SAMY THIEBAULT infos concerts

SAMY THIEBAULT

 

 

 

 

 

 

2022

Très heureux de vous annoncer que je jouerai à New York, à l’occasion du « French Quarter 2022 – Jazz in NYC » organisé par Paris Jazz Club. Le French Quarter a pour but de présenter la scène jazz française, durant 4 soirées dans 4 clubs new-yorkais mythiques, du 15 au 18 janvier 2022 ! 🗽

2020

10 et 11 Juillet 2020

vendredi de 19:30 à 21:15
13–23°C Partiellement couvert

Public Organisé par 

Duc Des Lombards

 et 

Samy Thiébault
Billets
ducdeslombards.com
C’est le retour des concerts!
Ce grand habitué du Duc, le saxophoniste Samy Thiébault nous embarque dans son épopée musicale insulaire “Caribbean Stories” ! Deux soirées qui s’annoncent explosives!
Deux Sets 19h30 et 21h45
Plus d’informations sur
www.ducdeslombards.com
Samy Thiébault
Nouvel album Symphonic Tales
avec l’Orchestre Symphonique de Bretagne

Sortie le 20/09/2019(Gaya Music/l’Autre Distribution)

Un an après l’album Caribbean Stories qui partait explorer les rythmes de l’Amérique latine, le saxophoniste Samy Thiébault est de retour le 20 septembre avec Symphonic Tales. Ce nouvel album relève un nouveau défi : faire dialoguer les cordes du classique, le jazz et la musique indienne.
Enregistré avec l’Orchestre Symphonique de Bretagne, sous la direction d’Aurélien Azan Zielinsky, Symphonic Tales nous emmène dans un voyage spirituel entre ciel et terre.
Samy Thiébault réalise ici un rêve de compositeur, comme si John Coltrane et Ravi Shankar se rencontraient sur des partitions de Debussy ou de Ravel. Si le jazz comme le classique avaient déjà flirté avec la tradition indienne, jamais l’union des trois n’avait été réalisée. C’est désormais chose faites avec ces titres aux noms pour le moins évocateurs : Elevation, Adana, Ajurna, Diva & Shiva, Diwali…
Sur cet album, Samy Thiébault au saxophone retrouve Adrien Chicot au piano, Sylvain Romano à la contrebasse, Philippe Soirat à la batterie et Mossin Kawa au tablas, avec en sus l’Orchestre Symphonique de Bretagne dirigé par Aurélien Azan Zielinsky. On n’y résiste pas.
Pour regarder et diffuser un extrait de Symphonic Tales :
Inconscient, fougueux, visionnaire, ou alors les trois à la fois ? Il ne s’est guère écoulé un an depuis Caribbean Stories, et Samy Thiébault repart déjà au front avec un projet symphonique complètement fou sur le papier. “Après m’être réapproprié la lenteur, j’étais mûr pour l’orchestre“, affirme aujourd’hui le saxophoniste-flûtiste qui s’était déjà essayé à écrire une symphonie alors qu’il achevait ses études musicales dans la classe de jazz du CNSM (Conservatoire National Supérieur de Musique) de Paris. À l’époque, il absorbe tout: John Coltrane, qui reste son dieu vivant, mais aussi la musique savante du début du 20e siècle. Le jour et la nuit ? Pas vraiment. Les grands noms du jazz modal, on le sait, se sont pareillement abreuvés à la triade Ravel-Debussy-Fauré, laquelle triade n’était pas non plus insensible à la musique modale traditionnelle… et notamment aux rythmes indiens.
Coltrane aussi les adorait, ces fameux ragas indiens que Ravi Shankar a popularisés. Samy Thiébault s’en est lui aussi imprégné (tout comme Jim Morrison auquel il rendait hommage dans A Feast Of Friends…), et pas seulement musicalement. Il a même flirté, un temps, avec le tantrisme, cette forme de méditation connectant la transe, la jouissance et le divin.
Ainsi opère la signalétique spirituelle de ce Symphonic Tales, pas tant sur un mode exotique (malgré le clin d’œil au Calcutta Cutie d’Horace Silver au début d’Elevation…) que comme base de composition. Pari tout aussi ambitieux au niveau de l’orchestration.”Elle devait être partie intégrante d’un swing nerveux“, explique Samy Thiébault, et surtout pas conçue comme accompagnement“.
C’est l’Orchestre Symphonique de Bretagne qui relève le défi avec à sa tête un jeune chef, Aurélien Azan Zielinski, lequel avait déjà dirigé, il y a deux ans, deux œuvres d’Omar Sosa. La prouesse réalisée tient beaucoup, également, à tout l’art de Philippe Teissier Du Cros, ce poseur de micros qui fait des miracles lorsqu’il est confronté à de fortes personnalités musicales, tandis qu’à la réalisation, Sébastien Vidal s’impose comme le véritable alter ego du saxophoniste lorsqu’il s’agit d’élaguer des partitions parfois touffues tout en mettant en relief leur ligne mélodique. Nul accomplissement, en tout état de cause, sans fidélité.
Pour mettre en œuvre un tel projet, Samy Thiébault a souhaité retrouver le groupe mis entre parenthèses au moment de Caribbean Stories. Ce sont ses fondamentaux. Ils ont pour nom Adrien Chicot, Sylvain Romano et Philippe Soirat, auquel s’ajoute le joueur de tablas Mosin Kawa, décisif dans le choix des compositions.
Cela correspond à des choses que je voulais entendre chez moi depuis longtemps“, explique Samy Thiébault qui opte ici pour une sonorité plus assise, plus compacte, riche en grain, mais aussi propice à des envolées bluffantes. Ainsi, entre terre et ciel, nous fait-il atteindre le Nirvana.
Samy Thiébault: saxophone ténor, compositions et arrangements
Adrien Chicot : piano
Sylvain Romano : contrebasse
Philippe Soirat : batterie
Mossin Kawa : tablas
Aurélien Azan Zielinsky: direction
Fabien Boudot: premier violon
Vincent Artaud: arrangements
En concert :
Au Duc des Lombards les 9, 10, 11, 12 septembre
A l’Opéra de Rennes le 24/10/2019

“The Flame”, premier extrait de mon prochain album “Symphonic Tales”, rentre dans la playlist Jazz Club de @spotify 20 jours avant la sortie officielle de l’album ! Très heureux ! Sylvain RomanoPhilippe SoiratAdrien ChicotMosin Khan KawaAurélien Azan Zielinski@orchestresymphoniquedebretagne

OPEN.SPOTIFY.COM
Les titres Jazz du moment.

