LIVRES PARIS 2019 Porte de Versailles le 15 / 3 / 2019

LIVRES PARIS 2019

Photos Jean Paul ” Guerrier ” Bellanger  Bel7infos

 

 

 

 

 

 

1ere Partie Vendredi 15 Mars 2019

Monsieur FRANCK RIESTER Ministre de la Culture

Madame Françoise NYSSEN ex Ministre de la Culture  avec notre Président du salon

Madame CHRISTINE ALBANEL ancienne Ministre de la Culture

3 Ministres de la Culture pour ce Vendredi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

YAMEN MANAI

 

 

 

 

 

 

YOUSSOUF AMINE ELALAMY

 

 

 

 

 

 

KHALIL DIALLO

 

 

 

 

 

 

DJAILI AMADOU AMAL

 

 

 

 

 

 

PIERRE KOUASSI KANGANNOU

 

 

 

 

 

 

SALIMA LOAFA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1ère édition du Prix Orange du Livre en Afrique

Ce prix récompensera en 2019 un texte de fiction écrit en langue française par un écrivain africain et publié par une maison d’édition basée sur le continent africain.
Les livres éligibles doivent être publiés entre le 1er janvier 2017 et le 30 octobre 2018.

Une présélection de six livres a été faite fin février par des comités de lecture basés dans plusieurs pays africains.

La remise du Prix est prévue le 23 mai à Yaoundé au Cameroun. En plus d’une dotation de 10.000 euros, le lauréat bénéficiera d’une campagne de promotion de son ouvrage.

Pour cette première édition, 59 titres sont en lice, proposés par 39 maisons d’édition basées dans 16 pays (Algérie, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée, Mali, Maroc, Maurice, Niger, République Démocratique du Congo, Sénégal, Togo, Tunisie).

Le Jury de cette 1ère édition
Le jury est composé d’écrivains, de critiques littéraires, de journalistes, ainsi que de personnalités reconnues dans le monde littéraire :
⦁ Véronique Tadjo (Côte d’Ivoire), présidente
⦁ Yvan Amar (France)
⦁ Valérie Marin La Meslée (France)
⦁ Nicolas Michel (France)
⦁ Mohamed Mbougar Sarr (Sénégal)
⦁ Wilfried N’Sondé (Congo)
⦁ Michèle Rakotoson (Madagascar)
⦁ Kouam Tawa (Cameroun)
⦁ Fawzia Zouari (Tunisie)

Les comités de lecture
Cinq comités de lecture sont chargés de la lecture de l’ensemble des ouvrages et ont sélectionné suite à des délibérations 6 livres soumis ensuite au Jury. Les comités sont basés dans 5 pays différents : Cameroun, Côte-d’Ivoire, Madagascar, Maroc, Sénégal.

Les 6 finalistes
Ils seront présents à Paris vendredi 15 mars à 18h sur la scène Agora de Livre Paris

Après délibérations des comités de lecture, la liste des six finalistes de la 1ère édition du Prix Orange du Livre en Afrique est connue :

⦁ Djaïli Amadou Amal, Munyal, Les larmes de la patience, Editions Proximité (Cameroun)
⦁ Khalil Diallo, A l’orée du trépas, Harmattan Sénégal (Sénégal)
⦁ Youssouf Amine Elalamy, Même pas mort, Editions le Fennec (Maroc)
⦁ Pierre Kouassi Kangannou, La rue 171, Eburnie (Côte d’Ivoire)
⦁ Salima Louafa, Chairs d’argile, Afrique Orient (Maroc)
⦁ Yamen Manaï, L’amas ardent, Editions Elyzad (Tunisie)

Les six auteurs finalistes sont invités à Paris et présenteront leurs livres lors d’une conférence prévue le vendredi 15 mars 2019 à 18h sur la scène Agora de Livre Paris en présence de Christine Albanel, Présidente Déléguée de la Fondation Orange. La rencontre sera animée par Hubert Artus, journaliste littéraire.

