier. L’homme aux 136 albums (en cinquante ans de carrière!) se souvient être venu à la première édition en 1973: “Il y avait trois pelés et deux tondus”, a-t-il dit avec son bel accent belge. Il y est souvent revenu les années suivantes avant de privilégier des festivals plus modestes. “Aujourd’hui, il y a trop de monde à Angoulême”.

Ce public, de plus en plus nombreux chaque année, désire rencontrer les auteurs. Dans un contexte de surproduction et de crise du milieu de la BD, des organismes comme les Etats Généraux de la Bande Dessinée militent pour une rémunération plus juste des auteurs. A partir de cette édition, les interventions des auteurs lors de conférences seront rémunérées, a annoncé Vincent Monadé, le président du Centre national du livre.

Des expositions Gaston, Will Eisner et Valérian

Parmi les nouveautés…

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