Très heureux de vous présenter la pochette de mon prochain album enregistré avec l’orchestre symphonique de Bretagne et Adrien Chicot,Philippe SoiratSylvain Romano et Mosin Khan Kawa ! Merci à Youri Lenquette pour la photo et Guillaume Saix pour l’artwork ! Rendez vous le 20 septembre dans les bacs !

L’image contient peut-être : une personne ou plus
Samy Thiébault
Nouvel album « Caribbean Stories » disponible chez Gaya Music
Concert au Café de la Danse le 15/11
Après un hommage inspiré aux Doors, puis un retour à ses racines sur l’album Rebirth, le saxophoniste Samy Thiébault nous dévoile ses aventures caribéennes avec l’album Caribbean Stories.
Avec son nouvel album prévu pour le 21 septembre, le musicien et compositeur Samy Thiébault propose cette fois de le suivre dans le voyage qu’il a entrepris aux sources du blues et du jazz, au cœur des musiques de la Caraïbe et de leur histoire.
Sur Caribbean StoriesSamy Thiébault a réuni une solide section rythmique avec le percussionniste cubain Inor Sotolongo, le batteur Arnaud Dolmen, originaire de la Guadeloupe et le contrebassiste Felipe Cabrera chargé aussi des fondements harmoniques. Les guitaristes Hugo Lippi et Ralph Lavital apportent leur contribution et des influences venues d’Angleterre ou de la Martinique. Le tromboniste Fidel Fourneyron, très attaché aux musiques cubaines, dialogue avec le saxophone ténor et la flûte de Samy Thiébault.

A travers les titres de l’album « Caribbean Stories », Samy Thiébault et ses compagnons content l’histoire d’un peuple déraciné et de ses musiques qui ont contribué à forger les fondement du blues et du jazz.

Pour regarder et diffuser la vidéo de Caribbean Stories :
Samy Thiébault ne s’est pas aventuré dans la Caraïbe avec l’intention de chiffonner les lieux communs ou de mener croisade contre le simplisme géomusicologique. Non, il a simplement été pris de passion pour des musiques qui défient beaucoup de vieilles idées bien enracinées – « J’ai pris un camion dans la tronche », dit-il.
Caribbean Stories ne raconte que cela : un incroyable emmêlement de musiques qui révèle à quel point elles sont sœurs, imbriquées, intriquées. Jazz, calypso, merengue, valse, bolero, chachacha et cent genres encore, dans un tourbillon profond, hédoniste, dansant, poétique, politique.
Caribbean Stories nous raconte la survie d’esclaves africains, de déclassés d’Europe, d’Amérindiens suppliciés, de métis voyageurs. Des partages, des mutations instantanées, des hybridations instinctives. Autour de Samy Thiébault, un groupe venu de ce Tout-Monde cher au piète Édouard Glissant : le percussionniste Inor Sotolongo, le batteur Arnaud Dolmen, le bassiste Felipe Cabrera, les guitaristes Hugo Lippi et Ralph Lavital – deux Cubains, un Guadeloupéen, un Français, un Anglais…
Né en Côte d’Ivoire d’un père français et d’une mère marocaine, Samy a longtemps tourné autour de l’idée métisse de la Caraïbe, jusqu’à ce que la réalité musicale du monde créole le percute au Venezuela, le fasse rebondir à Puerto Rico, l’entraîne à Trinidad, lui remette à l’oreille toute la biguine des Antilles françaises et toutes les racines tambourinaires de Bob Marley…
Dans Caribbean Stories, il revient sur l’évidence du monde d’avant la critique de jazz et la simplification des cartographies culturelles : il rapprend le nomadisme, les musiques jetées sur la table d’un bouiboui des docks, le sourire radieux de qui invente soudain un carrefour. Son Pajarillo Verde, tiré d’une valse vénézuélienne poétique et rebelle, se transforme en collé-serré coltranien virtuose ; et Let the Freedom Reign convoque les mânes de Count Ossie en même temps que celles de Charlie Mingus ; et Calypsotopia empile des bribes de standards sans passeport dans une danse ensoleillée en plein soleil ; et Puerto Rican Folk Song transporte la jibara des montagnes îliennes dans un loft newyorkais des seventies ; et Poesia Sin Finflotte entre blues, chachacha, jazz modal et syncrétisme métaphysique à la Jodorowsky ; et Aida fait miroiter Cuba dans une méditation romantique et exaltée ; et Tanger la Negra médite en créolité sur le détroit de Gibraltar…
Il semble parfois que Strayhorn marche pieds nus dans La Havane, que des gamins des rues de Port of Spain se sont emparés de la scène du New Morning, que le Conservatoire s’est installé dans un dancing… Ou alors que Samy Thiébault, saxophoniste et flûtiste, respecté depuis quelques lustres, a d’un seul coup voulu embrasser le vaste domaine des musiques du monde créole, sans décider de laquelle est la meilleure, ou la plus juste, ou la plus savante. Simplement en faisant entendre leur humanité. Un voyage dans la Caraïbe qui rend à ces musiques leur humble noblesse de consolation ultime. Et leur vérité. Bertrand Dicale