Le Jury final désignera un lauréat parmi les six finalistes, qui se verra décerner le Prix le 23 mai prochain à Yaoundé au Cameroun. Il recevra une dotation de 10.000 euros et bénéficiera d’une campagne de promotion de son ouvrage.

 

Les finalistes de la 1ère édition
du Prix Orange du Livre en Afrique

 

Djaïli Amadou Amal, Munyal, Les larmes de la patience, Editions Proximité (Cameroun)

Djaïli Amadou Amal est une écrivaine camerounaise engagée contre les discriminations sociales et la condition de la femme dans le Sahel.
Son roman Munyal, les larmes de la patience, paru en 2017 chez Proximité, traite des questions des violences conjugales dans les mariages polygamiques. Ce roman lui permet, une fois de plus, d’irriguer de sa sensibilité le rude combat de l’émancipation de la femme dans le Sahel et en Afrique.

Résumé du livre :
L’histoire de 3 jeunes femmes, Ramla, Hindou et Safira à Maroua au Cameroun. Toutes les 3 ont le même destin : être mariée de force et vite, être soumise à leur mari, toujours. Roman polyphonique, trois femmes, tour à tour, s’épanchent dans une société polygame qui les marie contre leur gré, qui leur impose soumission et patience face à des mâles tout puissants.

 

Khalil Diallo, A l’orée du trépas, Harmattan Sénégal (Sénégal)

Khalil Diallo, né en Mauritanie, est un jeune Sénégalais de 26 ans. Professionnel du QHSE, il est passionné de littérature et se dit « amoureux du verbe et tailleur de mots ». Il est chargé de cours à l’Institut Africain de Management et l’auteur du recueil de poèmes Chœur à cœur et du roman À l’orée du trépas (L’Harmattan Sénégal, 2018). Pour son premier roman, l’auteur a signé une fiction d’amour, d’exil, de larmes, de révolte mais aussi un roman d’espérance contre l’obscurantisme religieux. En vrai poète, il dresse le portrait lyrique d’un monde désabusé, apeuré, mais qui s’efforce d’aimer et qui refuse de vivre au rabais.

Résumé du livre :
Interpellation à l’obscurantisme religieux à travers l’histoire d’Ismaïla, fils d’un Imam, élevé dans la religion musulmane et victime de manque d’affection et de sentiment de rejet suite à la malédiction adressée contre lui par son père et la perte de sa mère à onze ans. Sa relation amoureuse avec la belle Amina s’est brutalement volatilisée suite à une attaque terroriste visant son vol lors de son retour vers le Canada, si bien qu’il a décidé de se venger contre non seulement les islamistes radicaux mais aussi tous ceux qui avaient failli à prévoir la survenue de cet attentat-suicide incluant Chefs d’Etats, forces de sécurité et services de renseignements.

 

Youssouf Amine Elalamy, Même pas mort, Editions le Fennec (Maroc)

Ecrivain et artiste marocain, Youssouf Amine Elalamy est l’auteur de plusieurs romans. Auteur francophone, il publie en 2005 Tqarqib Ennab, un livre en Darija (arabe marocain) et obtient en 1999, le Prix du meilleur récit de voyage décerné par le British Council International pour ses écrits en anglais.
Ses livres sont traduits dans plusieurs langues. Porté par une écriture subtile, à la fois douce et mordante, Même pas mort est un récit envoûtant, émouvant, bouleversant ; un pied de nez à la mort et un hymne à la vie.

Résumé du livre :
– « Dis papa, qu’est que la mort ?
– Tu verras. »
Et voilà, face au corps inerte, encombrant et inutile de son père, l’auteur se verse dans un long monologue sur le sens de la mort et de cette valse macabre se jouant entre la maladie et le corps.
L’absence faisant remonter les souvenirs, il voudrait faire revivre son père par l’écriture et nier ainsi sa dissolution par le refus de l’oubli.

