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Le speed-booking de la semaine
Speed-booking n°4 – 02/05/13
Chers lecteurs, chères lectrices,

“En mai, fais ce qu’il te plaît !” Le dicton populaire n’a jamais été plus vrai avec les jours fériés qui se profilent à l’horizon. Du temps pour voyager, pour sortir, pour rire, pour rêver et bien sûr… pour lire ! Et si vous êtes à court d’idées, vous pouvez toujours en piocher dans notre speed-booking.

Ne manquez pas ces nouveaux coups de cœur : ces trois livres originaux et passionnés combleront à coup sûr votre soif de littérature.

Bonne lecture !
“Léger comme un rêve signé Chagall”

J’ai aimé : le ton malicieux, qui nous entraîne dans un rêve éveillé à l’imaginaire loufoque et décalé, et l’histoire d’amour, pleine de douceur et d’optimisme.

La petite ville dans laquelle habitaient Ben et Fontaine n’avait ni début ni fin et l’on pouvait s’y promener toute la journée sans en quitter le milieu. Selon une loi que personne n’était parvenu à établir pour la bonne raison qu’elle n’existait pas, la ville bougeait sans cesse. Les rues et les places, les parcs et les maisons se déplaçaient sans qu’on pût aucunement le prévoir. La seule chose dont on était sûr, c’était que cela se passait plutôt la nuit. Mais le jour aussi.Lire Pas de temps à perdre gratuitement sur Youboox

“Les seuls gens qui existent sont ceux qui ont la démence de vivre”
J’ai aimé : la passion âpre et brutale qui se dégage de ces lignes, rythmées par une langue musicale et puissante, et le voyage dans le temps, au coeur des années beatnik dans un ouest américain épris de liberté.
La beat generation n’est pas à proprement parler un groupe mais plutôt une entité informe en perpétuel mouvement, une étoile changeante autour de laquelle gravitent des astres. Jean-Jacques Bonvin s’attache en particulier à la figure de Neal Cassady et tente de restituer la geste de ces forcenés qui, tels des anges hallucinés, cherchent à s’emplir de vie, d’expériences et d’émotions, et se lancent à perdre haleine dans l’aventure avant de la recracher, esseulés, sur le papier. Sa prosodie pleine de liberté retrace aussi le contexte socioculturel des années 50 et 70.
“Pour que demeure le secret, nous tairons jusqu’au silence”

J’ai aimé : cette famille aux traits si réels qu’il est impossible de ne pas s’y reconnaître, et l’humour incisif et grinçant…
Prenez un vilain secret de famille, le genre de squelette qu’on ne laisse jamais sortir du placard. Ajoutez un père légèrement dépressif, une ex-femme qui flirte avec l’hystérie et une fille de dix-sept ans qui découvre son pouvoir sur les hommes. Saupoudrez de sel partout où ça fait mal et laissez mijoter à feu vif… Servez chaud, très chaud.

 
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