Samy Thiébault
Nouvel album « Caribbean Stories » à paraître le 21/09 chez Gaya Music
Concert au Café de la Danse le 15/11
Après un hommage inspiré aux Doors, puis un retour à ses racines sur l’album Rebirth, le saxophoniste Samy Thiébault nous dévoile ses aventures caribéennes avec l’album Caribbean Stories.
Avec son nouvel album prévu pour le 21 septembre, le musicien et compositeur Samy Thiébault propose cette fois de le suivre dans le voyage qu’il a entrepris aux sources du blues et du jazz, au cœur des musiques de la Caraïbe et de leur histoire.
Sur Caribbean StoriesSamy Thiébault a réuni une solide section rythmique avec le percussionniste cubain Inor Sotolongo, le batteur Arnaud Dolmen, originaire de la Guadeloupe et le contrebassiste Felipe Cabrera chargé aussi des fondements harmoniques. Les guitaristes Hugo Lippi et Ralph Lavital apportent leur contribution et des influences venues d’Angleterre ou de la Martinique. Le tromboniste Fidel Fourneyron, très attaché aux musiques cubaines, dialogue avec le saxophone ténor et la flûte de Samy Thiébault.

A travers les titres de l’album « Caribbean Stories », Samy Thiébault et ses compagnons content l’histoire d’un peuple déraciné et de ses musiques qui ont contribué à forger les fondement du blues et du jazz.

Pour regarder et diffuser la vidéo de Caribbean Stories :
Samy Thiébault ne s’est pas aventuré dans la Caraïbe avec l’intention de chiffonner les lieux communs ou de mener croisade contre le simplisme géomusicologique. Non, il a simplement été pris de passion pour des musiques qui défient beaucoup de vieilles idées bien enracinées – « J’ai pris un camion dans la tronche », dit-il.
Caribbean Stories ne raconte que cela : un incroyable emmêlement de musiques qui révèle à quel point elles sont sœurs, imbriquées, intriquées. Jazz, calypso, merengue, valse, bolero, chachacha et cent genres encore, dans un tourbillon profond, hédoniste, dansant, poétique, politique.
Caribbean Stories nous raconte la survie d’esclaves africains, de déclassés d’Europe, d’Amérindiens suppliciés, de métis voyageurs. Des partages, des mutations instantanées, des hybridations instinctives. Autour de Samy Thiébault, un groupe venu de ce Tout-Monde cher au piète Édouard Glissant : le percussionniste Inor Sotolongo, le batteur Arnaud Dolmen, le bassiste Felipe Cabrera, les guitaristes Hugo Lippi et Ralph Lavital – deux Cubains, un Guadeloupéen, un Français, un Anglais…
Né en Côte d’Ivoire d’un père français et d’une mère marocaine, Samy a longtemps tourné autour de l’idée métisse de la Caraïbe, jusqu’à ce que la réalité musicale du monde créole le percute au Venezuela, le fasse rebondir à Puerto Rico, l’entraîne à Trinidad, lui remette à l’oreille toute la biguine des Antilles françaises et toutes les racines tambourinaires de Bob Marley…
Dans Caribbean Stories, il revient sur l’évidence du monde d’avant la critique de jazz et la simplification des cartographies culturelles : il rapprend le nomadisme, les musiques jetées sur la table d’un bouiboui des docks, le sourire radieux de qui invente soudain un carrefour. Son Pajarillo Verde, tiré d’une valse vénézuélienne poétique et rebelle, se transforme en collé-serré coltranien virtuose ; et Let the Freedom Reign convoque les mânes de Count Ossie en même temps que celles de Charlie Mingus ; et Calypsotopia empile des bribes de standards sans passeport dans une danse ensoleillée en plein soleil ; et Puerto Rican Folk Song transporte la jibara des montagnes îliennes dans un loft newyorkais des seventies ; et Poesia Sin Fin flotte entre blues, chachacha, jazz modal et syncrétisme métaphysique à la Jodorowsky ; et Aida fait miroiter Cuba dans une méditation romantique et exaltée ; et Tanger la Negra médite en créolité sur le détroit de Gibraltar…
Il semble parfois que Strayhorn marche pieds nus dans La Havane, que des gamins des rues de Port of Spain se sont emparés de la scène du New Morning, que le Conservatoire s’est installé dans un dancing… Ou alors que Samy Thiébault, saxophoniste et flûtiste, respecté depuis quelques lustres, a d’un seul coup voulu embrasser le vaste domaine des musiques du monde créole, sans décider de laquelle est la meilleure, ou la plus juste, ou la plus savante. Simplement en faisant entendre leur humanité. Un voyage dans la Caraïbe qui rend à ces musiques leur humble noblesse de consolation ultime. Et leur vérité. Bertrand Dicale

Chers amis, j’ai le grand plaisir de vous faire découvrir en avant première la pochette de notre prochain album #CaribbeanStories !

C’est une grande aventure qui commence pour nous tous, merci à Guillaume Saix 👍 et à Youri Lenquette 📷 de l’avoir si brillamment illustrée !
Et merci à vous tous qui nous aidez à écrire cette histoire, 🙏🙏🙏
Le voyage continue 👉 !

