GALERIE CHRISTOPHE GAILLARD PHOTO LOS ANGELES du 25 au 28 avril 2013

GALERIE CHRISTOPHE GAILLARD

Paris Photo Los Angeles

PIERRE MOLINIER / HANNAH WHITAKER
Imaginary landscapes

Stage 32 / Booth 6

25.28 Apr 2013

Les notions d’indétermination et d’interprétation. Voilà sans aucun doute deux clefs qui à la fois décrivent les principes compositionnels de John Cage, mais qui peuvent tout aussi bien s’appliquer à la série éponyme de l’artiste américaine Hannah Whitaker et au photographe français Pierre Molinier.
Chez ces deux derniers, Pierre Molinier et Hannah Whitaker, c’est bien l’imaginaire qui gouverne leur travail et, comme chez John Cage, une même tentative d’organiser un matériau sérié (les corps démembrés chez Molinier et les «patterns» lumineux chez Whitaker). Dans une interview en 1965, Cage déclarait: «En cherchant comment remettre en jeu les éléments rejetés, j’ai toujours été du côté des choses qu’on ne doit pas faire.» Cette citation ne résume-t-elle pas à elle seule la démarche du photographe-démembreur-colleur-inventeur ?
Parallèlement Whitaker emprunte le principe structurel de la composition de John Cage « imaginary landscape n°1 » pour la décliner à l’organisation de ses photographies. Le corps chez l’un et le paysage chez l’autre deviennent alors objet de fantasme, champ de l’imaginaire, «cosa mentale».

Inderminacy and interpretation. Those two notions are undoubtly two keys that apply to John Cage’s compositional (writing) principles just as well as to the eponymous series by US artist Hannah Whitaker and to the work of french photographer Pierre Molinier.
Both Pierre Molinier’s and Hannah Whitaker’s works are indeed governed by imagination, and, in echo to John Cage, by the same attempt to organize a serialized material (dismembered bodies by Molinier, light patterns in the case of Whitaker). In a 1965 interview, Cage said that, in seeking to build on the elements usually bound to rejection, he has always felt on the side of the very things that one should not do. Do not we face here a statement that summarizes the attempts of Molinier, the photographer-maker of collages- inventor?
It has also been said of Whitaker that she lets the process of imagemaking infiltrate intention, so th at chance becomes an equal partner in determining the final product and pay a tribute to Cage chances operations». Body for one, landscape for the other, thus become an object of fantasy, a playing field for imagination, a «cosa mentale»

  Pierre Molinier est un inconnu de renommée mondiale. Il n’est pas une exposition, pas un catalogue sur le corps, la confusion des genres et la sexualité qui ne fasse part de ce «génie» acclamé par André Breton dans un texte mémorable de 1956. Ses photographies énigmatiques ont influencé l’art corporel aux Etats-Unis et en Europe dans le début des années 70 et continuent d’être une référence pour des artistes qui le citent tels Cindy Sherman, Mike Kelley, Erwin Olaf.Pierre Molinier (1900-1976) is an unknown artist of worldwide fame. Every book and every exhibition on the body, gender confusion or sexual excess seems to feature at least one work by this artist whose “genius” was acclaimed by André Breton in a memorable text publishedin 1956. His enigmatic photographs influenced European and North American body artists in the early 1970s and continue to engage artists (a lot of them paid tribute to him, such as Cindy Sherman, Mike Kelley, Erwin Olaf, to name a few), critics, and collectors.
Hannah Whitaker est une artiste américaine basée à Brooklyn, elle a récemment exposé à Thierry Goldberg gallery et Casey Kaplan à New York, ainsi qu’auxRencontres d’Arles l’été dernier ou elle était présentée dans le prix Découverte par Philip S.Block de l’ICP. Elle contribue régulièrement à des revues comme Triple Canopy et Blind Spot, et enseigne la photographie à Parsons The New School for Design. Son travail est actuellement exposé à Miami au Locus Project.Born in 1980, Hannah Whitaker, based in Brooklyn, has recently exhibited at Thierry Goldberg Gallery in New York and at the Rencontres d’Arles Photography Festival, where she was nominated by Phillip S. Block for the Discovery Award. Other recent projects include co-editing Blind Spot magazine’s Issue 45 and co-curating an accompanying exhibition at Invisible Exports in New York. She is a contributing editor for Triple Canopy; for which she edited in 2011 the 12th issue, and devoted to photography. She currently has a solo show on view in the project space at Locust Projects, Miami.

Gallery

Guillaume Lebelle, Pan / untill May 11


Outside walls

– Limonene at Locust Projects in MIAMI, Hannah Whitaker / 16.03.2013 – 26.04.2013
– Poétique d’objets – LAAC / Dunkerque / with among others Daniel Pommereulle, Tetsumi Kudo / 6.04.2013 – 15.09.2013
– Sous influences arts plastiques et psychotropes, La Maison Rouge with among others Isabelle Le Minh, Hélène Delprat, Daniel Pommereulle, Arnulf Rainer  15/02 – 19/05/ 2013
– L’embarras du choix, Galerie du Granit à Belfort du 7 mars au 13 avril et la Tour 4 de Belfort du 7 mars au 27 mai with among others Daniel Pommereulle
– Je t’aime… moi non plus, MUBA, Tourcoing, with among other s Pierre-Yves Bohm 07.03.2013 – 17.06.2013
– Babel, Le Botanique, Bruxelles, with among others Thibault Hazelzet 28/02- 21/04/2013
– Émoi & moi Mac/Val with among others Daniel Pommereulle  23/02 -28/04/2013

GALERIE CHRISTOPHE GAILLARD
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12 rue de Thorigny
75003 Paris
France

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