SAINT-EMILION JAZZ FESTIVAL

SAINT-EMILION

Bonsoir à tous, nous sommes très heureux de vous présenter le 5ème millésime du Saint Emilion Jazz Festival // We are thrilled to share with you the program of the 5th edition of Saint-Emilion Jazz Festival.http://youtu.be/08gVd0Dr-_Q

Saint-Emilion Jazz Festival célèbre son 5ème anniversaire 🙂 Réservez vos billets dès…
YOUTU.BE

Dans un environnement où l’empreinte du temps a laissé sa trace au coin de chaque monument, chaque vignoble, il peut paraître dérisoire de parler de deuxième édition, tant les millésimes se sont succédés au fil de l’histoire. Pourtant c’est avec une grande fierté et une joie non dissimulée que nous vous annonçons la livraison de ce deuxième opus.La cité médiévale reste l’inspiration première de ce mariage entre la musique et le vin. Cette union demeure irrémédiablement marquée par le sceau de la qualité, celle des vins qui sont produits ici, et celle des musiciens qui se produiront durant le Festival.La grande scène de la Douve du Palais Cardinal, accueillera de nouveau les plus grands noms de la musique contemporaine. La salle des Dominicains, dans un cadre plus intimiste et propre à la rêverie, recevra des pianistes de renom, dans le cadre du cycle des Pianos Solo. Le site du Parc Guadet recevra cette année, sur une toute nouvelle scène, treize concerts, entièrement gratuits, à l’occasion du Festival Off. Vous pourrez par ailleurs vous restaurer et goûter les productions locales, midi et soir, tout en appréciant des artistes de talent dans une ambiance conviviale.

La joie, le bonheur, les émotions, ressentis lors de la première édition, nous ont incités à reconduire cet événement. La vieille cité a vibré pendant 4 jours et chaque participant a pu éprouver une atmosphère tout à fait particulière qui s’est dégagée de spectacles forts et intenses. Nous vous accueillerons
du 18 au 21 juillet avec la même ambition de vous émouvoir et de vous faire partager des moments inoubliables, dans un cadre unique et exceptionnel.

Telle est notre volonté et celle des habitants de Saint-Émilion, dont les châteaux garderont leurs portes ouvertes afin de vous faire découvrir tous les mystères et les charmes de ce village.

Bon festival à tous.