L’image contient peut-être : 2 personnes, texte
Samy Thiébault
Sortie le 15/06 du Single Calypsotopia
Extrait de l’album « Caribbean Stories » à paraître le 21/09 chez Gaya Music
Concert au Café de la Danse le 15/11
Samy Thiébault est de retour le 21 septembre avec l’album Caribbean Storiesdont on peut déjà découvrir le titre Calypsotopia qui va nous accompagner cet été. Si l’on raconte que le jazz est né à La nouvelle Orléans, on sait qu’il fût forgé dans toute la Caraïbe. C’est le voyage que le saxophoniste Samy Thiébault nous propose : revenir aux sources du blues et du jazz, partir à l’aventure et se retrouver pris dans un tourbillon musical dont on avait pas deviné la profondeur, un voyage hédoniste, dansant, poétique, et politique.
Accompagné aux percussions et à la batterie du cubain Inor Sotolongo et Arnaud Dolmen, originaire de la Guadeloupe, du bassiste Felipe Cabrera et enfin de deux guitaristes, riches d’influences allant de Kingston à la Puerto Rico, Hugo Lippi  et le martiniquais Ralph Lavital, Samy Thiébault nous revient avec un album qui raconte l’histoire d’un peuple déraciné. Jazz, calypso, merengue, valse, boléro, chachacha et cent autres genres encore s’entremêlent tout au long de l’album Caribbean Stories, aventure dans les Caraïbes que l’on débute avec la vidéo de Calypsotopia.
Pour regarder et diffuser la vidéo de Calypsotopia :
Si l’on raconte que le jazz est né à La nouvelle Orléans, on sait qu’il fût forgé dans toute la caraïbe. Africains, Taïnos, Espagnols, Indiens, Anglais, Français, ces peuples se sont rencontrés dans les histoires d’esclavagisme, de révolte, de métissage, d’utopies et de liberté. Ce sont eux qui ont forgé un son unique. C’est ce terreau qui est la source du jazz.
C’est ce sujet que Samy Thiebault a décidé d’explorer avec son nouveau groupe.
Une nouvelle matière autant politique que musicale. Avec comme cœur battant un percussionniste et un batteur, le cubain Inor Sotolongo et Arnaud Dolmen, originaire de la Guadeloupe. Comme pilier harmonique, le bassiste Felipe Cabrera. Et enfin, le groupe est entouré par deux magnifiques guitaristes, riches d’influences allant de Kingtson à la Puerto Rico, en passant par le be bop le plus pur, les incroyables anglais Hugo Lippi  et martiniquais Ralph Lavital.
Ensemble, ils écrivent une nouvelle page d’un livre sensuel où le rythme fait sens avec des mélodies aux parfums envoutant et sulfureux. Des chansons qui racontent l’histoire d’un peuple déraciné.
Un peuple qui a su réinventer son histoire au travers de musiques différentes mais toutes liées ensemble… Il est le peuple du blues, comme le nommait LeRoy Jones.

Samy Thiébault ne s’est pas aventuré dans la Caraïbe avec l’intention de chiffonner les lieux communs ou de mener croisade contre le simplisme géomusicologique. Non, il a simplement été pris de passion pour des musiques qui défient beaucoup de vieilles idées bien enracinées – « J’ai pris un camion dans la tronche », dit-il.

Caribbean Stories ne raconte que cela : un incroyable emmêlement de musiques qui révèle à quel point elles sont sœurs, imbriquées, intriquées. Jazz, calypso, merengue, valse, boléro, chachacha et cent genres encore, dans un tourbillon profond, hédoniste, dansant, poétique, politique.
Samy Thiébault, saxophoniste et flûtiste, respecté depuis quelques lustres, a d’un seul coup voulu embrasser le vaste domaine des musiques du monde créole, sans décider laquelle est la meilleure, ou la plus juste, ou la plus savante. Simplement en faisant entendre leur humanité. Un voyage dans la Caraïbe qui rend à ces musiques leur humble noblesse de consolation ultime. Et leur vérité.
Concert de sortie de l’album Caribbean Stories le 15/11/2018 au Café de la Danse

Samy Thiébault
Sortie le 15/06 du Single Calypsotopia
Extrait de l’album « Caribbean Stories » à paraître le 21/09 chez Gaya Music
Concert au Café de la Danse le 15/11
Samy Thiébault est de retour le 21 septembre avec l’album Caribbean Storiesdont on peut déjà découvrir le titre Calypsotopia qui va nous accompagner cet été. Si l’on raconte que le jazz est né à La nouvelle Orléans, on sait qu’il fût forgé dans toute la Caraïbe. C’est le voyage que le saxophoniste Samy Thiébault nous propose : revenir aux sources du blues et du jazz, partir à l’aventure et se retrouver pris dans un tourbillon musical dont on avait pas deviné la profondeur, un voyage hédoniste, dansant, poétique, et politique.
Accompagné aux percussions et à la batterie du cubain Inor Sotolongo et Arnaud Dolmen, originaire de la Guadeloupe, du bassiste Felipe Cabrera et enfin de deux guitaristes, riches d’influences allant de Kingston à la Puerto Rico, Hugo Lippi  et le martiniquais Ralph Lavital, Samy Thiébault nous revient avec un album qui raconte l’histoire d’un peuple déraciné. Jazz, calypso, merengue, valse, boléro, chachacha et cent autres genres encore s’entremêlent tout au long de l’album Caribbean Stories, aventure dans les Caraïbes que l’on débute avec la vidéo de Calypsotopia.
Pour regarder et diffuser la vidéo de Calypsotopia :
Si l’on raconte que le jazz est né à La nouvelle Orléans, on sait qu’il fût forgé dans toute la caraïbe. Africains, Taïnos, Espagnols, Indiens, Anglais, Français, ces peuples se sont rencontrés dans les histoires d’esclavagisme, de révolte, de métissage, d’utopies et de liberté. Ce sont eux qui ont forgé un son unique. C’est ce terreau qui est la source du jazz.
C’est ce sujet que Samy Thiebault a décidé d’explorer avec son nouveau groupe.
Une nouvelle matière autant politique que musicale. Avec comme cœur battant un percussionniste et un batteur, le cubain Inor Sotolongo et Arnaud Dolmen, originaire de la Guadeloupe. Comme pilier harmonique, le bassiste Felipe Cabrera. Et enfin, le groupe est entouré par deux magnifiques guitaristes, riches d’influences allant de Kingtson à la Puerto Rico, en passant par le be bop le plus pur, les incroyables anglais Hugo Lippi  et martiniquais Ralph Lavital.
Ensemble, ils écrivent une nouvelle page d’un livre sensuel où le rythme fait sens avec des mélodies aux parfums envoutant et sulfureux. Des chansons qui racontent l’histoire d’un peuple déraciné.
Un peuple qui a su réinventer son histoire au travers de musiques différentes mais toutes liées ensemble… Il est le peuple du blues, comme le nommait LeRoy Jones.

