PHILIPPE DELERM La Vie en relief

PHILIPPE DELERM

Philippe DELERM était l’invité d’Augustin Trapenard dans BOOMERANG sur FRANCE INTER : 
FRANCE INTER
À LIRE dans LE PARISIEN, l’article de Grégory Plouviez  : 
LE PARISIEN
« Je ne suis pas de mon temps. Je suis de tout mon temps. » Ce livre est un aboutissement : celui d’une carrière, celui d’une vie d’homme. La « vie en relief », c’est ce sentiment qu’on a parfois de vivre un instant qui convoque tous les âges de notre existence – l’enfant, l’adulte et la personne d’âge mûr que nous sommes, tous rassemblés en quelques minutes d’une intensité inégalée. Un recueil de textes courts – le genre à succès de Delerm – qui est certainement un de ses plus grands livres.
Si la singularité de l’oeuvre de Philippe Delerm devait se résumer en une image, ce serait celle-ci : la décantation des moments-clefs de nos vies. Laisser reposer le tumulte de nos existences modernes, laisser retomber tout au fond les particules superflues, pour que l’écriture, cette prodigieuse alchimiste, nous révèle dans sa limpidité la vérité des moments – et leur beauté. Delerm n’a pas l’impression d’avoir enchaîné des époques de sa vie : enfance-adolescence-âge mûr. Mais tous ces âges ont nourri son être à chaque instant de sa vie. Et ces différentes strates ne s’additionnent pas les unes aux autres : elles se multiplient. Ce livre retrace toutes ces situations ou ces gestes où l’on voit se déployer qui on a été, qui on est, qui on sera, comme en plusieurs dimensions.
C’est cela, « la vie en relief ».
Trois exemples de textes courts :
– Le coup de sifflet d’un match de football reste le coup d’envoi de tous les matchs de foot auxquels on a assisté. Il ressuscite les émotions de tous les âges et nourrit le présent.
– On lit un livre à un enfant pendant une nuit d’été. Il s’endort et on n’ose plus bouger. De là naît ce sentiment d’être protégé par qui on protège.
– La barbarie des murs du gymnase où, adolescent, on nous forçait à suivre des cours de gymnastique : ce sont les mêmes murs qu’on retrouve dans l’EHPAD où l’on vient veiller les derniers jours d’un proche.
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