Dominique Renard
Président


Gary Husband est une réelle fierté du Festival cette année, et pour cause !
Il fait partie de ces rares artistes qui maîtrisent parfaitement deux instruments : c’est un excellent pianiste et un batteur d’exception. Dès le plus jeune âge, il accompagne son père musicien aux enregistrements du Northen Dance Orchestra, et sa maison est toujours remplie d’artistes d’univers différents. C’est pour lui une révélation. C’est en suivant tout d’abord des leçons intensives de piano classique et en apprenant seul la batterie qu’il trouve son équilibre. Il rejoint encore adolescent plusieurs groupes avec lesquels ils donnent des concerts dans des pubs et bars d’Angleterre, forme son premier groupe de jazz, et enchaîne les tournées, émissions de radio et de télévision, au Royaume Uni et parfois même en Europe. Tout cela avant même d’avoir atteint l’âge de 18 ans, en tant que batteur et pianiste. Il dirige par la suite plusieurs de ses formations, compose et arange pour les plus grands. Il est le clavier et batteur du grand guitariste john McLaughlin depuis 2009. Un pianiste d’exception pour inaugurer le deuxième millésime du Cycle de Pianos Solo de Saint-Émilion !
Le sorcier des rythmes.Maîtrisant toutes les formes de percussions avec alégresse et dextérité, Minino nous invite inévitablement à un voyage de toutes les contrées où les pulsations raisonnent. Installé en France depuis déjà 20 ans, Minino semble pourtant plus que jamais attaché à ses racines argentines. Musique inclassable, c’est un réel métissage de ses origines où l’africain côtoie le péruvien, où l’espagnol se marie avec l’américain, où le jazz se mêle au tango et au groove. Côté scène, ça s’amuse, ça fête, ça chahute, en deux mots ça joue ! L’humour n’est jamais très loin avec Minino car la musique doit être festive et jaillir sous la peau de ses instruments fétiches. C’est également une musique touchante, personnelle, remplie d’émotions que l’on découvre ici. Minino nous a comblé par sa présence à la première édition du Festival, en jouant avec Jacky Terrasson et Dee Dee Bridgewater. Il revient cette année et inaugure les Douves avec sa formation Minino Garay et les Tambours du Sud, pour nous faire voyager, sauter, taper des mains !
«Gracias» à la France, cette terre d’asile où, comme il le dit avec tant de reconnaissance et de tendresse,
il a échoué par hasard depuis le Liban, sans le sou pour atteindre l’Espagne dont il parlait la langue.
En Décembre 1952, Ernesto Tito Puentes a posé ses valises, sa culture afro-cubaine, le soleil de sa musique
à Paris, et on ne se satisfera jamais assez que nombre d’artistes de variétés bien de chez nous, aient sollicité tant sa trompette que son orchestre sur des titres que de nos années fac à nos périodes un peu déjantées, nous avons tous écoutés ! Souvenez-vous, l’Olympia 1977, Joe Dassin «Et Si Tu N’existais Pas»,
ce solo de trompette qui nous donnerait encore à tous la chair de poule, c’était lui. 1988 Catherine Ringer,
«Eso Es El Amor», ce rythme endiablé, c’était lui aussi avec la complicité de son orchestre, et la liste est longue des Michel Delpech, Claude François, Eddy Mitchell, Sylvie Vartan… «Vous jouerez de la trompette» lui avait imposé l’un de ses oncles alors qu’enfant, il rêvait de saxophone en s’exerçant avec sa première clarinette. Qu’est ce qu’on aurait loupé si son oncle n’avait pas guidé son destin, quel chemin incroyable parcouru depuis Cuba son départ pour un tour dont il ne reviendra pas, son étonnement à être salué par des blancs, sa croisade pour éveiller en nous l’envie de découvrir sa culture et enfin nous livrer à 84 ans,
ce «Gracias» au succès détonant ! Par dessus tout, cette musique enflamme les coeurs, envahit les corps
et donne une irrésistible envie de bouger… 21 musiciens nous entraineront de leurs rythmes aux harmonies afro-cubaines en un parcours au coeur des racines du Jazz, le «vrai», celui qui a gardé sa vocation des années 30-40 : Danser !

Reconnu aujourd’hui dans le monde entier comme l’un des pianistes les plus talentueux de sa génération,Baptiste Trotignon, compositeur à la personnalité bouillonnante a développé une carrière impressionnante de diversité. Entré au Conservatoire de Nantes à 17 ans, il est propulsé sous les « sunligths » comme pianiste et comédien dans le film d’Alain Corneau “le Nouveau Monde”. Il est Primé « révélation française de l’année » aux Victoires de la musique  en 2003 et remporte le « grand prix du jazz de la Sacem » en 2011 à l’occasion de ses 10 ans de carrière chez Naïve. Il s’entoure de musiciens au style aussi différent qu’éclectique parmi lesquels Tom Harrell, légende vivante et inimitable de l’histoire du jazz, Mark Turner, Brad Mehldau, David El-Malek, Aldo Romano, et bien d’autres… En solo, en Trio ou en quintet, il remporte un énorme succès qui lui vaut de se produire dans des lieux prestigieux tels que :  La Roque d’Anthéron, Piano aux Jacobins à Toulouse, Salle Pleyel à Paris et dans le monde… Dans la salle des Dominicains qui appelle au recueillement, nous attendons avec impatience son concert dont il a carte blanche en solo, là où il excelle :  un magicien du piano.
L’Alter de son Ego est juste le all stars du Jazz Français nouvelle vague renforcé de Ziv Ravitz, l’ami israélien. Quels autres Alter Yaron aurait-il pu choisir qu’Émile Parisien, l’un et l’autre ayant raflé avec leurs formations respectives le Prix Franck Ténot Révélation Instrumentale Française des Victoire du Jazz 2008 et 2009, et Stéphane Kerecki dont talent, créativité et persévérance font de lui un des rares leaders contrebassistes à succès du monde ? Yaron avait honoré notre premier millésime d’un piano solo d’exception. Ce n’est pas sans un certain trac que cette année, il précédera aux Douves, le magistral Chick Corea, modèle parmi ses modèles, avec qui il a partagé la scène une première fois en 2010 au Montreux Jazz Festival… une surprise comme savait les concocter l’imprévisible Claude Nobs, un inégalable cadeau d’anniversaire pour les 29 ans du prodige. C’était le 12 Juillet 2010, en piano solo, au Miles Davis Hall, et Yaron n’est pas prêt d’oublier l’excitation d’une nuit d’insomnie que cette levée de rideau lui a procuré ! Le Saint-Émilion Jazz Festival est particulièrement heureux de réunir pour la deuxième fois de leur carrière, ces deux remarquables pianistes qui ont tant à se dire…
Si aujourd’hui il serait incongru de présenter Chick Corea, force est de constater qu’en même temps qu’il traçait la voie de sa propre identité après s’être envolé des formations de Miles, il n’a cessé, à l’image du Maître, d’enrichir le monde de la musique de projets investis par la nouveauté, la recherche, le changement, au risque d’une permanente remise en question de la reconnaissance de son public et des hautes instances musicales qui finalement, sont toujours restés à ses côtés. Maître d’oeuvre d’une alchimie musicale d’une grande complexité de laquelle chacun peut néanmoins recevoir un message d’une émouvante simplicité, Chick nous fait naviguer depuis 47 ans aux frontières parfois indéfinissables entre jazz et classique, tradition et fusion. Gratifié par l’ARAC de plus de 53 nominations, 20 Grammy, 2 Latin Grammy et, honneur suprême, 2 Grammy of Fame, Chick nous a habitués depuis 1966 qu’il est leader, à une production particulièrement impressionnante ; plus de 115 albums à son nom, jusqu’à 9 sorties chaque année toute sa carrière durant exceptée 2010, et des collaborations qui ont marqué l’histoire du jazz.
Avec Marcus Gilmore qui n’a pas loupé une virgule de l’héritage de son légendaire grand-père Roy Haynes et Charles Altura qui a déjà démontré son excellence auprès du talentueux Tigran Hamasyan, pour Vigil, Chick puise dans la toute jeune génération, l’énergie de derniers petits génies du jazz dont on se demande à distance s’ils réussiront à calmer leurs ardeurs face à leur Maître à tous qui pourra toujours compter sur la maturité des excellents Chris McBride et Tim Garland ! Un band dont on attend bien sûr le concert avec impatience que l’on contiendra avec encore plus de difficulté lorsque Vigil l’album, sera sorti !