Samy Thiébault ne s’est pas aventuré dans la Caraïbe avec l’intention de chiffonner les lieux communs ou de mener croisade contre le simplisme géomusicologique. Non, il a simplement été pris de passion pour des musiques qui défient beaucoup de vieilles idées bien enracinées – « J’ai pris un camion dans la tronche », dit-il.

Caribbean Stories ne raconte que cela : un incroyable emmêlement de musiques qui révèle à quel point elles sont sœurs, imbriquées, intriquées. Jazz, calypso, merengue, valse, boléro, chachacha et cent genres encore, dans un tourbillon profond, hédoniste, dansant, poétique, politique.
Samy Thiébault, saxophoniste et flûtiste, respecté depuis quelques lustres, a d’un seul coup voulu embrasser le vaste domaine des musiques du monde créole, sans décider laquelle est la meilleure, ou la plus juste, ou la plus savante. Simplement en faisant entendre leur humanité. Un voyage dans la Caraïbe qui rend à ces musiques leur humble noblesse de consolation ultime. Et leur vérité.
Concert de sortie de l’album Caribbean Stories le 15/11/2018 au Café de la Danse
Samy Thiébault
Nouvel album Rebirth
avec la participation d’Avishai Cohen
disponible chez Gaya Music
En concert le 31 janvier au Café de la Danse
 Invitation : Pour venir écouter Samy Thiébault au Café de la Danse le 31 janvier, merci de me confirmer votre présence !
Quand le jazz rencontre l’Afrique. Le nouvel opus de Samy Thiébault, « Rebirth », est un carrefour de rencontres, un faisceau d’influences et de générosité. Qualifié par certains de meilleur album jazz de l’année, retrouvez ce groupe aujourd’hui incontournable sur la scène du Café de la Danse le 31 janvier 2017, pour une grande soirée évènement, agrémentée d’invités surprises du saxophoniste et compositeur tout au long de la soirée !
 Le saxophoniste Samy Thiébault a sorti Rebirth, son sixième album, marqué par la participation du trompettiste Avishai Cohen. Rebirth est bel et bien une renaissance artistique pour Samy Thiébault, l’affirmation d’un nouveau cycle de vie et de musique avec des lignes mélodiques inspirées au saxophoniste par ses racines marocaines, l’Afrique de l’ouest où il a grandi, les terres d’Amérique de Sud où son quartet a beaucoup tourné. L’influence classique n’est pas en reste tout au long de Rebirth avec des adaptations brûlantes et mystiques des Tableaux d’une exposition de Moussorgski, également d’Erik Satie et de Ravel. Rebirth, le nouvel album de Samy Thiébault se découvre avec deux vidéos, Rebirth, et le Chant du Très Loin avec Avishai Cohen :
Pour regarder le Chant du Très Loin (avec Avishai Cohen)
 

Fort d’un Quartet à l’énergie infinie, soudé par une forte amitié, six albums, dix années de jeu collectif intense et aventureux, le saxophoniste Samy Thiébault en perpétuelle quête présente son nouvel opus le 30 septembre prochain. Une aventure qui promet d’être un temps fort de la rentrée musicale 2016.
Qu’est-ce que la musique en général, et le jazz en particulier, si ce n’est la somme de ce qui fait un individu ? Samy Thiébault en est le premier convaincu, qui, après de longues réflexions, a choisi de titrer cet album «Rebirth». L’idée que ce disque soit une forme de seconde naissance, d’un nouvel avènement, s’est fait progressivement jour, à mesure qu’apparaissaient toutes les résonances personnelles qui sous-tendent le choix des compositions, leurs formes, leurs inspirations. Une mosaïque se dessinant, qui formait une sorte d’autoportrait à l’âge adulte, le visage d’un artiste qui a appris que la musique allait le définir lui-même autant qu’il la joue, dans un processus réflexif qui s’apparente à une redécouverte de soi.