 

Pierre Kouassi Kangannou, La rue 171, Eburnie (Côte d’Ivoire)

Titulaire d’un Doctorat de Lettres modernes, Diplômé de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA), Pierre Kouassi Kangannou, Préfet, travaille depuis quelques années dans l’Administration publique. Son premier roman, Dans ce foutu pays, publié chez L’Harmattan en 2013 a été bien accueilli par la critique et objet de travaux de recherche en Master et Doctorat.
De même, La Rue 171, finaliste du grand prix littéraire d’Afrique noire, de l’année dernière, a été objet de plusieurs communications.

Résumé du livre :
La Rue 171, au « Pays des mille et une merveille » n’est pas une rue comme les autres. Elle observe ses usagers et commente leurs allées et venues. La Rue 171 note tout et porte sur la société un regard critique, parfois très dur, condescendant et méprisant même. Elle est tantôt sarcastique, tantôt insolente, parfois attristée voire révoltée par les comportements humains, qui courent derrière la richesse, le pouvoir. Des femmes et des hommes corrompus, pervertis, débauchés, miséreux et misérables. La rue 171 a tout vu, tout entendu et a un avis sur tout. Ce roman se présente comme la mémoire de La rue 171 qui pourrait être partout et nulle part mais dans un contexte bien africain.

 

Salima Louafa, Chairs d’argile, Afrique Orient (Maroc)

Salima Louafa est née en 1981 à Rabat. Passionnée par le journalisme, elle collabore à la rédaction d’articles pour le compte du Times of India à New Delhi ainsi que pour le quotidien marocain l’Opinion.
À travers, des histoires d’amour et de tromperies, Chairs d’argile nous transforme en témoins de jeunes vies venues d’Afrique subsaharienne, qui ne traverseront jamais la Méditerranée et dont personne ne connaît les noms. Des enfants qui n’existent plus et qui sont dépouillés de leurs reins ou de leurs cornées à des fins mercantiles.

Résumé du livre :
Chairs d’argile relate la vie d’un couple improbable vivant un amour impossible au gré de leurs vies disparates et de leurs obsessions névrotiques. Une image de la société moderne où le pouvoir de l’amour n’arrive plus à supplanter celui de l’apparence et de l’argent, où les crimes organisés côtoient l’honneur, où malgré tout personne ne peut échapper à son destin.

 

Yamen Manaï, L’amas ardent, Editions Elyzad (Tunisie)

Né en 1980 à Tunis, Yamen Manaï, ingénieur, travaille sur les nouvelles technologies de l’information.
Son roman L’Amas ardent (2017) est honoré de plusieurs prix littéraires : en Tunisie, le Prix Comar d’Or, en France, le Prix des cinq continents de la Francophonie 2017, le Prix Maghreb de l’ADELF, le Prix Lorientales, et le Grand Prix du Roman Métis de la Réunion.
En véritable conteur, Yamen Manaï dresse avec vivacité et humour le portrait aigre-doux d’une Tunisie vibrionnante, où les fanatiques de Dieu ne sont pas à l’abri de Sa foudre. Une fable moderne des plus savoureuses.

Résumé du livre :
Dans un minuscule village perdu au fin fond de l’arrière-pays tunisien, M. le Don, apiculteur passionné et ascète, élève en parfaite harmonie avec la nature, ses cheptels d’abeilles, qu’il considère comme « ses filles ». Jusqu’au jour du drame : l’attaque et le ravage de plusieurs de ses colonies d’abeilles par des frelons asiatiques. Déterminé à protéger et sauver ses abeilles coûte que coûte, le Don part sur les traces de ces frelons, sans se douter que se cachent derrière eux des ennemis et des fléaux bien plus redoutables pour cette Tunisie postrévolutionnaire en prises avec le fondamentalisme religieux.

 

 

 

 

 

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