Enfant prodige de la musique, Fred Hersch effectue ses premières gammes à 4 ans et compose sa première symphonie à 12 ans. Diplômé du New England Conservatory of Boston, il joue quelques temps dans les clubs de jazz de sa ville natale, Cincinnati, notamment aux côtés de Art Pepper. Dans les années 70, il s’installe à New York et collabore avec de nombreux artistes de renom tels que Stan Getz, Joe Henderson, Charlie Haden, Toots Thielemans. Considéré par la presse américaine comme le pianiste le plus innovant et le plus prolifique de sa génération, Fred Hersch a œuvré sur plus de 100 enregistrements, en tant que pianiste, compositeur ou chef d’orchestre. Il ne cesse de réinventer le répertoire du jazz traditionnel tout en créant ses propres œuvres. Son jeu spontané et vibrant dévoile des prouesses de sophistication harmonique. Musicien émérite, il a reçu deux Grammy Awards pour « Alone at the Vanguard » et le Grand Prix du Disque de l’académie Charles-Cros. Méconnu du public français du fait de ses rares prestations en Europe, c’est un événement exceptionnel de le recevoir dans le cycle de Pianos Solo.
Avec un père compositeur et parolier (notamment pour Phantom of The Opera), et une mère chanteuse d’opéra, on peut dire que Joe Stilgoe était prédestiné à une carrière musicale. Joe s’est produit dans de grandes salles de concerts de Londres (Royal Festival Hall, Ronnie Scott’s,…) et dans les festivals de jazz les plus prestigieux : Montreux, Londres, Dubaï, Edinburgh… Chanteur, pianiste, compositeur, il exerce ses talents dans de nombreux domaines, ce qui l’a amené à être un des artistes jazz préférés de la scène anglaise. Il est un des membres fondateurs du spectacle musical «The Horne Section», diffusé en plusieurs séries sur BBC Radio 4 en 2012. Souvent comparé à Jamie Cullum ou Harry Connick Jr, il a donné des concerts privés pour des personnalités comme Madonna, le Prince Edward, ou Tom Ford. Son second album «We Look to the Stars», produit par James McMillan, tend à offrir de nouvelles sonorités swing/jazz, mélant différents styles. Jerry Lee Lewis, Fats Waller, Billy Joel, Harry Connick Junior, Elbow, Bon Iver,
Laura Marling ou encore Adèle : il aime s’inspirer d’univers divers pour faire évoluer sa musique, qu’il interprète toujours avec une incroyable énergie sur scène. Le coup de coeur du Saint-Émilion Jazz Festival.
Il est né le 6 Juin 1944 à Kingstown, en Jamaïque, le D Day (le jour du débarquement), un signe du destin et de libération hautement symbolique. Monty Alexander est une légende, et c’est un immense honneur pour le festival d’accueillir ce très grand pianiste qui, depuis 50 ans, écrit les plus belles pages du Jazz. Sur les conseils bienveillants de Wynton Kelly, il quitte sa Jamaïque natale pour s’installer avec ses parents à Miami en 1961, et à New-York un an plus tard. Il y accompagne régulièrement Frank Sinatra, devient l’ami de Ray Brown, de Milt Jackson et se produit régulièrement dans le mythique club de jazz de Jilly Rizzo.
Duke Ellington, Count Basie, Miles Davis ne manquaient pas une occasion de venir voir jouer le jeune prodige. Son immense carrière est une impressionnante histoire de rencontres musicales, avec Tony Bennett, Nathalie Cole, Clint Eastwood, Dizzy Gillespie, Sonny Rollins, Quincy Jones, Ernest Ranglin, Sly and Robbie, Barbara Hendricks, et bien d’autres encore. C’est un programme unique et sur mesure que Monty a préparé pour Saint-Émilion, le «Full Monty», de son classique et addictif trio jazz à un trio à la Nat King Cole (piano/contrebasse/batterie) jusqu’à un combo jamaïcain puissant et festif, le Harlem Kingston Express, il nous promet une invitation à une nuit exceptionnelle, un voyage aux frontières du Jazz, des Caraïbes avec une pléiade de musiciens exceptionnels. À ne surtout pas manquer !