Le jazz est un langage que les afro-américains ont offert au monde et qui permet à des hommes de culture différente d’échanger et de faire de la musique ensemble —à l’image de la présence du trompettiste israélien Avishai Cohen, invité de choix de cet album, qui a assimilé toute l’histoire de son instrument pour mieux pouvoir tisser la sienne. Chaque instrumentiste aborde ainsi l’exercice de la parole avec ce qui le constitue: ses racines, son histoire, ce «vécu» qui sert de bagage dans l’aventure musicale, imprégnant l’énoncé de soi-même qui s’y joue. «Rebirth» n’est pas une quête existentielle ; «Rebirth» est à l’image de ce qu’est Samy Thiébault, un carrefour de rencontres, un faisceau d’influences et de générosité. La générosité de la mélodie, d’abord, envisagée par le saxophoniste comme le plus simple des véhicules pour partager la musique avec ceux qui l’écoutent. La générosité d’un musicien, ensuite, qui s’est fait la cheville ouvrière d’un label, Gaya Music, qui fédère autour de lui toute une partie de la scène du jazz hexagonal, à qui il a offert un espace d’expression et un ancrage phonographique.
«Rebirth est fait de mélodies qui me décrivent, musicalement et personnellement», explique le saxophoniste Samy Thiébault. Alors que son précédent album, «Feast of Friends», revenait aux origines de sa passion pour la musique en explorant le répertoire du groupe The Doors, «Rebirth» est plus clairement à l’image de son auteur, par la manière dont il puise dans son histoire personnelle les références de son répertoire. Qu’il s’agisse d’emprunts comme ce Chant du très loin, tiré des Tableaux d’une exposition de Moussorgski, la toute première pièce que Samy ait jamais jouée en groupe et en public —à l’origine d’une vocation, donc — ou de Cansion, mélodie entendue dans une église chantée par un chœur d’enfant au cours d’une tournée au Venezuela dont l’empreinte est restée suffisamment forte pour que le saxophoniste veuille l’arranger pour son quartet. Qu’il s’agisse de compositions écrites pour l’occasion et dont les résonances ont à voir avec sa propre généalogie, comme Raqsat Fes (la danse de Fès), en référence à la ville natale de sa mère, inspirée d’une mélodie du grand chanteur de chaâbi Maâti Benkacem (1928-2001), ou encore Abidjan, d’après la chanson ivoirienne So Dyara, en écho à la cité qui l’a vu naître et l’a longtemps hanté avant qu’il n’y retourne enfin et n’y vive une expérience réconciliatrice. Ce n’est pas un hasard si, parmi ces thèmes, plus d’un trouve son inspiration du côté de l’enfance, comme certaine comptine malienne qui est derrière Nesfé Jahân, composé pour son propre fils, dont le titre en persan signifie «la moitié du monde», ou encore l’adaptation d’un air de Maurice Ravel, Laideronnette, impératrice des pagodes, repris de Ma Mère l’Oye, qui s’offre en deux versions et rappelle qu’une partie de l’ancrage musical de Samy Thiébault tient autant à la geste de John Coltrane qu’à la musique classique française. Au cœur de l’album figurent d’ailleurs trois parties d’une Enlightments Suite dont chaque segment est bâti sur le développement d’une séquence mélodique empruntée à une pièce d’Erik Satie intitulée «Le Fils de l’étoile».
«Le Fils de l’étoile», ce pourrait être le surnom de Samy Thiébault, tant le musicien mène depuis quelques années une carrière qui semble placée sous de bons auspices. A la tête d’un quartet de musiciens fidèles, sur qui il sait pouvoir compter — le pianiste Adrien Chicot, le contrebassiste Sylvain Romano et le batteur Philippe Soirat— le saxophoniste trame désormais la sonorité de son ténor — qui a gagné en clarté, en assurance —à celle du soprano et aux flûtes, n’hésitant pas, par endroits, à dédoubler sa voix pour aviver les couleurs de son imaginaire. Quant au trompettiste Avishai Cohen, il est, selon les dires du saxophoniste, «l’élément inspirant et perturbateur», adepte de la première prise, qui est venu apporter un caractère de surprise à cet enregistrement chaleureux. Porté par un véritable élan créatif, engagé et lyrique, «Rebirth» marque assurément un jalon essentiel dans le cheminement d’un artiste aussi attachant que passionné dans sa quête de musicien. Avec cette renaissance, le parcours de Samy Thiébault trouve un souffle qui devrait le porter loin.
Vincent Bessières, journaliste et commissaire d’exposition

