Mélie Fraisse infos

Mélie Fraisse

Mélie Fraisse
1er Ep
Disponible en digital le 7 juillet
 
Avec le premier EP de Mélie Fraisse, on découvre la chair rugueuse d’une électro organique parfois saturée, une voix fragile pour une pop immersive en dentelle.
Premier Prix de violon puis Ingénieur du son diplômée du CNSM de Paris, Mélie Fraisse aborde la musique par le son, son traitement, ses signaux électriques. Nourrie par l’écoute de Beth Gibbons, J.S. Bach, Pink Floyd, Prokofiev, Metronomy, Kraftwerk, ou The Doors, Mélie Fraisse séduit par la sensibilité qui imprègne sa musique tout au long d’un Ep qu’elle a conçu avec une patience d’artisan, et qui a été produit par Frédéric Soulard (MAESTRO/Tigersushi).
Premier extrait, A Walk, et son joli clip en animation, est un titre sur la transition, le passage, l’étape, le tiraillement qu’il peut il y avoir entre la difficulté du « lâcher prise » pour pouvoir enfin avancer.
Pour regarder et diffuser le clip d’A Walk :
Mélie Fraisse est tout d’abord le nom de l’artisan ; musicienne, violoniste et chanteuse.
Elle découvre la scène et le studio puis l’écriture en collaboration avec d’autres artistes. L’entrée au CNSM dans la classe de Formation Supérieure aux Métiers du Son, marque sa bifurcation de la musique classique vers les musiques dites ‘actuelles’, vers le son, sa forme, sa couleur, vers l’énergie des infrabasses et des parties de batterie. Sa fascination pour les synthétiseurs, plus qu’un outil, un instrument polymorphe, qui à chaque nouveau son, se meut dans un autre instrument qu’il va falloir jouer avec un autre geste, lui permet de façonner au fil du temps, d’abord pour les autres puis ensuite pour elle, une esthétique qui lui est propre.
Son projet qualifié d’électro melodic orchestra reflète son amour pour la chanson pop, populaire, accessible, que l’on aime fredonner, sa passion pour les couleurs électroniques denses et parfois saturées, l’amour de l’écriture orchestrale et ses arrangements en ramifications et profondeur, le violon, sa connaissance technique et sa forte connotation, le tout dans un descriptif puissant d’ambiances cinématographiques.
Premier Prix de violon puis Ingénieur du son diplômée du CNSM de Paris, Mélie Fraisse
aborde la musique par le son, son traitement, ses signaux électriques. Les huitres, l’art modeste, les origines italiennes de la cuisine et des gens, l’exubérance et l’impudeur sonore, les spectacles de musique et de danse chaque été avec les cousins : c’est à Sète, les pieds dans la mer, sous le regard de Brassens et Paul Valéry qu’elle nourrit un respect pour le mot populaire. Ses passages dans les conservatoires et autres grandes maisons finissent de bâtir la colonne vertébrale de ce qui sera son esthétiques musicale, pour les autres et aujourd’hui pour elle.
Beth Gibbons, J.S. Bach, Pink Floyd, Prokofiev, Metronomy, Kraftwerk, The Doors, elle
nourrit ses influences dans la sensualité, les profondeurs de la matière sonore et de l’écriture musicale, la transe et l’envoutement.
Une poésie dans un cynisme doux, des chansons sur la vie, traitées par des atmosphères, des couleurs, des ambiances. Un mot souvent revient : mélancolie, celle que l’on refuse parfois mais que l’on aime doucement.

Mélie Fraisse

Mélie Fraisse
1er Ep
Disponible en digital le 7 juillet
Avec le premier EP de Mélie Fraisse, on découvre la chair rugueuse d’une électro organique parfois saturée, une voix fragile pour une pop immersive en dentelle.
Premier Prix de violon puis Ingénieur du son diplômée du CNSM de Paris, Mélie Fraisse aborde la musique par le son, son traitement, ses signaux électriques. Nourrie par l’écoute de Beth Gibbons, J.S. Bach, Pink Floyd, Prokofiev, Metronomy, Kraftwerk, ou The Doors, Mélie Fraisse séduit par la sensibilité qui imprègne sa musique tout au long d’un Ep qu’elle a conçu avec une patience d’artisan, et qui a été produit par Frédéric Soulard (MAESTRO/Tigersushi).
Premier extrait, A Walk, et son joli clip en animation, est un titre sur la transition, le passage, l’étape, le tiraillement qu’il peut il y avoir entre la difficulté du « lâcher prise » pour pouvoir enfin avancer.
Pour regarder et diffuser le clip d’A Walk :
Mélie Fraisse est tout d’abord le nom de l’artisan ; musicienne, violoniste et chanteuse.
Elle découvre la scène et le studio puis l’écriture en collaboration avec d’autres artistes. L’entrée au CNSM dans la classe de Formation Supérieure aux Métiers du Son, marque sa bifurcation de la musique classique vers les musiques dites ‘actuelles’, vers le son, sa forme, sa couleur, vers l’énergie des infrabasses et des parties de batterie. Sa fascination pour les synthétiseurs, plus qu’un outil, un instrument polymorphe, qui à chaque nouveau son, se meut dans un autre instrument qu’il va falloir jouer avec un autre geste, lui permet de façonner au fil du temps, d’abord pour les autres puis ensuite pour elle, une esthétique qui lui est propre.
Son projet qualifié d’électro melodic orchestra reflète son amour pour la chanson pop, populaire, accessible, que l’on aime fredonner, sa passion pour les couleurs électroniques denses et parfois saturées, l’amour de l’écriture orchestrale et ses arrangements en ramifications et profondeur, le violon, sa connaissance technique et sa forte connotation, le tout dans un descriptif puissant d’ambiances cinématographiques.
Premier Prix de violon puis Ingénieur du son diplômée du CNSM de Paris, Mélie Fraisse
aborde la musique par le son, son traitement, ses signaux électriques. Les huitres, l’art modeste, les origines italiennes de la cuisine et des gens, l’exubérance et l’impudeur sonore, les spectacles de musique et de danse chaque été avec les cousins : c’est à Sète, les pieds dans la mer, sous le regard de Brassens et Paul Valéry qu’elle nourrit un respect pour le mot populaire. Ses passages dans les conservatoires et autres grandes maisons finissent de bâtir la colonne vertébrale de ce qui sera son esthétiques musicale, pour les autres et aujourd’hui pour elle.
Beth Gibbons, J.S. Bach, Pink Floyd, Prokofiev, Metronomy, Kraftwerk, The Doors, elle
nourrit ses influences dans la sensualité, les profondeurs de la matière sonore et de l’écriture musicale, la transe et l’envoutement.
Une poésie dans un cynisme doux, des chansons sur la vie, traitées par des atmosphères, des couleurs, des ambiances. Un mot souvent revient : mélancolie, celle que l’on refuse parfois mais que l’on aime doucement.
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