Grâce à la diversité de ses expériences, Edouard Ferlet, producteur, compositeur et pianiste d’exception est reconnu dans le monde entier comme une personnalité affirmée du piano. À l’image de son label «Melisse», fleuron du jazz, créé en 2005, il développe et accompagne avec ténacité de nombreux projets ambitieux et inovants d’artistes phares de la nouvelle génération du jazz européen. Il est primé «meilleur pianiste de jazz» au Berklee College of Music de Boston, et sacré «meilleur groupe de l’année» aux Victoires de la Musique en 2011 avec Jean-Philippe Viret à la contrebasse et Fabrice Moreau à la batterie, formation en trio qui les propulsera au devant de la scène et du public grâce à l’originalité de leur musique dite française. Avec «Think Bach», son dernier album solo qu’il présentera à Saint-Émilion cet été dans la Salle des Dominicains, idéale pour les solos, il surprend à nouveau son auditoire. Avec subtilité, il détourne, déconstruit la musique de Bach et réinvente à sa manière une œuvre poétique, virtuose et complexe qui aurait sans doute donné envie à l’auteur de la partager avec lui. Édouard Ferlet a manifestement intégré en lui l’œeuvre du grand maître et lui rend hommage avec maîtrise, sensibilité et panache. Il saura convaincre le public attentif et exigeant de Saint-Émilion.

Né de la rencontre en 2001 de deux musiciens grenoblois, Gaël Cadoux et Thomas FaureElectro Deluxepeaufine son groove subtil jusqu’à la sortie de son premier album «Stardown» en 2005.À la fois puissante, raffinée et irrésistiblement matinée de couleur soul, la musique d’Electro Deluxe est un habile mélange de différentes influences qui donnent naissance à une formation très originale, dont l’ensemble est résolument soudé par l’énergie. Dans ce chaudron magique où sont déversés tour à tour une section rythmique entraînante, des cuivres colorés, un clavier groovy, ajoutez la voix épicée et envoutante du chanteur
James Copley comme touche finale, vous aurez la recette d’une sauce jazz-electro-funk à laquelle vous ne pourrez résister.