Le nouveau Clip de Samy

Samy Thiébault
Nouvel album Rebirth
avec la participation d’Avishai Cohen
Sortie le 30/09 chez Gaya Music
En concert les 10/11/12 novembre au Duc Des Lombards
et le 31 janvier au Café de la Danse
Le saxophoniste Samy Thiébault revient avec Rebirth son sixième album marqué par la participation du trompettiste Avishai Cohen. Rebirth est bel et bien une renaissance artistique pour Samy Thiébault, l’affirmation d’un nouveau cycle de vie et de musique avec des lignes mélodiques inspirées au saxophoniste par ses racines marocaines, l’Afrique de l’ouest où il a grandi, les terres d’Amérique de Sud où son quartet a beaucoup tourné. L’influence classique n’est pas en reste tout au long de Rebirth avec des adaptations brûlantes et mystiques des Tableaux d’une exposition de Moussorgski, également d’Erik Satie et de Ravel. Rebirth, le nouvel album de Samy Thiébault se découvre avec deux vidéos, Rebirth, et le Chant du Très Loin avec Avishai Cohen :
Pour regarder le Chant du Très Loin (avec Avishai Cohen)
 

Fort d’un Quartet à l’énergie infinie, soudé par une forte amitié, six albums, dix années de jeu collectif intense et aventureux, le saxophoniste Samy Thiébault en perpétuelle quête présente son nouvel opus le 30 septembre prochain. Une aventure qui promet d’être un temps fort de la rentrée musicale 2016.
Qu’est-ce que la musique en général, et le jazz en particulier, si ce n’est la somme de ce qui fait un individu ? Samy Thiébault en est le premier convaincu, qui, après de longues réflexions, a choisi de titrer cet album «Rebirth». L’idée que ce disque soit une forme de seconde naissance, d’un nouvel avènement, s’est fait progressivement jour, à mesure qu’apparaissaient toutes les résonances personnelles qui sous-tendent le choix des compositions, leurs formes, leurs inspirations. Une mosaïque se dessinant, qui formait une sorte d’autoportrait à l’âge adulte, le visage d’un artiste qui a appris que la musique allait le définir lui-même autant qu’il la joue, dans un processus réflexif qui s’apparente à une redécouverte de soi.
Le jazz est un langage que les afro-américains ont offert au monde et qui permet à des hommes de culture différente d’échanger et de faire de la musique ensemble —à l’image de la présence du trompettiste israélien Avishai Cohen, invité de choix de cet album, qui a assimilé toute l’histoire de son instrument pour mieux pouvoir tisser la sienne. Chaque instrumentiste aborde ainsi l’exercice de la parole avec ce qui le constitue: ses racines, son histoire, ce «vécu» qui sert de bagage dans l’aventure musicale, imprégnant l’énoncé de soi-même qui s’y joue. «Rebirth» n’est pas une quête existentielle ; «Rebirth» est à l’image de ce qu’est Samy Thiébault, un carrefour de rencontres, un faisceau d’influences et de générosité. La générosité de la mélodie, d’abord, envisagée par le saxophoniste comme le plus simple des véhicules pour partager la musique avec ceux qui l’écoutent. La générosité d’un musicien, ensuite, qui s’est fait la cheville ouvrière d’un label, Gaya Music, qui fédère autour de lui toute une partie de la scène du jazz hexagonal, à qui il a offert un espace d’expression et un ancrage phonographique.
«Rebirth est fait de mélodies qui me décrivent, musicalement et personnellement», explique le saxophoniste Samy Thiébault. Alors que son précédent album, «Feast of Friends», revenait aux origines de sa passion pour la musique en explorant le répertoire du groupe The Doors, «Rebirth» est plus clairement à l’image de son auteur, par la manière dont il puise dans son histoire personnelle les références de son répertoire. Qu’il s’agisse d’emprunts comme ce Chant du très loin, tiré des Tableaux d’une exposition de Moussorgski, la toute première pièce que Samy ait jamais jouée en groupe et en public —à l’origine d’une vocation, donc — ou de Cansion, mélodie entendue dans une église chantée par un chœur d’enfant au cours d’une tournée au Venezuela dont l’empreinte est restée suffisamment forte pour que le saxophoniste veuille l’arranger pour son quartet. Qu’il s’agisse de compositions écrites pour l’occasion et dont les résonances ont à voir avec sa propre généalogie, comme Raqsat Fes (la danse de Fès), en référence à la ville natale de sa mère, inspirée d’une mélodie du grand chanteur de chaâbi Maâti Benkacem (1928-2001), ou encore Abidjan, d’après la chanson ivoirienne So Dyara, en écho à la cité qui l’a vu naître et l’a longtemps hanté avant qu’il n’y retourne enfin et n’y vive une expérience réconciliatrice. Ce n’est pas un hasard si, parmi ces thèmes, plus d’un trouve son inspiration du côté de l’enfance, comme certaine comptine malienne qui est derrière Nesfé Jahân, composé pour son propre fils, dont le titre en persan signifie «la moitié du monde», ou encore l’adaptation d’un air de Maurice Ravel, Laideronnette, impératrice des pagodes, repris de Ma Mère l’Oye, qui s’offre en deux versions et rappelle qu’une partie de l’ancrage musical de Samy Thiébault tient autant à la geste de John Coltrane qu’à la musique classique française. Au cœur de l’album figurent d’ailleurs trois parties d’une Enlightments Suite dont chaque segment est bâti sur le développement d’une séquence mélodique empruntée à une pièce d’Erik Satie intitulée «Le Fils de l’étoile».
«Le Fils de l’étoile», ce pourrait être le surnom de Samy Thiébault, tant le musicien mène depuis quelques années une carrière qui semble placée sous de bons auspices. A la tête d’un quartet de musiciens fidèles, sur qui il sait pouvoir compter — le pianiste Adrien Chicot, le contrebassiste Sylvain Romano et le batteur Philippe Soirat— le saxophoniste trame désormais la sonorité de son ténor — qui a gagné en clarté, en assurance —à celle du soprano et aux flûtes, n’hésitant pas, par endroits, à dédoubler sa voix pour aviver les couleurs de son imaginaire. Quant au trompettiste Avishai Cohen, il est, selon les dires du saxophoniste, «l’élément inspirant et perturbateur», adepte de la première prise, qui est venu apporter un caractère de surprise à cet enregistrement chaleureux. Porté par un véritable élan créatif, engagé et lyrique, «Rebirth» marque assurément un jalon essentiel dans le cheminement d’un artiste aussi attachant que passionné dans sa quête de musicien. Avec cette renaissance, le parcours de Samy Thiébault trouve un souffle qui devrait le porter loin.
Vincent Bessières, journaliste et commissaire d’exposition
En concert
10, 11 & 12 novembre 2016-Duc des Lombards, Paris
16 novembre 2016-Matera
17 novembre 2016-Naples
18 novembre 2016-Théâtre de Fontainebleau
Du 21 au 28 novembre 2016-Asie du Sud Est
9 décembre 2016-Santander, Espagne
14 décembre 2016-Bourges / Gaya Music Orchestra
31 janvier-Café de la Danse, Paris
7 février 2017-IMFP, Salon de Provence
11 février 2017-Théâtre Chateaubriand, Saint-Malo
25 avril 2017-Espace Carpeaux
25 mai 2017-Conservatoire de Conflans / Jazz au Confluent

SAMY THIEBAULT

Samy Thiébault
Nouvel album Rebirth
avec la participation d’Avishai Cohen
Sortie le 30/09 chez Gaya Music
En concert les 10/11/12 novembre au Duc Des Lombards
et le 31 janvier au Café de la Danse
Le saxophoniste Samy Thiébault revient le 30 septembre avec Rebirth son sixième album marqué par la participation du trompettiste Avishai Cohen. Rebirth est bel et bien une renaissance artistique pour Samy Thiébault, l’affirmation d’un nouveau cycle de vie et de musique avec des lignes mélodiques inspirées au saxophoniste par ses racines marocaines, l’Afrique de l’ouest où il a grandi, les terres d’Amérique de Sud où son quartet a beaucoup tourné. L’influence classique n’est pas en reste tout au long de Rebirth avec des adaptations brûlantes et mystiques des Tableaux d’une exposition de Moussorgski, également d’Erik Satie et de Ravel. Rebirth, le nouvel album de Samy Thiébault se découvre avec un premier clip : Rebirth !
Fort d’un Quartet à l’énergie infinie, soudé par une forte amitié, six albums, dix années de jeu collectif intense et aventureux, le saxophoniste Samy Thiébault en perpétuelle quête présente son nouvel opus le 30 septembre prochain. Une aventure qui promet d’être un temps fort de la rentrée musicale 2016.
Qu’est-ce que la musique en général, et le jazz en particulier, si ce n’est la somme de ce qui fait un individu ? Samy Thiébault en est le premier convaincu, qui, après de longues réflexions, a choisi de titrer cet album «Rebirth». L’idée que ce disque soit une forme de seconde naissance, d’un nouvel avènement, s’est fait progressivement jour, à mesure qu’apparaissaient toutes les résonances personnelles qui sous-tendent le choix des compositions, leurs formes, leurs inspirations. Une mosaïque se dessinant, qui formait une sorte d’autoportrait à l’âge adulte, le visage d’un artiste qui a appris que la musique allait le définir lui-même autant qu’il la joue, dans un processus réflexif qui s’apparente à une redécouverte de soi.
Le jazz est un langage que les afro-américains ont offert au monde et qui permet à des hommes de culture différente d’échanger et de faire de la musique ensemble —à l’image de la présence du trompettiste israélien Avishai Cohen, invité de choix de cet album, qui a assimilé toute l’histoire de son instrument pour mieux pouvoir tisser la sienne. Chaque instrumentiste aborde ainsi l’exercice de la parole avec ce qui le constitue: ses racines, son histoire, ce «vécu» qui sert de bagage dans l’aventure musicale, imprégnant l’énoncé de soi-même qui s’y joue. «Rebirth» n’est pas une quête existentielle ; «Rebirth» est à l’image de ce qu’est Samy Thiébault, un carrefour de rencontres, un faisceau d’influences et de générosité. La générosité de la mélodie, d’abord, envisagée par le saxophoniste comme le plus simple des véhicules pour partager la musique avec ceux qui l’écoutent. La générosité d’un musicien, ensuite, qui s’est fait la cheville ouvrière d’un label, Gaya Music, qui fédère autour de lui toute une partie de la scène du jazz hexagonal, à qui il a offert un espace d’expression et un ancrage phonographique.
«Rebirth est fait de mélodies qui me décrivent, musicalement et personnellement», explique le saxophoniste Samy Thiébault. Alors que son précédent album, «Feast of Friends», revenait aux origines de sa passion pour la musique en explorant le répertoire du groupe The Doors, «Rebirth» est plus clairement à l’image de son auteur, par la manière dont il puise dans son histoire personnelle les références de son répertoire. Qu’il s’agisse d’emprunts comme ce Chant du très loin, tiré des Tableaux d’une exposition de Moussorgski, la toute première pièce que Samy ait jamais jouée en groupe et en public —à l’origine d’une vocation, donc — ou de Cansion, mélodie entendue dans une église chantée par un chœur d’enfant au cours d’une tournée au Venezuela dont l’empreinte est restée suffisamment forte pour que le saxophoniste veuille l’arranger pour son quartet. Qu’il s’agisse de compositions écrites pour l’occasion et dont les résonances ont à voir avec sa propre généalogie, comme Raqsat Fes (la danse de Fès), en référence à la ville natale de sa mère, inspirée d’une mélodie du grand chanteur de chaâbi Maâti Benkacem (1928-2001), ou encore Abidjan, d’après la chanson ivoirienne So Dyara, en écho à la cité qui l’a vu naître et l’a longtemps hanté avant qu’il n’y retourne enfin et n’y vive une expérience réconciliatrice. Ce n’est pas un hasard si, parmi ces thèmes, plus d’un trouve son inspiration du côté de l’enfance, comme certaine comptine malienne qui est derrière Nesfé Jahân, composé pour son propre fils, dont le titre en persan signifie «la moitié du monde», ou encore l’adaptation d’un air de Maurice Ravel, Laideronnette, impératrice des pagodes, repris de Ma Mère l’Oye, qui s’offre en deux versions et rappelle qu’une partie de l’ancrage musical de Samy Thiébault tient autant à la geste de John Coltrane qu’à la musique classique française. Au cœur de l’album figurent d’ailleurs trois parties d’une Enlightments Suite dont chaque segment est bâti sur le développement d’une séquence mélodique empruntée à une pièce d’Erik Satie intitulée «Le Fils de l’étoile».
«Le Fils de l’étoile», ce pourrait être le surnom de Samy Thiébault, tant le musicien mène depuis quelques années une carrière qui semble placée sous de bons auspices. A la tête d’un quartet de musiciens fidèles, sur qui il sait pouvoir compter — le pianiste Adrien Chicot, le contrebassiste Sylvain Romano et le batteur Philippe Soirat— le saxophoniste trame désormais la sonorité de son ténor — qui a gagné en clarté, en assurance —à celle du soprano et aux flûtes, n’hésitant pas, par endroits, à dédoubler sa voix pour aviver les couleurs de son imaginaire. Quant au trompettiste Avishai Cohen, il est, selon les dires du saxophoniste, «l’élément inspirant et perturbateur», adepte de la première prise, qui est venu apporter un caractère de surprise à cet enregistrement chaleureux. Porté par un véritable élan créatif, engagé et lyrique, «Rebirth» marque assurément un jalon essentiel dans le cheminement d’un artiste aussi attachant que passionné dans sa quête de musicien. Avec cette renaissance, le parcours de Samy Thiébault trouve un souffle qui devrait le porter loin.
Vincent Bessières, journaliste et commissaire d’exposition
En concert
1er septembre 2016-Bœuf sur le Toit, Paris
Du 15 au 17 septembre 2016-Colombie
12 octobre 2016-Le Rex, Toulouse
13 octobre 2016-Théâtre Olympia, Arcachon
10, 11 & 12 novembre 2016-Duc des Lombards, Paris
16 novembre 2016-Matera
17 novembre 2016-Naples
18 novembre 2016-Théâtre de Fontainebleau
Du 21 au 28 novembre 2016-Asie du Sud Est
9 décembre 2016-Santander, Espagne
14 décembre 2016-Bourges / Gaya Music Orchestra
31 janvier-Café de la Danse, Paris
7 février 2017-IMFP, Salon de Provence
11 février 2017-Théâtre Chateaubriand, Saint-Malo
25 avril 2017-Espace Carpeaux
25 mai 2017-Conservatoire de Conflans / Jazz au Confluent
facebooktwittergoogle_plusredditpinterestlinkedinmail

Vous pourriez aussi aimer...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Translate »