Guitariste, compositeur, arrangeur, producteur, s’il existe un génie de la musique dont la moindre note se transforme en succès inter-planétaire… c’est LUI !!! Nile Rodgers collectionne distinctions et chiffres records avec Chic suivi d’une liste impressionnante de collaborations qu’on ne se lasse pas d’écouter avec Michael Jackson, Madonna, David Bowie, Mariah Carey, Eric Clapton, Peter Gabriel et Earth Wind & Fire pour ne citer qu’eux. Après avoir donné à Rapper’s Delight sa fameuse ligne de basse, c’est à Daft Punkqu’il prête sa guitare pour «Random Access Memories» dont la sortie a fait trépigner les fans d’impatience jusqu’au 20 Mai dernier. Plus de 2 millions de téléchargements le premier jour ! À travers quelques uns des albums de David Sanborn, Jeff Beck ou Al Jarreau, Nile a toujours consacré une de ses nombreuses cordes au monde du Jazz. Aussi avons nous espoir qu’avec ses dreadlocks qui ont enterré sa coupe afro, son costume blanc bien cintré et son allure de jeune homme comme si le temps avait décidé de l’épargner, Nile Rodgers nous réserve en rappels quelques surprises sur un terrain où nous ne l’attendons pas ! Very Good Times en perspective pour cette soirée de clôture qui va encore faire danser le Tout Saint-Émilion Jazz FestivalLet’s Dance !!


Sweet Dixie est né à la fin du siècle dernier sur la West Coast d’Aquitaine. Au fil des années à écumer festivals de jazz, de rock, mariages, enterrements, bistrots du coin, salons où l’on danse, dîners d’affaires et réceptions dans les plus beaux vignobles du monde, le band a atteint  sa maturité… à l’image d’un grand cru bordelais ! Ce sympathique et chic quintet de choc est à déguster sans modération, d’Armstrong à Ellington, de Cab Galloway à Sidney Béchet, avec un zeste de rythme n’ blues façon Louis Jordan, et par dessus le marché, humour et convivialité.
Une scène magnifique à l’identique de la grande scène des Douves en un peu plus petit, accueillera cette année 13 concerts dès le jeudi 18 Juillet 19 heures puis à partir de midi les autres jours.
Latin Spirit, Circle Trio, Les Pères Peinards, Post Image, Lo Jay, Thierry Valette Quintet, Samy Thiebault Clear Fire Quintet, Edmond Bilal Band, Duke … de grands noms du Jazz français que vous connaissez bien, se succèderont Parc Guadet où vous retrouverez, entre autres, la convivialité du bar Conseil des Vins de Saint-Émilion pour d’inoubliables dégustations verticales et horizontales comme il se doit au coeur du terroir le plus prestigieux du monde, tous les restaurants qui vous emmèneront à la découverte des meilleures spécialités régionales, le stand de Monsieur Marek Komar, le fameux disquaire capable de procurer les “introuvables” collectés au fil de ses tournées avec les plus grands artistes de Jazz de la planète, sans oublier, la nouvelle boutique du Festival !

Les Billets du Saint Emilion Jazz Festival 2013 sont déjà en vente sur internet et dans les points de vente habituels.

Pour le Cycle des Pianos Solo,comme pour les soirées de la Grande Scène des Douves
(2 concerts par soirée thématique pour chaque billet), des abonnements sont désormais disponibles.

Pour profiter du meilleur placement, cliquez maintenant et achetez votre billet sur le site de vente directe du Saint-Émilion Jazz Festival.

Les places sont également disponibles sur les sites internet de France BilletFnacSpectacles Carrefour et
Office du Tourisme de Saint-Emilion, ainsi qu’en magasins Fnac, Carrefour, Géant, Magasins U, Intermarché, et points de vente Box Office.

Tous les outils sont cette année à votre disposition pour toujours être informés et partager ;
Le site internet que vous connaissez déjà avec toutes les infos, de la musique, des vidéos, la billetterie,
L’accès direct aux pages programmation et têtes d’affiches depuis la page d’accueil des outils internet,
Le site spécial mobiles pour un accès simple et rapide à l’indispensable et l’achat en ligne,
Le blog avec les news, les billets d’humeur du Directeur Artistique !
TwitterFacebook pour partager avec les passionnés du monde entier.

Tél. +33 (0)5 57 50 48 86 – info@saint-emilion-jazz-festival.com – www.saint-emilion-jazz-festival.com
 

Une équipe de pros élabore la programmation, organise et gère la production, l’administration,
la mise en place technique, la sécurité pour faire du Saint-Émilion Jazz Festival la plus belle fête qui soit !Présidence : Dominique Renard – @ dominique.renard
Artistique : Christophe Deghelt. Tél. +33 (0)6 76 08 54 30 – @ christophe.deghelt
Coordination : Émilie Renard. +33 (0)615 33 33 82 – @ emilie.renard
Presse : Agnès Thomas. Tél. +33 (0)6 08 64 58 39 – @ agnes.thomas
Communication : Isabelle Deghelt. tél. +33 (0)6 89 27 16 31 – @ isabelle.deghelt
Accueil artistes : Karine Wong. Tél. +33 (0)6 09 83 02 02 – @ karine.wongPlus de 90 bénévoles formidables, véritables piliers du Saint-Émilion Jazz Festival, dévoués, passionnés, veillent à la perfection du moindre détail tant de l’accueil du public que celui des artistes. Sans notre chère “armée rose” comme la surnomme avec bienveillance notre Président, rien ne serait possible !Responsables bénévoles : Patrick, Bernard, Jean-Pierre – @ benevoles
Les institutions, médias, prestataires : Mairie de Saint-Émilion, Credit Agricole d’Aquitaine,
Conseil des vins de Saint-Émilion, Jurade de Saint-Émilion, Union des Producteurs de Saint-Émilion,
Office de Tourisme de Saint-Émilion, Fonds d’Action Sacem, La Sacem, La Copie Privée,
Yamaha Music France, Le Club des Partenaires, Conseil Général de Gironde, Scènes d’Été,
Lyonnaise des Eaux, Renault, Mezzo, Arte Live Web, Télérama, Le Figaro, Sud Ouest,
Jazz News, Fip, France Bleu, Musiques en Live, l’Essentiel, Action Jazz,
Manoir Galhaud, Logis de La Cadène, Hostellerie de Plaisance, Hôtel Palais Cardinal,
Perrier-Jouët / Lillet, Abatilles, la Caisserie Libournaise, Établissements Fermigier,
Imprimerie Lis33, La Suite Atelier, Sageco Libourne, Pigeon / Nissan, Banton Lauret…

Les châteaux de Saint-Émilion : 
Angelus, Ausone, Cheval Blanc, Pavie, Belair Monange, Clos Fourtet, Troplong Mondot, Vallandraud, Bellfont Belcier, la Couspaude, Dassault, La Dominique, Fleur Cardinale,
La Fleur Mérissac, Quintus, Villemaurine, L’Ynsolence, Château Le Pin – Pomerol…Nos photographes préférés : Frédéric Guy, Stéphane Klein, Jean-François Labeyrine.Les bénévoles : Albert Francis, Bacchiana Claire,  Bardet Paul-Arthur, Barraud Maryline, Bertin Serge,
Boaro Mandy, Bonnard Marie, Bousquet Josiane, Brun Lucie, Carasco Bernadette,
Carnero Florence, Carnero Philippe, Castagnet Danielle, Chalmandrier Jean, Chassagnoux Xavier,
Cherel Nicole, Chudziak Stéphane, David Thierry, Ducourège Jean, Duvignac Virginie, Dworkin Marc,
Estève Marie, Fillon Maurice, Fraisseix Marie-Pierre, Fredoux Catherine, Fredoux Thierry,
Fumadelles Laëticia, Gambetta Jean-Marie, Gassies Marie-Françoise, Grandchamp Blandine,
Haget Claudine, Hivert Florence, Illarion Jean-Yves, Itey Pierre, Labrousse Isabelle, Laporte Carole,
Lauret Anne-Marie, Lauret Audrey, Lauret Norbert, Lauret Pierre, Lavocat Jacques, Le Brozec Florence, Martin Arnaud, Musset Lambert, Ollivier-Duvigneau Nadine, Pinault Christine, Pouget Cyril,
Prince Nicolas, Quattrocchi Walkyria, Rambeaud Audrey, Rambeaud Bernard,
Rambeaud Mauricette, Raymond Jean-Pierre, Renard Monique, Renaud Emmanuel, Rivière Philippe,
Rolland Claire, Roy Patrice, Saint Louboue Florence, Saint Louboue Michel, Sauvagnier Françoise,
Terrisse Louis, Thibault Sandrine, Tricot Gilles, Vallade Alexandre, Vauthier Catherine,
Whyte Niel, Wong Karine…Du fond du coeur… MERCI !
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